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Taxil, Hacks, Le Diable au XIXe siècle, Delhomme et Briguet, 1894, tome 2, partie 2.djvu
TitreLe diable au xixe siècle
Sous-titreLes mystères du spiritisme : la Franc-maçonnerie luciférienne, révélations complètes sur le palladisme, la théurgie, la goétie et tout le satanisme moderne, magnétisme occulte, pseudo-spirites et vocates procédants, les médiums lucifériens, la cabale fin-de-siècle, magie de la Rose-Croix, les possessions à l’état latent, les précurseurs de l’anté-Christ.
Volumetome 2
AuteurDocteur Bataille (Léo Taxil Voir l'entité sur Wikidata, Charles Hacks Voir l'entité sur Wikidata)
Maison d’éditionDelhomme et Briguet
Lieu d’éditionParis, Lyon
Année d’édition1894
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Sérievolume 1 - volume 2 (partie 1, partie 2)

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Chap. XXXII. — La Maçonnerie Féminine (Loges Androgynes).
M. Léo Taxil et M. De la Rive ont déjà fait la lumière sur bien des points de ce sujet ; ce qu’il reste à faire après eux. — Nombreuses équivoques intentionnellement créées par la secte pour dépister l’opinion : distinction entre les vraies sœurs maçonnes initiés au Rite d’Adoption et les pseudo-sœurs, qui ne sont que le paravent destiné à cacher les vraies sœurs. Les cinq degrés du Rite d’Adoption. — À quoi servent les vraies sœurs maçonnes ? On peut le deviner à la lecture d’un discours prononcé à Paris par le F∴ orateur de la loge Thalie, après l’initiation de quelques dames au grade d’Apprentie. Véritable sens de ce discours. — Comment des adeptes pourvus de n’importe quel grade de la maçonnerie ordinaire peuvent être de bonne foi en niant l’existence des ateliers androgynes. — Comment se fondent et se recrutent les ateliers androgynes. Discrétion forcée des véritables sœurs maçonnes ; leur recrutement. Rôle des maçonnes de simple étiquette. Procédé de recrutement des frères pour les loges androgynes, mis en pratique depuis 1846. — Extrait du Manuel général de Maçonnerie du F∴ Teissier, consacré aux grades du Rite d’Adoption. — À quels signes un peut deviner quelles sont les loges masculines ayant une annexe féminine. — Troisième espèce de sœurs maçonnes, destinées à donner par leur notoriété, leurs talents, ou leur situation dans le monde un certain lustre à la catégorie des pseudo-sœurs : Mlle Maria Deraismes ; Mme Augusta Holmès, et son Ode triomphale pour le centenaire de 1789, résumant en termes à peine voilés toute la doctrine maçonnique. — Les amazones du diable. 
 pages 391-443
Chap. XXXIII. — Les Juifs dans la Franc-Maçonnerie.
Introduction officielle des Juifs dans la secte en 1782 : le juif cabaliste Martinez Pasqualis ; sa vie et ses doctrines ; sa méthode théurgique et magique révélée par un de ses disciples et initiés, l’apostat Fournié ; action de Martinez dans la franc-maçonnerie ; ses prétentions au rôle de maître souverain et de grand-pontife lui aliènent jusqu’à ses propres adeptes ; sa propagande maçonnique à Paris et sa disparition mystérieuse. — Saint-Martin ; rôle des loges martinistes au convent de Wilhemsbad, où elles donnent la main à l’Illuminisme de Weishaupt. — L’émancipation politique et civile des Juifs est l’œuvre de la franc-maçonnerie, — Mirabeau, continuateur de Moïse Mendelssohn et de Dohm : ses relations avec la célèbre juive de Berlin, Henriette Herz, — Prudents et généreux projets de Louis XVI touchant l’émancipation du peuple juif. Cette émancipation est brusquement opérée par la Révolution ; intrigues, pressions maçonniques, escamotage du vote de la Constituante. — Résultats funestes de l’émancipation révolutionnaire et maçonnique des Juifs, reconnus par leurs propres historiens. — Les Juifs et la révolution de 1830. Louis Bœrne et Henri Heine. La révolution de 1848, et l’influence de plus en plus croissante de la maçonnerie juive. — Rôle des Juifs dans la secte : le Rite Écossais fondé en réalité par des Juifs. Stéphen Morin, Isaac Long. Loges juives avant et après la révolution. Influence prépondérante des frères Juifs du Piémont dans les sociétés secrètes en 1806 et dans les années suivantes. Fondation du rite de Misraïm par les trois Bédarride ; histoire de ce rite. — Accroissement de l’influence juive dans les loges maçonniques, alarmant les maçons eux-mêmes. Opinion des Juifs sur le rôle qu’ils jouent dans la secte ; épreuves en usage dans leurs loges. Leurs récriminations hautaines contre les loges qui s’obstinent à ne pas les admettre dans leur sein. — Un type contemporain du vrai maçon juif Alexandre Weil. — Fédération secrète des loges juives. Les fils de l’Alliance ou Bnaï-Bérith, aux États-Unis. Armand Lévy, intermédiaire entre la juiverie maçonnique et le chef du Palladisme. Concordat servant de base à l’organisation actuelle de la fédération maçonnique juive, avec le Souverain Conseil Patriarcal à Hambourg, sous la sauvegarde du pouvoir suprême de Charleston. Curieuses révélations sur les loges israélites secrètes et l’organisation des triangles de la Suisse, 500.000 maçons juifs fédérés clandestinement à côté des loges officielles. — Formalités sataniques qui accompagnent l’entrée d’un visiteur au temple de Melchisédech. 
 pages 443-537
Chap. XXXIV. — L’Anarchie et ses dessous.
Comment l’auteur s’est trouvé entravé dans son enquête sur l’action de la haute-maçonnerie au sein des sociétés secrètes révolutionnaires. Cette enquête se poursuivra quand même. — Véritables ancêtres des groupes anarchistes, terroristes, nihilistes, etc. Diderot ; Babeuf ; Proudhon. — Bakounine et l’Internationale. Le Credo des collectivistes. Congrès révolutionnaire de Bâle en 1869. Statuts secrets du comité central des Frères Internationaux. Programme de l’école anarchiste rédigé par Bakounine et le F∴ Élisée Reclus. Lutte entre Karl Marx et Bakounine, aboutissant au triomphe du système de l’anarchie terroriste. Enseignements secrets de Bakounine. — Liste des cinquante-trois journaux anarchistes, s’imprimant en 1891. — Résumé de la doctrine de l’anarchisme : œuvres de destruction déja accomplies. Attentats contre les personnes en Allemagne, en Espagne, en Italie, Congrès anarchiste de Fribourg en 1878, de Marseille en 1879. Attentats des nihilistes en Russie : Hartmann ; la maçonnerie le soustrait au châtiment ; lettres de Félix Pyat et de Garibaldi à ce sujet, — Le socialisme révolutionnaire des fénians en Irlande, Charles Bradlaugh, plus sataniste qu’athée. L’agitateur Parnell, — Tableau chronologique de la propagande et des attentats anarchiques de 1882 à 1894, La haute-maçonnerie protège et fomente l’anarchisme. Élisée Reclus en Belgique, et l’Université anarchiste de Bruxelles. Ravachol, Paolo Lega, Vaillant, Émile Henry, Caserio, — Analogies frappantes entre les procédés de la secte anarchiste et ceux des mazziniens et des palladistes. — Quelques femmes anarchistes : Mme Ivanec, autrichienne la moscovite Vera Zassoulitch ; les dames russes à Paris. Engins et colporteurs anarchistes. L’Indicateur Anarchiste et Kropotkine. Les Réchauffeurs anarchistes, Les compagnonnes anarchistes : Mme Labouret, Louise Quitrine. Les grands coupables. 
 pages 538-594

Chap. XXXV. — Le plan des chefs secrets.
Document capital émané du Sérénissime Grand Collège des Maçons Émérites sous la présidence d’Albert Pike, en 1871, où se trouve exposé dans le plus grand détail le plan secret de la secte en vue de la destruction graduelle du catholicisme romain, et de la substitution du dieu bon Lucifer au dieu mauvais Adonaï. 
 pages 594-606


douzième partie
LA GOËTIE OU MAGIE NOIRE


Chap. XXXVI. — Les Satanistes organisés.
Distinction essentielle à faire entre la Goëtie et la Théurgie. Principaux satanistes contemporains, Satan réhabilité par Renan. Éliphas Levi (l’ex-abbé Constant) excommunie les goëtes. Stanislas de Guaïta ; son pacte avec le démon, — Les Swedenborgiens : le capitaine Bernard, l’abbé Ledru, Edouard Richer, Le Boys des Guays, Mme Holms, Cahagnet et ses disciples. — Les Martinistes : Saint-Martin, et son satanisme ; son école continuée ; discours initiatique pour une réception martiniste au grade de Sage Illuminé, Stanislas de Guaïta ; ses doctrines, ses ouvrages, et ses maitres. — Le docteur Papus, en état de possession, qu’on peut appeler la possession raisonnante ; le Satan de Byron et le Satan de Fabre d’Olivet ; L’Initiation de Papus et le Groupe indépendant d’Études ésotériques ; nouveau laboratoire de Magie pratique. — Le F∴ Oswald Wirth ; son rôle dans la grande querelle entre les partisans et les adversaires de l’antique symbolisme maçonnique ; documents officiels. — Les Néo-Bouddhistes : Léon de Rosny. — Les Rose-Croix : le Sar Joséphin Péladan ; le docteur Adrien Péladan, frère du Sar, et son Anatomie homologique. La Genèse et l’Androgyne, d’après le Sar. Le Mérodack du Vice Suprême. Le merveilleux diabolique présenté par le Sar comme un merveilleux divin. Le Mage, seul prêtre légitime et saint des temps modernes ; les drames sacrés du Sar : Satan s’est fait saltimbanque. Péladan renié et excommunié par les Rose-Croix. Le comte de Larmandie et le R. P. Alta. Antoine de La Rochefoucauld, commensal du prêtre bouddhiste Horion-Toki, est l’un des grands dignitaires de la Rose-Croix péladanique. — Les Gnostiques Valentiniens, résurrecteurs du système de l’hérésiarque Valentin. Exposition de ce système, d’apres la légende du Kadosch du Palladium. Le Patriarche Doinel. L’église gnostique valentinienne et ses trois sacrements. Evocation d’Hélène. Un décret du synode valentinien. — L’apostat Roca ; caractères sataniques de ses écrits ; sa prétendue rénovation chrétienne n’est autre chose que le satanisme des Goëtes ; sa croisade satanique contre Rome ; échec de sa propagande souterraine dans le clergé ; sa malheureuse et terrible fin. — Alber Jhouney, poëte de la secte du Messianisme ; la Fraternité de l’Étoile, ordre relié au groupe gnostique. Les anathèmes de l’abbé Roca contre l’Église, mis en vers. — Le Grand Congres international des Spirites de 1889, tenu à Paris au Grand Orient de France ; Jules Lermina, président. Fusion amicale du spiritisme et de l’occultisme. Homélie satanique de l’ex-chanoine Roca. Le vrai mot du Congrès : la déchristianisation de l’humanité. Moyens indiqués par la section dite de Propagande, en vue de la croisade anticatholique. Liste complète des organes de la propagande spirite et occultiste dans les deux mondes. Mise à exécution depuis 1889 des mesures prises par la Section de Propagande. 
 pages 594-606
Chap. XXXVII. — Les Satanistes non organisés.
La magie, selon les occultistes, est le dernier mot de l’esthétique et de l’art. Villiers de l’Isle-Adam et ses romans philosophiques. Critique de son œuvre diabolique capitale, son drame intitulé Axel, où à l’idéal religieux du catholicisme est opposé l’idéal autrement pur, autrement sublime, selon l’auteur, de la sagesse magique aboutissant au Nirvâna ou au suicide. — Jules Bois et son petit groupe ; il va de la négation de Satan à sa réhabilitation ; Psyché ou l’âme humaine, en se livrant à Satan, l’absout, le transfigure, le divinise. Clef de la revue ésotérique fondée par lui : le Cœur. Isis, la principale divinité de son christianisme ésotérique. Imprécations contre la Sainte Vierge, tirées de la Porte héroïque du Ciel. « La terre, c’est l’Enfer ; et l’Enfer, c’est le Ciel. ». 
 pages 726-736




dixième partie
LES LUCIFÉRIENS DISSIDENTS


Chap. XXXVIII. — Les Diabolisants du grand monde.
Le duc de Camposelice, et son oratorio Lucifer. — La duchesse de Pomar (lady Caithness) ; son journal l’Aurore ; son salon, cénacle d’occultistes ; la duchesse, vocate procédante et sybille. — La baronne Adelma de Vay-de-Vaga ; ses révélations, dans l’Étoile, sur la planète Vénus, les esprits élémentaires et l’union duale des esprits. — Mme Lucie Grange, la pythonisse d’Auteuil et son organe la Lumière ; ses relations avec les puissances qui dirigent l’univers. — Trinité des occultistes procédant de la secte des Johannites. Théorie manichéenne professée par Mme Olympe Audouard. Mme Renée Marcil, et son journal l’Esprit de la Femme : « Après le Dieu Noir, la Déesse Blanche ». — M. Huysmans, chercheur indépendant. 
 pages 737-754




onzième partie
LA THÉURGIE OU MAGIE BLANCHE


Chap. XXXIX. — Le culte organisé de Lucifer Dieu-Bon.
{{table|titre=Le Palladisme, occultisme le mieux organisé en tant que corps de doctrine et culte rendu au démon, Les trente-trois Mères-Loges du Lotus et les soixante-dix-sept Provinces Triangulaires, divisions générales de la haute-maçonnerie palladique dans le monde entier. — Œuvres rituelles ou culte rendu a Lucifer dans les triangles, Contrefaçon du catholicisme par le culte luciférien. Oraisons et cantiques du Rite Palladique ; psaumes et litanies ; chants cabalistiques, Le Gennaïth-Menngog. — Les sept sacrements lucifériens : la Purification, l’Armement, l’Heptagathon, le Saint-Sacrifice, le Baiser du Mage, l’Eternel Pacte, la Préservation, — Sacrilège permanent de la croix inventé par Sophie Walder. — La Messe au Soleil et la Messe Blanche ; messe
autres pratiques d’exécration ; talismans et reliques d’exécration. La vraie corne de Baal-Zéboub. — Livres saints des Palladistes. — Les Godlike-Enchantress (Divinæ Cantatrices) ou Vestales de Satan, divisées en deux classes : les Minervales et les Cypriennes. Le Nuptorium, où les Cypriennes sont épousées par les démons. — Les Serpents Roses, missionnaires lucifériennes d’une catégorie des plus secrètes, espionnes palladistes des couvents catholiques de femmes. — Loge palladiste de petites filles dans un pensionnat dirigé par des religieuses, ou le dernier mot des pratiques d’exécration du culte luciférien. 
 pages 753-779


Chap. XL. — Le Feu Éternel, paradis des Élus lucifériens.
La théorie du I. N. R. I. Le feu est divin, l’enfer est le vrai paradis ; préparation à cette révélation par le grade de Rose-Croix, dans la maçonnerie ordinaire ; les transparents de la Chambre Infernale ; le catéchisme du Rose-Croix maçon ; serment exécrable de ce grade. — La glorification rosi-crucienne du feu trouve son complément dans les triangles ; tous voiles arrachés par le Palladisme ; les conférences de Goblet d’Alviella et de miss Vaughan sur le feu divin. Destinée des âmes : chaque âme étant une parcelle de l’âme divine de Lucifer, est destinée à retourner au Dieu-Bon ; comment les palladistes entendent la métempsychose. — Les triangles, près de la crémation. — Les diables qui apparaissent dans les ateliers palladiques sous le nom d’humains trépassés, se déclarent invariablement en état de parfait bonheur au royaume des esprits du feu. — Suite de la relation de la séance du 11 mars 1881 : les flammes parlantes ; comme quoi les Élus lucifériens, sous une forme immatérielle, jouissent de tous les plaisirs matériels qu’ils peuvent désirer. De pareilles folies n’inspirent que dégoût et pitié. 
 pages 780-798
Chap. XLI. — Les Œuvres de Grand-Rite, et possédés à l’état latent.
Parallèle général entre le possédé ordinaire ou occasionnel et le possédé latent. Cas de la Ingersoll, formant la transition ; Cagliostro, possédé latent. — Le diable vient-il parfois vivre sur terre sous la forme humaine ? Le comte de Saint-Germain et les mystères de son existence. — Étude spéciale sur Sophie Walder : son état normal de santé ; histoire d’une péritonite ; son projet d’assassiner Léon XIII ; comment elle ne put le mettre à exécution ; sa faculté de fluidification, ou l’expérience de la traversée du mur ; sa faculté de substitution, ou l’expérience des transformations successives ; ce qu’il faut penser des phénomènes de bilocation diabolique ; le démon prestidigitateur, seul auteur, très vraisemblablement, des œuvres de grand-rite ; illusion des spectateurs et du possédé lui-même. — Le F∴ Painblanc et ses prestiges aux trois S ; divers prestiges rejetés par l’auteur. — Examen du cas de miss Vaughan, devenue possédée latente après longue période d’obsession protectrice : l’extase, ses cinq degrés ; l’extase diabolique ; abolition des lois de la pesanteur, la marche sur l’eau d’un lac au Mammoth-Cave ; une séance d’extase, accompagnée de lévitation ; le transport immédiat à grande distance, expérience : moins concluante chez un ami de la grande-maîtresse de New-York ; le démon dupeur. — Les onze prétendues résurrections de Philéas Walder ; un cadavre qui mange et boit, dans un banquet triangulaire. 
 pages 874 à 886
Chap. XLII. — Les évocations et les apparitions des Triangles.
Jongleries d’un démon se présentant en séance comme étant l’empereur Julien (l’Apostat). Formalités à remplir, d’après Albert Pike, pour les grandes évocations. Une évocation d’Hermès ; l’auteur reconnaît Athoïm-Olelath. 
 pages 874 à 886
Chap. XLIII. — La recherche de l’Homunculus.
Les idées du F∴ Hoffmann. La fable apadnique de la création : Adam formé par Adonaï, et complété par Lucifer : Ève œuvre de Lucifer seul. L’homunculus au moyen âge ; Paracelse. Piteux résultats des chimistes du Palladium, Conclusion sur la Ré-Théurgie Optimate. 
 pages 886 à 896




douzième partie
LE COMBAT CONTRE DIEU
Chap. XLIV. — Le nombre mystérieux 77, ou la Hiérarchie diabolique.
Les sept rangs de la hiérarchie luciférienne. État de l’armée des esprits du feu, d’après le Livre Apadno : Astaroth et l’aile gauche ; Astarté et le centre (daimones) ; Moloch et l’aile droite ; Léviathan et les plongeurs ; Béhémoth et les frétillants ; Baal-Zéboub, généralissime ; les onze grandes colonnes, troupes d’élite ; tableau des stratèges et répartition des légions. — Le calendrier du Palladium, dernier travail (inachevé) d’Albert Pike ; aperçu de cet almanach luciférien, récemment promulgué par Lemmi, après avoir été complété par les Émérites de Charleston : liste des principaux diables chefs de légion. — M. Margiotta contraint le F∴ Goblet d’Alviella à battre en retraite, par son défi expliquer le nombre 77 autrement que par la légende diabolique en honneur dans les triangles. 
 pages 897 à 919
Chap. XLV. — Le Diable à l’assaut du Saint-Sépulcre.
Les Jézides, adorateurs du diable ; nombreuses constatations de leur culte ouvertement rendu à Lucifer ; organisation des Jézides ; leurs menées dans l’Asie Antérieure ; Jérusalem peu à peu cernée ; l’Ararat ; le peuple choisi par Lucifer pour former l’avant-garde de l’armée qui donnera l’assaut au Saint-Sépulcre, au temps de l’Ante-Christ. 
 pages 919 à 928
Chap. XLVI. — Le nombre mystérieux 666, ou l’Ante-Christ.
Citation complete du chapitre consacré à l’Ante-Christ par le Livre Apadno ; fausses prophéties diaboliques et ridicule galimatias de Lucifer, orgueilleux sot et menteur niais. Satan, ignorant l’avenir, s’approprie et défigure les révélations des saints inspirés de Dieu. 
 pages 928 à 936


conclusion. — Une invitation au triangle The Banner of tbe Divine-Cross ; avis d’empoisonnement ; nécessité d’aller au rendez-vous ; l’affaire Lewis Peck, infortune de miss Mary D***, le crime de ne pas commettre un crime, le veto ; comédie d’une accusation ; félicitations et vin d’honneur. — La conversion de Carbuccia. Démasquer publiquement la secte, c’est se garantir contre les effets de sa haine. — La prière de Léon XIII à saint Michel Archange. 
 pages 936 à 944
Appendice. — Réclamations et rectifications  
 pages 945 à 953