Livre:Darwin - De la variation des animaux et des plantes sous l'action de la domestication, tome 2, 1868.djvu

Darwin - De la variation des animaux et des plantes sous l'action de la domestication, tome 2, 1868.djvu
TitreDe la variation des animaux et des plantes sous l'action de la domestication
VolumeVol. 2
AuteurCharles Darwin Voir l'entité sur Wikidata
TraducteurJean-Jacques Moulinié Voir l'entité sur Wikidata
Maison d’éditionC. Reinwald
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1868
Publication originaleThe Variation of Animals and Plants under Domestication
BibliothèqueInternet Archive
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AvancementTerminé
SérieTome ITome II

Pages

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Projet Planète verte

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L’humain et ses relations avec la nature
Livres traitant des questions environnementales
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  • Index


TABLE

DU SECOND VOLUME.


Pages.
DE L’HÉRÉDITÉ
Nature merveilleuse de l’hérédité. — Généalogies de nos animaux domestiques. — L’hérédité non due au hasard. — Hérédité des moindres caractères. — Hérédité des maladies. — Particularités de l’œil. — Maladies du cheval. — Longévité et vigueur. — Déviations asymétriques de structure. — Polydactylie, et régénération de doigts surnuméraires après amputation. — Cas d’enfants ayant des caractères semblables, ne se trouvant pas chez leurs parents. — Hérédité faible et vacillante ; dans les arbres pleureurs, nains, et dans la couleur des fruits et fleurs. — Couleur des chevaux. — Cas non héréditaires. — Hérédité de conformation et d’habitudes, annulée par des conditions extérieures contraires, par une variabilité continuelle, et par les effets de retour. — Conclusion.


HÉRÉDITÉ (suite). — RETOUR OU ATAVISME.
Différentes formes de retour. — Dans les races pures ou non croisées de pigeons, volailles, bétail et moutons ; dans les plantes cultivées. — Retour chez les animaux et plantes redevenus sauvages. — Retour chez les variétés et espèces croisées. — Retour par propagation du bourgeons, et par segments dans une même fleur ou fruit. — Par différentes parties du corps dans un même animal. — Le croisement comme cause directe de retour. — Cas divers, instincts. — Autres causes prochaines de retour. — Caractères latents. — Caractères sexuels secondaires. — Développement inégal des deux côtés du corps. — Apparition avec l’âge de caractères dérivant du croisement. — Objet admirable que le germe avec tous ses caractères latents. — Monstruosités. — Fleurs péloriques dues dans quelques cas au retour.


HÉRÉDITÉ (suite). — FIXITÉ DES CARACTÈRES. — PRÉPONDÉRANCE. — LIMITATION SEXUELLE. — CORRESPONDANCE DES ÂGES.
La fixité des caractères n’est pas due à l’ancienneté de l’hérédité. — Prépondérance de transmission dans des individus d’une même famille, dans les races croisées et les espèces ; souvent plus forte dans un sexe que dans l’autre ; quelquefois due à la présence d’un même caractère visible dans une race et latent dans l’autre. — L’hérédité limitée par le sexe. — Caractères nouvellement acquis chez nos races domestiques, souvent transmis, quelquefois perdus par un sexe seul. — Hérédité aux époques correspondantes de la vie. — Importance du principe au point de vue de l’embryologie ; démontrée par les animaux domestiques ; par l’apparition et la disparition de maladies héréditaires ; et leur apparition plus tôt chez l’enfant que chez le parent. — Sommaire des trois chapitres précédents.


DU CROISEMENT.
Le libre entre-croisement efface les différences entre les races voisines. — Lorsque deux races sont mélangées en nombre inégal, l’une absorbe l’autre. — La rapidité de l’absorption est déterminée par la prépondérance de transmission, les conditions extérieures et la sélection naturelle. — Tous les êtres organisés se croisent occasionnellement : exceptions apparentes. — Sur certains caractères qui ne peuvent se fondre ensemble, principalement ou exclusivement ceux qui ont surgi subitement chez l’individu. — Modifications apportées à d’anciennes races, et formation de nouvelles par le croisement. — Races croisées qui ont reproduit fidèlement leur type dès leur formation. — Des croisements d’espèces distinctes dans leurs rapports avec la formation des races domestiques.


CAUSES QUI ENTRAVENT LE LIBRE CROISEMENT DES VARIÉTÉS. — INFLUENCE DE LA DOMESTICATION SUR LA FÉCONDITÉ.
Difficulté d’appréciation de la fécondité des variétés lorsqu’on les croise. — Causes diverses qui maintiennent les variétés distinctes, comme l’époque de la reproduction et les préférences sexuelles. — Variétés de froment dites stériles lorsqu’on les croise. Variétés de Maïs, Verbascums, Houx, Courges, Melons et Tabacs, rendues mutuellement stériles à un certain degré. — Élimination, par la domestication, de la tendance à la stérilité naturelle aux espèces croisées. — Augmentation de la fécondité des animaux et végétaux sous l’influence de la domestication et de la culture.


DES BONS EFFETS DU CROISEMENT, ET DES RÉSULTATS NUISIBLES DE LA REPRODUCTION CONSANGUINE.
Définition de la reproduction consanguine. — Accroissement des tendances morbides. — Preuves générales des bons effets résultant des croisements et des effets nuisibles de la reproduction consanguine trop continue. — Reproduction consanguine chez le bétail ; bétail demi-sauvage conservé longtemps dans les parcs. — Moutons. — Daims. — Chiens. — Lapins. — Porcs. — Origine de l’aversion de l’homme pour les mariages incestueux. — Volailles. — Pigeons. — Abeilles. — Plantes ; considérations générales sur les avantages du croisement. — Melons, Arbres fruitiers, Pois, Choux, Froment et Arbres forestiers. — L’accroissement de la taille des hybrides n’est pas exclusivement dû à leur stérilité. — De certaines plantes qui, normalement ou anormalement impuissantes par elles-mêmes, sont fécondes, tant du côté mâle que femelle, lorsqu’on les croise avec des individus distincts de la même ou d’un autre espèce. — Conclusion.


AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DES CHANGEMENTS DANS LES CONDITIONS EXTÉRIEURES : DIVERSES CAUSES DE LA STÉRILITÉ.
Avantages résultant de légers changements dans les conditions extérieures. — Leur effet sur la stérilité chez les animaux dans leur pays natal et dans les ménageries. — Mammifères, Oiseaux et Insectes. — Perte des caractères sexuels secondaires et des instincts. — Causes de stérilité. — Effets des changements de conditions sur la fécondité des animaux domestiques. — Incompatibilité sexuelle de certains individus. — Stérilité chez les plantes, résultant de changements dans les conditions. — Contabescence des anthères. — Les monstruosités considérées comme cause de la stérilité. — Fleurs doubles. — Fruits sans graines. — Stérilité causée par l’excessif développement des organes de la végétation. — Par une propagation prolongée au moyen de bourgeons. — La stérilité naissante comme cause première des fleurs doubles et des fruits sans graines.


RÉSUMÉ DES QUATRE CHAPITRES PRÉCÉDENTS,
AVEC REMARQUES SUR L’HYBRIDITÉ.
Sur les effets du croisement. — Influence de la domestication sur la fertilité. — Reproduction consanguine. — Bons et mauvais effets résultant des changements dans les conditions extérieures. — Croisements entre variétés pas toujours fertiles. — Différences de fécondité entre les espèces et les variétés croisées. — Conclusions relatives à l’hybridité. — Explication de l’hybridité par la progéniture illégitime des plantes dimorphes et trimorphes. — Stérilité des espèces croisées due à des différences circonscrites au système reproducteur, et ne s’accumulant pas par sélection naturelle. — Motifs pour lesquels les variétés domestiques ne sont pas mutuellement stériles. — Exagération des différences dans la fécondité des espèces et celle des variétés croisées. — Conclusion.


SÉLECTION PAR L’HOMME.
Difficulté de la sélection. — Sélection méthodique, inconsciente et naturelle. — Résultats de la sélection méthodique. — Soins à prendre. — Sélection des plantes. — Sélection chez les anciens et les peuples à demi civilisés. — Attention portée sur des caractères même peu importants. — Sélection inconsciente. — Les animaux domestiques ont, sous l’action de la sélection inconsciente, changé lentement avec les circonstances. — Influence qu’exercent différents éleveurs sur une même sous-variété. — Action de la sélection inconsciente sur les plantes. — Effets de la sélection manifestés par l’étendue des différences existant sur les points les plus recherchés par l’homme.


SÉLECTION (suite).
Action de la sélection naturelle sur les produits domestiqués. — Importance réelle de caractères insignifiants en apparence. — Circonstances favorables à la sélection par l’homme. — Facilité à empêcher les croisements, et nature des conditions. — Attention et persévérance nécessaires. — Circonstances favorables résultant de la production d’un grand nombre d’individus. — Il n’y a pas formation de races distinctes lorsqu’il n’y a pas de sélection. — Tendance à la dégénérescence des animaux très-améliorés. — Tendance chez l’homme à pousser à l’extrême la sélection de chaque particularité, d’où divergence des caractères, et rarement convergence. — Tendance qu’ont les caractères à continuer à varier dans la direction suivant laquelle ils ont déjà varié. — La divergence des caractères, jointe à l’extinction des variétés intermédiaires, conduit à la différenciation de nos races domestiques. — Limites à la sélection. — Importance de la durée du temps. — Mode d’origine des races domestiques. — Résumé.


CAUSES DE LA VARIABILITÉ.
La variabilité n’accompagne pas nécessairement la reproduction. — Causes assignées par quelques auteurs. — Différences individuelles. — Toute variabilité est due aux changements dans les conditions extérieures. — Nature de ces changements. — Climat, aliments, excès de nourriture. — De légers changements suffisent. — Effets de la greffe sur la variabilité des arbres levés de graine. — Les produits domestiques s’habituent à des conditions changées. — Action accumulée de celles-ci. — Variabilité attribuée à la reproduction consanguine et à l’imagination de la mère. — Du croisement comme cause d’apparition de caractères nouveaux. — Variabilité résultant du mélange des caractères et des effets de retour. — Mode et époque d’action des causes qui provoquent la variabilité, soit directement, soit indirectement par le système reproducteur.


ACTION DIRECTE ET DÉFINIE DES CONDITIONS EXTÉRIEURES.
Modifications légères dans la couleur, la taille, les propriétés chimiques et l’état des tissus, déterminées chez les plantes par l’action définie d’un changement dans les conditions extérieures. — Maladies locales. — Modifications apparentes causées par le climat, la nourriture, etc. — Action d’une nourriture particulière, et de l’inoculation de poisons sur le plumage des oiseaux. — Coquilles terrestres. — Modifications déterminées par l’action définie des conditions extérieures chez les êtres à l’état naturel. — Comparaison des arbres européens et américains. — Galles. — Effets des champignons parasites. — Considérations contraires à l’admission de l’influence puissante du changement des conditions extérieures. — Séries parallèles de variétés. — L’étendue des variations ne correspondant pas au degré de changement dans les conditions. — Variation par bourgeons. — Production des monstruosités par moyens artificiels. — Résumé.


LOIS DE LA VARIATION. — USAGE ET DÉFAUT D’USAGE.
Nisus formativus, ou puissance coordinatrice de l’organisation. — Sur les effets de l’augmentation ou de la diminution de l’usage des organes. — Changement dans les habitudes. — Acclimatation des animaux et des plantes. — Méthodes diverses applicables. — Arrêts de développement. — Organes rudimentaires.


LOIS DE LA VARIATION (suite). — VARIABILITÉ CORRÉLATIVE.
Explication de l’expression. — Rapports de la corrélation avec le développement. — Corrélation entre les modifications et l’augmentation ou la diminution des organes. — Variations corrélatives des parties homologues. — Analogie entre les pattes emplumées des oiseaux et les ailes. — Corrélation entre la tête et les extrémités. — Entre la peau et les appendices dermiques. — Entre les organes de la vue et de l’ouïe. — Modifications corrélatives dans les organes des plantes. — Monstruosités corrélatives. — Corrélation entre le crâne et les oreilles. — Crânes et huppes de plumes. — Crânes et cornes. — Corrélation de croissance compliquée par les effets accumulés de la sélection naturelle. — Corrélation entre la couleur et quelques particularités constitutionnelles.


LOIS DE LA VARIATION (suite). — RÉSUMÉ.
De l’affinité et de la cohésion des parties homologues. — De la variabilité des parties multiples et homologues. — Compensation de croissance. — Pression mécanique. — De la position des fleurs sur l’axe de la plante et des graines dans leur capsule, comme déterminant des variations. — Variétés analogues ou parallèles. — Résumé des trois derniers chapitres.


HYPOTHÈSE PROVISOIRE DE LA PANGENÈSE.
Remarques préliminaires. — Première partie : faits à réunir sous un même point de vue, à savoir, les divers modes de reproduction. — Action directe de l’élément mâle sur la femelle. — Développement. — Indépendance fonctionnelle des éléments ou unités du corps. — Variabilité. — Hérédité. — Retour.
 
Seconde partie : Énoncé de l’hypothèse. — Degré d’improbabilité des diverses suppositions nécessaires. — Explication par l’hypothèse des divers groupes de faits spécifiés dans la première partie. — Conclusion.


REMARQUES FINALES.
Domestication. — Nature et causes de la variabilité. — Sélection. — Distinction et divergence des caractères. — Extinction des races. — Circonstances favorables à la sélection pratiquée par l’homme. — Antiquité de certaines races. — Sur la question de savoir si chaque variation particulière a été spécialement prédéterminée.




DE LA VARIATION


DES


ANIMAUX


ET DES PLANTES


SOUS L’ACTION DE LA DOMESTICATION


PAR


CHARLES DARWIN
M. A., F. R. S., ETC.


TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR J.-J. MOULINIÉ
Secrétaire général de l’Institut National Genevois






TOME SECOND





PARIS


C. REINWALD, LIBRAIRE-ÉDITEUR
15, RUE DES SAINTS-PÈRES, 15

1868


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