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Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 4, 1910.djvu

Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 4, 1910.djvu
TitreLes Origines de la France contemporaine
VolumeVol. 4. La Révolution, l’anarchie, tome 2nd.
AuteurHippolyte Taine Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionLibrairie Hachette et Cie
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1910 (26e éd.)
Publication originale1878
BibliothèqueInternet Archive
Fac-similésdjvu
AvancementÀ valider
Série1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, Index général

Pages

TABLE DES MATIÈRES


LIVRE DEUXIÈME

L’ASSEMBLÉE CONSTITUANTE ET SON ŒUVRE
(Suite)

Les constructions. — La Constitution de 1791. — I. Les pouvoirs du centre. — Principe de l’Assemblée sur la séparation des pouvoirs. — Rupture de tout lien entre la législature et le roi. — Principe de l’Assemblée sur la subordination du pouvoir exécutif. — Comment elle l’annule. — Certitude d’un conflit. — Déchéance inévitable du roi, p. 4. — II. Les pouvoirs administratifs. — Principe de l’Assemblée sur la hiérarchie. Annulation des supérieurs. — Les pouvoirs sont collectifs. — Introduction de l’élection et de l’influence des subordonnés dans tous les services. — Désorganisation certaine. — Le pouvoir aux mains des corps municipaux, p. 12. — III. Les corps municipaux. — Énormité de leur tache. — Leur incapacité. — Faiblesse de leur autorité. — Insuffisance de leur instrument. — Rôle de la garde nationale, p. 19. — IV. L’électeur garde national. — Grandeur de ses pouvoirs. — Grandeur de sa tâche. — Quantité de travail imposée aux citoyens actifs. — Ils s’y dérobent, p. 27. — V. La minorité agissante. — Ses éléments. — Les clubs. — Leur ascendant. — Comment ils interprètent la Déclaration des Droits de l’homme. — Leurs usurpations et leurs attentats, p. 35. — VI. Résumé sur l’œuvre de l’Assemblée constituante, p. 44.

LIVRE TROISIÈME

LA CONSTITUTION APPLIQUÉE

I. Les fédérations. — Application populaire de la théorie philosophique. — Célébration idyllique du contrat social. — Différence de la volonté superficielle et de la volonté profonde. — Permanence du désordre, p. 49. — II. Indépendance des municipalités. — Causes de leur initiative. — Le sentiment du danger. — Issy-l’Évêque en 1789. — L’exaltation de l’orgueil. — La Bretagne en 1790. — Usurpation des municipalités. — Prise des citadelles. — Violences contre les commandants. Arrestation des convois. — Impuissance des directoires. — impuissance des ministres. — Marseille en 1790, p. 62. — III. Indépendance des groupes. — Causes de leur initiative. — Le peuple délibérant. — Impuissance des municipalités. — Violences qu’elles subissent. — Aix en 1790. — Le gouvernement partout désobéi et perverti, p. 81.
Souveraineté des passions libres. — I. Les vieilles haines religieuses. — Montauban et Nîmes en 1790, p. 96. — II. La passion dominante. — Sa forme aiguë, la crainte de la faim. Les grains ne circulent plus. — Intervention et usurpations des assemblées électorales. — Maximum et code rural en Nivernais. — Les quatre provinces du Centre en 1790. — Cause permanente de la cherté. — L’anxiété et L’insécurité. — Stagnation des grains. — Les départements voisins de Paris en 1791. — Le blé prisonnier, taxé et requis par force. — Grosseur des attroupements en 1792. — Les armées villageoises de l’Eure, de la Seine-Inférieure et de l’Aisne. — Recrudescence du désordre après le 10 août. — La dictature de l’instinct lâché. — Ses expédients pratiques et politiques, p. 104. — III. L’égoïsme du contribuable. — Issoudun en 1790. — Révolte contre l’impôt. — Les perceptions indirectes en 1789 et 1790. — Abolition de la gabelle des aides et des octrois. — Les perceptions directes en 1789 et 1790. — Insuffisance et retard des versements. — Les contributions nouvelles en 1791 et 1792. — Retards, partialité et dissimulations dans la conrection des rôles. — Insuffisance et lenteur des recouvrements. — Payement en assignats. — Le contribuable se libère à moitié prix. — Dévastation des forêts. — Partage des biens communaux, p. 151. — IV. La cupidité du tenancier. — La troisième et la quatrième jacquerie. — La Bretagne, le Limousin, le Quercy. Le Périgord et les provinces voisines en 1790 et 1791. — L’attaque et l’incendie des châteaux. — Les titres brûlés. — Les redevances refusées. — Les étangs détruits. — Caractère principal, moteur premier et passion maîtresse de la Révolution, p. 152.
Développement de la passion maîtresse. — I. Attitude des nobles. — Modération de leur résistance, p. 174. — II. Travail de l’imagination populaire à leur endroit. — Monomanie du soupçon. — Les nobles suspects et traités en ennemis. — Situation d’un gentilhomme dans son domaine. — Affaire de M. de Bussy, p. 180. — III. Visites domiciliaires. — La cinquième jacquerie. — La Bourgogne et le Lyonnais en 1791. — Affaires de M. de Chaponay et de M. Guillin-Dumontet, p. 191 — IV. Les nobles obligés de quitter la campagne. Ils se réfugient dans les villes. — Dangers qu’ils y courent. — Les quatre-vingt-deux gentilshommes de Caen. p. 198. — V. Persécutions qu’ils subissent dans la vie privée, p. 206. — VI. Conduite des officiers. — Leur abnégation. — Dispositions des soldats. — Les émeutes militaires. — Propagation et accroissement de l’indiscipline. — Démission des officiers. p. 214. — VII. L’émigration et ses causes. — Premières lois contre les émigrés, p. 228. — VIII. Altitude des prêtres insermentés. — Comment ils deviennent suspects. — Arrêtés illégaux des administrations locales. — Violence ou connivence des gardes nationales. — Attentats de la populace. — Le Pouvoir exécutif dans le Midi. — La sixième jacquerie. — Ses deux causes. — Éruptions isolées dans le Nord, l’Est et l’Ouest. — Éruption générale dans le Centre et le Midi, p. 232. — IX. État des esprits. — Les trois convois de prêtres insermentés sur la Seine. — Psychologie de la Révolution, p. 256.