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Livre:Michelet - OC, Histoire de France, t. 1.djvu

Michelet - OC, Histoire de France, t. 1.djvu
TitreŒuvres complètes de J. Michelet
VolumeHistoire de France
AuteurJules Michelet Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieu d’éditionParis
Année d’éditions.d. (1893-1898)
BibliothèqueInternet Archive
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Pages

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Préface de 1869 :
 i  ii  iii  iv  v  vi  vii  viii  ix  x  xi  xii  xiii  xiv  xv  xvi  xvii  xviii  xix  xx  xxi  xxii  xxiii  xxiv  xxv  xxvi  xxvii  xxviii  xxix  xxx  xxxi  xxxii  xxxiii  xxxiv  xxxv  xxxvi  xxxvii  xxxviii  xxxix  xl  xli  xlii  xliii  xliv  xlv  xlvi  xlvii  xlviii

Histoire de France :
001 002 003 004 005 006 007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 020 021 022 023 024 025 026 027 028 029 030 031 032 033 034 035 036 037 038 039 040 041 042 043 044 045 046 047 048 049 050 051 052 053 054 055 056 057 058 059 060 061 062 063 064 065 066 067 068 069 070 071 072 073 074 075 076 077 078 079 080 081 082 083 084 085 086 087 088 089 090 091 092 093 094 095 096 097 098 099 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396

Appendice :
397 398 399 400 401 402 403 404 405 406 407 408 409 410 411 412 413 414 415 416 417 418 419 420 421 422 423 424 425 426 427 428 429 430 431 432 433 434 435 436 437 438 439 440 441 442 443 444 445 446 447 448 449 450 451 452 453 454 455 456 457 458 459 460 461 462

Table des matières :
463 464 465 466 467 468 469 470 471 472 - - - - - -


Pages
Table de la Préface 
LIVRE I. — Celtes. — Ibères. — Romains.
Chapitre Ier. Celtes et Ibères 
 5
Race gauloise ou celtique ; génie sympathique ; tendance à l’action : ostentation et rhétorique 
Race ibérienne ; génie moins sociable ; esprit de résistance 
 8
Les Galls refoulent les Ibères et les suivent au delà des Pyrénées et des Alpes 
 9
Colonies dans le midi de la Gaule 
 10
1° Établissements des Phéniciens 
 11
2° Établissements des Ioniens de Phocée. Marseille 
Invasions celtiques dans le nord de la Gaule 
 12
1° Invasion et établissement des Kymry. Supériorité morale des Kymry sur les Galls. Druidisme 
 12
Passage des Galls, puis des Kymry, en Italie. Guerre contre les Étrusques. Lutte de la tribu contre la cité 
 13
Intervention des Romains. Prise de Rome, 388 
 15
Revers des Gaulois ; victoires de la cité sur la tribu 
2° Invasion des Belges ou Bolg. Leurs établissements dans le Languedoc 
 16
Expéditions des Gaulois en Grèce et en Asie 
 18
Gaulois mercenaires 
 19
Insurrection des Gaulois d’Italie, Boïes et Insubres 
 19

222. Rome accable les Boïes, puis les Insubres. 
 22
Hannibal relève les Gaulois. 
 23

201-170. Ruine des Boïes et Insubres. L’Italie fermée aux Gaulois
 23
Rome accable les Gaulois d’Asie ou Galates. 
 24
Première expédition des Romains dans la Gaule. 
112. Invasion des Cimbres et des Teutons. Défaites des Romains. 
 28
102-101. Marius. Extermination des Teutons et des Cimbres. 
 32


Chapitre II. État de la Gaule dans le siècle qui précède la conquête. — Druidisme. — Conquête de César. 
 37
Première religion des Galls. Culte de la nature. 
 38
Religion des Kymry ou druidisme. Dogme moral de l’immortalité de l’âme, des peines et des récompenses. 
 39
Science druidique. Astrologie, médecine. Samolus, gui, œuf de serpent. 
 40
Prêtresses et prophétesses. Vierge de Sein. Sacrifices humains. 
 41
Hiérarchie sacerdotale. Druides, Ovates, Bardes. 
 43
Assemblées des druides dans le pays des Carnutes. 
 44
Impuissance du druidisme pour fonder une société. La Gaule lui échappe. Triomphe de l’esprit de clan. 
 45
César. — État intérieur de la Gaule. Deux partis : 1° le parti gallique ou des chefs de clans (Arvernes et Séquanes) ; 2° le parti kymrique ou du druidisme (Édues, etc.) ; l’hérédité et l’élection. 
 46
Les Séquanes appellent contre les Édues les Suèves, qui oppriment les uns et les autres. 
 47
Un Édue, Dumnorix, appelle les Helvètes. 
 48
Un Druide, frère de Dumnorix, appelle les Romains. 

58. César repousse les Helvètes. 
 48
et chasse les Suèves. 
 49
Les Gaulois du nord se coalisent contre César, appelé par les Édues, les Sénons et les Rhèmes. 
57. Guerre pénible de César contre les peuples de la Belgique. 
 50
56. Il réduit les tribus des rivages et l’Armorique. 
 51
55. Il fallait frapper les deux partis qui divisaient la Gaule, dans la Germanie et dans la Bretagne.
1° César passe le Rhin. 
 52
2° Il passe en Bretagne. 
 53

54-53. L’insurrection éclate en Gaule de toutes parts. 
 55
Soulèvement et extermination des Éburons. 
52. Soulèvement des deux partis, kymrique et gallique (Carnutes, Arvernes, etc.). 
 56
César accourt de l’Italie, prend Genabum et Noviodunum. 
Soulèvement des Édues. 
 57
César assiège dans Alésia le Vercingétorix. 
 58
51. Il la prend et réduit rapidement la Gaule. 
 59
Chapitre III. La Gaule sous l’Empire. — Décadence de l’Empire. — Gaule chrétienne
 61
César, génie cosmopolite, favorable aux vaincus, fait entrer les Gaulois dans la cité. 
Antoine, imitateur de César. Réaction d’Octave ; il repousse les Gaulois de la cité, et impose à la Gaule la forme romaine. 
 62
Association du paganisme romain à la religion gallique. 
 63
Persécution du druidisme. La Gaule soulevée par les Trévires et les Édues. 
Caligula, Claude, Néron, descendants d’Antoine, favorables aux vaincus. 
 67
Caligula, né à Trêves, institue les jeux du Rhône à Lyon. 
Claude, né à Lyon ; il rouvre la cité aux Gaulois. 
 68
Persécution des druides. Réduction de la Bretagne. 
 70
Néron. La Gaule prend parti pour Galba et pour Vitellius. 
 71
Révoltes de Civilis et de Sabinus contre Vespasien. 
 72
Relations de Rome et de la Gaule. Action réciproque. 
 74
Influence de la Gaule sur les destinées de l’Empire. Empereurs gaulois. 
 76
Essai d’un empire gallo-romain. Posthumius, etc. 
 77
Décadence de l’Empire. La faute n’en est point aux Empereurs ni à l’administration. 
 78
Substitution des esclaves aux petits cultivateurs. Extinction graduelle et nécessaire de la population esclave. 
 81
Point d’industrie. La société absorbe et ne produit point. Misère universelle, fiscalité intolérable. 
 83
Révolte des Bagaudes
 85
Constantin. Espoir de l’Empire. 
 86
Dépopulation croissante. Misère des Curiales. 
 88
Condamnation de la société antique. 
 91
Toutefois Rome laisse en Gaule l’ordre civil, la Cité
Gaule chrétienne. 
 92
Le christianisme y a mis l’ordre ecclésiastique. 
 92
Les moines de Saint-Benoît commencent le travail libre. 
La nationalité gauloise se réveille dans le christianisme. 
 94
Un Grec fonde la mystique Église de Lyon. 
 95
Saint Irénée, saint Hilaire, saint Ambroise, saint Martin. 
Idée de la personnalité libre, loi de la philosophie celtique, posée par le Breton Pélage. 
 98
Les Pélagiens, disciples d’Origène. Sympathie du génie grec et du génie gaulois. 
 98
Lutte de saint Augustin contre les Pélagiens. 
 99
Semi-pélagianisme de la Provence. 
 100
Le rationalisme des Pélagiens était prématuré. 
Chapitre IV. Récapitulation. — Systèmes divers. — Influence des races indigènes, — des races étrangères. — Sources celtiques et latines de la langue française. — Destinée de la race celtique
 102
Systèmes divers. Les uns rapportent tout le développement de la nationalité française à l’élément indigène, les autres à l’influence étrangère. 
 103
Défaut commun de ces deux systèmes exclusifs. 
 104
Récapitulation. Gaëls, Ibères, Kymry, Bolg, Grecs, Romains. 
 105
La France résulte du travail de la liberté sur ces éléments. 
 109
N’a-t-on pas exagéré l’influence grecque ? 
et l’influence romaine ? 
 110
Est-il vrai que la langue latine ait été universelle ? 
 111
De la langue vulgaire gauloise et de l’analogie qu’elle a pu présenter avec les modernes dialectes celtiques. 
 113
Ténacité des races celtiques. 
 115
Destinée malheureuse des races restées pures. 
 118
Galles et Bretagne, Irlande et Highland d’Écosse. 
LIVRE II. — Les Allemands.
Chapitre Ier. Monde germanique. — Invasion. — Mérovingiens
 128
Monde germanique, flottant et vague. 
Première Allemagne, ou Allemagne suévique. 
 131
L’invasion des tribus ordiniques (Goths, Lombards, Burgundes ; — Saxons) y apporte une civilisation plus haute. 
Goths, Lombards et Burgundes ; chefs militaires. 
 132
Saxons ; Ases, descendants des dieux. 
 134
Génie impersonnel de la race germanique. 
 135
L’héroïsme commun aux barbares n’a-il pas été pris à tort pour le caractère propre des Germains ? 
Esprit d’aventure des temps héroïques. Sigurd. 
 137
But des courses héroïques : l’Or et la Femme. Brunhild. 
 138
375. Première migration des barbares dans l’Empire. Invasion des Goths. 
 139
383. Soulèvement des populations celtiques de Gaule et de Bretagne ; Maxime, Constantin. 
 140
412. Établissement des Goths dans l’Aquitaine. Désorganisation de la tyrannie impériale. 
 142
413. Établissement des Burgundes à l’ouest du Jura. 
 144
451. Invasion des Huns dans la Gaule. Attila. 
 146
Résistance des Goths. Bataille de Châlons. Combat fratricide des tribus germaniques. Retraite des Huns. 
 149
Civilisation romaine des Goths. Résurrection de la tyrannie impériale. 
 150
Le clergé appelle les Francs dans la Gaule. 
 151
L’Église soutient les Francs catholiques contre les Goths et Burgundes ariens. 
 153
486. Commencement de l’invasion franque. Syagrius vaincu. 
 154
496. Clovis. Il repousse les tribus suéviques (Allemands) et embrasse le christianisme. 
 155
507. Victoire des Francs sur les Goths. 
 156
L’invasion franque achève la dissolution de l’organisation romaine. 
 157
511. Les fils de Clovis (Theuderic, Clotairc, Childebert, Clodomir) se partagent les conquêtes, ou plutôt l’armée. 
 162
523-534. Guerres contre les Thuringiens et les Burgundes. 
 163
Mort de Clodomir. Meurtre de ses enfants. 
 164
Expédition de Theuderic en Auvergne. 
 166
539. Expédition de Theudebert en Italie. — Revers des Francs. 
 167
Les tribus germaniques se soulèvent contre les Francs. 
 168
558-561. Réunion sous Clotaire Ier
 170
561. Partage entre les quatre fils de Clotaire (Sigebert, Chilpéric, Gontran, Charibert). 
Les Francs livrés à l’influence romaine et ecclésiastique. 
Frédégonde, femme de Chilpéric, roi de Neustrie. Brunchaut, femme de Sigebert, roi d’Ostrasie. 
 172
Sigebert appelle les Germains contre Chilpéric ; meurt assassiné. 
 173
En Neustrie, essai de résurrection du gouvernement impérial. Fiscalité oppressive. 
 175
584. Meurtre de Chilpéric. 
 179
Gontran, roi de Bourgogne, protège Frédégonde et son fils Clotaire II contre l’Ostrasie. 
 180
La Gaule méridionale essaye de se donner un roi, Gondovald. 
 181
Childebert, roi d’Ostrasie, soutient Gondovald contre Gontran. 
 184
Gontran se réconcilie avec Childebert. Abandon et mort de Gondovald. 
 185
Mort de Gontran, de Frédégonde et de Childebert. 
 191
Theudebert II en Ostrasie, Theuderic II en Bourgogne, Clotaire II en Neustrie. 
 191
Victoires de Theuderic II sur Theudebert II. L’Ostrasie réunie à la Bourgogne. Puissance de Brunehaut. 
 192
613. Abandon, défaite et mort de Brunehaut. 
 194
Victoire de la Neustrie, c’est-à-dire des Gaulois-Romains. 
 196
613-638. Clotaire II. Dagobert. — Faiblesse réelle de la Neustrie. 
 197
Règne de l’Église. L’Église asile des races vaincues. 
 198
Centres ecclésiastiques de la Gaule, Reims et Tours. 
 200
L’Église absorbe tout, se matérialise, et devient barbare. 
 205
Le spiritualisme se réfugie dans les moines. 
 206
La réforme vient de l’Église celtique, éclairée et florissante. 
Arrivée de saint Colomban. 
 207
Règle de saint Colomban (mort en 615). 
 209
Impuissance de cette réforme. 
 212
Dissolution de la monarchie neustrienne. 
 213
Clovis II réunit les trois royaumes. Minorité de ses trois fils. Puissance des maires du Palais, Erchinoald et Ébroin. 
 215
660-681. Lutte d’Ébroin contre l’Ostrasie et la Bourgogne. Mort de saint Léger (678). 
 216
687. Victoire des grands d’Ostrasie sur la Neustrie et le parti populaire. Bataille de Testry. 
 219
Dégénération des Mérovingiens. 
 220
Chapitre II. — Carlovingiens. — Huitième, neuvième et dixième siècles
 222
Origine ecclésiastique des Carlovingiens. 
 223
La bataille de Testry achève et légitime la dissolution. 
 224
Impuissance de Pepin et de l’Ostrasie. 
 225
715-741. Carl Martel. Physionomie païenne de ce chef des Francs. 
Il bat les Neustriens, les Aquitains, les Sarrasins. 
 226
732. Bataille de Poitiers. 
 227
Il refoule les Frisons, les Saxons, les Allemands. 
 228
Il dépouille le clergé. 
Puis il se réconcilie avec l’Église. Mission de saint Boniface dans la Germanie. 
 229
752. Saint Boniface sacre roi Pepin au nom du pape. 
 231
Guerres de Pepin contre les ennemis de l’Église, Saxons, Lombards, Aquitains. 
 232
Situation de l’Aquitaine. Progrès des Basques. 
 233
Amandus (628). Puissance de son arrière-petit-fils Eudes. 
 234
Eudes s’allie aux Sarrasins, est battu par Charles-Martel. 
 235
741. Arrestation et défaite d’Hunald. 
 236
745. Guaifer, fils d’Hunald. 
 237
739. Pepin défait Guaifer et ravage le midi de la Gaule. 
 238
Puissance de Pepin, fondée sur l’appui de l’Église. 
768. Charlemagne et Carloman. Révolte d’Hunald. Charlemagne, roi des Lombards. 
 239
La faiblesse des nations environnantes, la vieillesse du monde barbare, la longueur des règnes de Pepin et de son fils, n’ont-elles pas fait illusion sur là grandeur réelle de Charles ?. 
 241
La grande guerre fut contre les Saxons. La cause fut-elle l’imminence d’une invasion ?. 
 243
772. Première expédition en Saxe. Charles fixe sa résidence à Aix-la-Chapelle. 
 245
775-777. Passage du Weser. Soumission des Saxons Angariens. Charlemagne baptise les vaincus à Paderborn. 
 246
778. Guerre d’Aquitaine et d’Espagne. Défaite de Roncevaux. 
 247
779. Reprise de la guerre de Saxe. Victoire de Buckholz. 
 249
Organisation ecclésiastique de la Saxe. Fondation de huit évêchés. Tribunaux d’inquisiteurs. 
782. Witikind descend du Nord, et défait les Francs à Sonnethal. 
 250
Massacre de Verden. Victoires de Dethmold et d’Osnabruck. Soumission de Witikind. 
 251
Conjuration contre Charlemagne. 
787. Ligue des Bavarois et des Lombards. 
 252
Guerre contre les Slaves ; l’empire Franc s’étend et s’affaiblit. Guerre contre les Avares. 
 253
791. Révolte des Saxons. Invasion des Sarrasins. 
 254
796-797. Charlemagne entreprend la dépopulation de la Saxe. 
 255
800. Voyage de Charlemagne à Rome. Le pape le proclame empereur. 
 256
Pâle représentation de l’Empire. — Ambassade d’Haroun-al-Raschid. 
 257
Zèle de Charlemagne pour la culture des lettres latines et les cérémonies du culte. 
 258
Ses femmes et ses filles. 
 259
Réforme des moines par saint Benoît d’Aniane. 
 260
Littérature pédantesque et vide. 
Préférence de Charlemagne pour les étrangers et les gens de basse condition. 
 260
Apparences d’administration. 
 267
Misère de l’Empire. 
 268
Que penser de la gloire législative de Charlemagne ?. 
Caractère ecclésiastique des Capitulaires. 
 269
Intervention de Charlemagne dans les affaires de dogme. 
 270
La domination des Francs s’écroule. 
 271
Premières apparitions des pirates du Nord. 
 272
L’Empire se met vainement en défense. 
 273
Chapitre III. Dissolution de l’Empire carlovingien
 274
L’empire Franc aspire à se diviser. 
814. Louis réforme les évêques, les monastères, le palais impérial. 
 275
Il se montre favorable aux vaincus, veut réparer et restituer. 
 276
Insurrection de l’Italie sous Bernard, neveu de Louis. Supplice de Bernard. 
 277
Soulèvement des Slaves, des Basques, des Bretons. 
 278
Mariage de Louis avec Judith. 
 279
822. Il veut faire une pénitence publique. 
 280
820-829. Incursions des Northmans. 
830. Conjuration des grands et des fils de l’empereur, Lothaire, Louis, Pepin. 
 280
Lothaire enferme Louis dans un monastère. 
 281
Les Germains le délivrent. 
833. Lothaire redevient maître de son père. 
 282
et lui impose une pénitence publique. 
Indignation et soulèvement de l’Empire. 
 283
834-835. Lothaire, abandonné, s’enfuit en Italie. 
 285
839. L’empereur partage ses États entre ses fils. 
 286
Il meurt, et avec lui l’unité de l’Empire. 
841. Pepin et l’Aquitaine se joignent à Lothaire contre les rois de Germanie et de Neustrie. Défaite de Lothaire à Fontenaille. 
 387
842. Alliance et serment de Charles et Louis. 
 389
Les évêques lui confèrent le droit de régner. 
 390
843. Partage de l’Empire. Traité de Verdun. 
 291
L’appui de l’Église fait prévaloir Charles et Louis sur Lothaire et Pepin. 
 293
Puissance de l’Église dans la Neustrie. Reims, la ville épiscopale sous la seconde race. Laon, la ville royale. 
 295
Charles-le-Chauve remet la plus grande partie du pouvoir à l’Église. 
 296
Le vrai roi est l’archevêque de Reims. Hincmar. 
 298
Le royaume de Neustrie était une république théocratique. 
 300
Deux événements brisent ce gouvernement spirituel et temporel : 1o les hérésies ; 2o les incursions des Northmans. 
 301
Question de l’Eucharistie. 
Question de la prédestination. L’Allemand Gotteschalk. 
 302
Hincmar défend le libre arbitre, et appelle à son aide Jean-le-Scot. 
 303
Les Northmans. Caractère de leurs incursions. 
 305
Impuissance du roi et des évêques. 
 310
Charles-le-Chauve s’éloigne des évêques et n’en est que plus faible. 
 313
875-877. Il se fait empereur et meurt en Italie. 
Louis-le-Bègue et ses fils. 
884. Charles-le-Gros réunit tout l’empire de Charlemagne. 
 314
Siège de Paris par les Normands. 
Faiblesse et lâcheté de Charles-le-Gros. 
 315
888. Déposition de Charles-le-Gros. Extinction de la dynastie carlovingienne. 
 316
Fondation des diverses dominations locales ; féodalité. 
Les fondateurs de la féodalité ferment la France aux incursions barbares. 
 317
Les Northmans renoncent au brigandage et s’établissent en France (Normandie). 
 321
Au milieu du morcellement de l’Empire, grands centres ecclésiastiques. 
 322
Les deux familles des Capets et des Plantagenets. 
 323
La famille populaire et nationale des Capets succède aux Carlovingiens. 
 325
Charles-le-Simple se met sous la protection du roi de Germanie,. 
Le parti carlovingien l’emporte. 
898. Charles-le-Simple reconnu roi. 
 326
936. Louis-d’Outre-mer s’allie au roi de Germanie, Othon. 
 327
Opposition d’Hugues-le-Grand, soutenu par les Normands. 
954. Minorité de Lothaire et d’Hugues-Capet. Prépondérance de la Germanie. 
 330
987. Hugues-Capet. Avènement de la troisième race. 
 334
Sur les Ibères et les Basques. 
 341
Sur les traditions religieuses de l’Irlande et du pays de Galles. 
 350
Sur les pierres celtiques. 
 359
Triades de l’île de Bretagne. 
 362
Sur les Bardes. 
 367
Sur la légende de saint Martin. 
 372
Extrait de l’ouvrage de M. Price, sur les races de l’Angleterre. 
 381
Sur l’Auvergne au cinquième siècle. 
 384
Sur la captivité de Louis II. 
 390
Sur les Colliberts, Cagots, Caqueux, Gésitains, etc. 
 391
APPENDICE. — Notes. 
 397
FIN DE LA TABLE DU TOME PREMIER.