Livre:Sicard - La Mort des Yeux, 1907.djvu

Sicard - La Mort des Yeux, 1907.djvu
TitreLa Mort des Yeux Voir l'entité sur Wikidata
AuteurÉmile Sicard Voir l'entité sur Wikidata
Maison d’éditionÉdition du Feu
Année d’édition1907
BibliothèqueInternet Archive
Bibliothèque de l’Université d’Ottawa
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AvancementTerminé

Pages

À ma Mère, bien affectueusement,
je dédie ces pages de pitié et d’amour.


PREMIÈRE PARTIE

« Brille donc davantage intérieurement, ô céleste lumière ! que toutes les facultés de mon esprit soient pénétrées de tes rayons ; mets des yeux à mon âme ; écarte et disperse tous les brouillards, afin que je puisse voir et dire les choses invisibles aux yeux des Mortels ».

Milton (Le Paradis Perdu).

DEUXIÈME PARTIE

Je sens que je vais m’évanouir ; dites-leur de m’emporter…

Stendhal.