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Page:Coignet - Les Cahiers du capitaine Coignet, 1883.djvu/26

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AVANT-PROPOS.

Les citadins, qui ne se font pas une idée nette du service de l’état-major en campagne, pourront également voir de la page 263 à 358. Page 241, nous retrouvons également cet antagonisme goguenard entre cavaliers et fantassins qui est aussi vieux que l’armée. Ce que Coignet à son tour craint le plus au monde, c’est de tomber dans la ligne345. Il est vrai que les grenadiers à cheval lui rendent bien la pareille en ne l’admettant pas même à l’honneur de charger l’ennemi avec eux367. C’est une vraie tragi-comédie.

Les traits comiques sont nombreux. Citons : le dîner offert aux autorités de Coulommiers45, les incroyables de Lyon126, la vieille Bordelaise, victime des passions de Robespierre130, la quête de la colonelle131, la barbe tirée pour convaincre un bureaucrate incrédule136, le passage sous la toise137, les largesses au factionnaire147, la reconnaissance supposée des capucins du Saint-Bernard181, le repas offert par la garde française à la garde russe215, le coup de vent de Metz238, la promenade forcée d’Essling245, la réception du capitaine Renard258, le danger des faux mollets en bonne fortune263, la description des charmes féminins de la cour impériale268, le grand