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Page:Coignet - Les Cahiers du capitaine Coignet, 1883.djvu/220

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nous vîmes les bons moines qui descendaient de cette montagne avec leurs gros chiens qui les suivaient. En voyant ces bons capucins et leurs chiens, je me croyais encore à traîner ma pièce de canon. J’en tapais des pieds et des mains. Mes camarades me disaient : « Vous êtes donc fou. » Je répondais : « Mais je les ai vus au mont Saint-Bernard, ces beaux chiens, et voilà les mêmes capucins. »

L’appel ne se fit qu’à deux heures du matin, personne ne fut puni et toutes les petites escapades furent pardonnées.