Discussion Livre:Virgile - Énéide, traduction Guerle, 1825, livres I-VI.djvu

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Transcription avec correction des coquilles (au sens de l’époque de l’édition)
  Modifications du texte  

Modernisations typographiques 

Modernisations orthographiques 

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Scanilles particulières 

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Remarques 

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  Mise en page  

Chapitres, titres 

{{t1mp|L’ÉNÉIDE.}} 
{{t3mp|LIVRE SIXIÈME.}} 

{{—}}

Ainsi parlait le héros, 

Tables des matières, tableaux 

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Notes en bas de page 

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Références internes et externes 

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Remarques 

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  Contributeurs  

Élaboration 

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Modifications 

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Remarques 

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Exemplaire même édition, meilleur étatModifier

Voir ici. --Zyephyrus (d) 28 juillet 2011 à 20:24 (UTC)

J’ai marqué avec le modèle arf les pages de discussion des scans de pages à remplacer ; vaut-il mieux refaire un nouveau scan (qui risque cependant d’apporter d’autres pages défectueuses que l’autre), ou récupérer et insérer les pages correctes ? Je n’évalue pas bien quelle solution implique le plus (ou le moins) de travail. --Zyephyrus (d) 29 juillet 2011 à 21:26 (UTC)

J'ai directement marqué les pages défectueuses et le Livre: comme aussi défectueux, l'exemplaire google proposé est lui aussi défectueux et ne permet pas de tout réparer, il va falloir être patient et attendre un exemplaire correct. — Phe 24 septembre 2011 à 14:05 (UTC)
Dans la mesure où seul un nombre limité de pages sont défectueuses dans la présente édition, la version de Google peut, me semble-t-il, servir de source pour corriger ces pages (sauf manque de chance où la même page serait défectueuse dans les deux éditions...) Je n'ai rien trouvé sur Gallica et on risque d'attendre longtemps si on veut trouver exactement cette édition. Seudo (d) 15 avril 2016 à 14:28 (UTC)

CorrectionsModifier

Les informations relatives aux pages (numéro, libellé) correspondent à ceux de la balise <pagelist/> provenant de l’index.

Page xi :Correction : « Fénélon » → « Fénelon » (coquille)
Page 41 :Correction : « » ?  » → «  ? »  » (coquille)
Page 71 :Correction : « où » → « ou » (coquille)
Page 203 :Correction : « quelle m’apportât » → « qu’elle m’apportât » (coquille)

Fac-similésModifier

Texte en LatinModifier

Bonjour,

Faut il marquer les pages en latin comme "Sans texte" ?

--Lunavorax (d) 15 mai 2016 à 18:57 (UTC)

À mon avis non : il faudrait faire la transcription et la correction du texte latin (pages paires) de la même manière que pour le texte français. D'abord par fidélité au fac similé, ensuite parce que cela permet (via une transclusion) de comparer facilement le texte latin à sa traduction en français. Idéalement la transclusion présenterait les deux textes côte à côte, ce qui doit être compliqué mais possible.
Remarque : la transclusion faite actuellement sur Énéide/Traduction Guerle ne contient que les pages impaires, donc elle ne sera pas affectée par ce qu'on fera sur le texte latin. Seudo (d) 16 mai 2016 à 15:31 (UTC)

Page manquanteModifier

Bonjour,

Il manque semble-t-il une page à cet original à la fin du livre V. Ce qui est curieux, c'est que je dispose en local d'un epub que j'avais tiré d'ici-même il y a à peu près deux ans, que je me suis mis à lire il y a peu, et à partir duquel je reporte ici quelques corrections quand elles n'ont pas déjà été faites entre deux. Or dans cette version d'il y a deux ans, la page à la fin du livre V ne manquait pas !

Donc que s'est-il passé ? L'original a-t-il été changé depuis ? 185.217.68.235 (d) 18 avril 2019 à 16:15 (UTC)

PS : voici le passage qui manque, en repartant du dernier mot ici présent « céleste » :

« céleste, y cherchait encore les étoiles. Alors Morphée saisit un rameau abreuvé des eaux du Léthé, et que le Styx imprégna de ses vapeurs assoupissantes. Il en secoue sur Palinure la rosée léthargique : Palinure succombe, et ses yeux appesantis par le sommeil se ferment au même instant. À peine une langueur subite s’est-elle emparée de ses membres, que le dieu fond sur lui, et le précipite dans les flots avec la poupe en éclats, avec le gouvernail fracassé. Le pilote englouti roule au fond des gouffres humides, et ses compagnons qu’il implore n’entendent point ses cris répétés. Aussitôt déployant ses ailes, Morphée, satisfait, s’envole, et disparaît dans le vague des airs.
Cependant la flotte n’en poursuit pas moins sur les mers sa route fortunée : sûre des faveurs de Neptune, elle sillonne sans effroi le périlleux abîme. Déjà, dans sa course rapide, elle approchait des bancs des Sirènes, écueils funestes, et blanchis des ossemens de tant de malheureux : déjà retentissait dans le lointain le sourd mugissement des rocs, sans cesse battus par les vagues écumantes. Soudain Énée se réveille ; il voit sa nef vagabonde errer sans pilote à la merci des flots : lui-même alors, il court la gouverner sur les eaux ténébreuses ; et poussant un profond soupir, le cœur navré du sort douloureux d’un ami : « Ô trop confiant Palinure, dit-il ! devais-tu croire aux promesses mensongères de l’onde et des étoiles ? Hélas ! tu vas languir sans sépulture sur un rivage ignoré ! » »

Merci pour le signalement du problème qui est en cours de résolution. --Shev123 (d) 18 avril 2019 à 19:41 (UTC)
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