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de Virgile les plus estimés, nous avons cru devoir suivre celui de Heyne, sur lequel M. De Guerle a constamment travaillé, et que nous avons soigneusement collationné sur l’excellente Édition qu’en a donnée dernièrement M. Amar, dans la collection des Classiques latins, publiée par le libraire Gosselin. Cette obligation n’est point la seule dont nous soyons redevable à M. Amar ; il nous a souvent aidé de ses conseils pendant l’impression de cet ouvrage, et il nous a fourni des détails intéressans sur la jeunesse de l’Auteur, dont il avait été le camarade de collège, et dont il est toujours resté l’ami.