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Essais
Édition épurée
Texte établi par M. l’abbé MusartPérisse Frères.



Par divers moyens on arrive à pareille fin 
 18
II. 
De la tristesse 
 23
Nos affections s’emportent au-delà de nous 
 27
IV. 
Comme l’âme décharge ses passions sur des objets faux, quand les vrais lui défaillent 
 35
V. 
Si le chef d’une place assiégée doit sortir pour parlementer 
 37
VI. 
Que l’intention juge nos actions 
 40
Des menteurs 
 42
Du parler, prompt et tardif 
 49
IX. 
De la constance 
 52
X. 
Un trait de quelques ambassadeurs 
 55
XI. 
De la peur 
 59
Qu’il ne faut juger de notre heur qu’après notre mort 
 63
Divers événements de même conseil 
 66
Du pédantisme 
 80
XV. 
De l’institution des enfants 
 95
C’est folie de rapporter le vrai et le faux au jugement de notre suffisance 
 136
De l’amitié 
 141
De la solitude 
 152
Considération de Cicéron 
 165
XX. 
De la vanité des paroles 
 172
Des prières 
 176
De l’inconstance de nos actions 
 186
À demain les affaires 
 193
De la conscience 
 196
De l’exercitation 
 201
Des récompenses d’honneur 
 215
De l’affection des pères aux enfants 
 220
Des livres 
 245
De la cruauté 
 263
Apologie de Raimond Sebond 
 276
De la gloire 
 303
De la présomption 
 317
De la colère 
 347
Les plus excellents hommes 
 355
De l’incommodité de la grandeur 
 363
De l’art de conférer 
 370
De la vanité 
 400
De la physionomie 
 441
De l’expérience 
 469