Ouvrir le menu principal

Page:Coignet - Les Cahiers du capitaine Coignet, 1883.djvu/34

Cette page a été validée par deux contributeurs.
xxxiv
AVANT-PROPOS.

sur ses épaules161 ». Mais il n’est pas une parade sans qu’il fasse manœuvrer chaque régiment avant le défilé288. En campagne, il examine de même les sous-officiers promus officiers, et règle au besoin leur destination298. Dès qu’un soldat présente les armes, il s’arrête et lui parle144, 320. À l’approche du combat, il ne négligera point la visite des avant-postes173, 185, et en dehors des proclamations officielles, il saura enlever son monde par de courtes harangues366. On le voit surtout à Brienne, quand il se place devant le front des troupes en s’écriant : « Soldats, je suis aujourd’hui votre colonel, je marche à votre tête371. »

Qu’un officier revienne de mission, il l’interroge après son chef d’état-major, ne négligeant pas de régler ses frais de route et sur l’heure, que le temps presse ou non337, 314. Il veut voir les combattants qui ont accompli des actions d’éclat98, et fait aussitôt leurs promotions sur le champ de bataille320, 355. À certains moments décisifs, nous le voyons donner directement ses ordres à un capitaine d’infanterie ou d’artillerie354, 377. De même, par tous les temps, et à toute heure, il passera la revue des officiers pri-