Poésies de Schiller/Le Marchand

Traduction par Xavier Marmier.
Poésies de SchillerCharpentier (p. 160).



LE MARCHAND.


Où va ce navire ? Il est monté par des Sidoniens qui des plages glacées du Nord rapportent l’ambre et l’étain. Sois-lui favorable, Neptune ! balancez-le doucement, ô vents ! qu’il trouve dans une baie hospitalière des eaux rafraîchissantes ! Dieux puissants, le marchand vous appartient ; en cherchant à accroître sa fortune, il travaille à la prospérité générale.