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(de là le moral) ; qu’enfin, à la suite des émotions que les besoins lui font subir, il fait agir l’individu sans participation de la volonté (de là l’instinct).
CHAPITRE V.
Que l’action musculaire étant une force très-suffisante pour produire les mouvemens qu’exécutent les animaux, et l’influence nerveuse pouvant exciter cette action musculaire, ceux des animaux qui jouissent du sentiment physique, possèdent dans leur sentiment intérieur une puissance très-capable d’envoyer aux muscles le fluide excitateur de leurs mouvemens ; et c’est, en effet, dans ses émotions que ce sentiment trouve la force de faire agir les muscles.
CHAPITRE VI.
Que la volonté résultant toujours d’un jugement, et celui-ci provenant nécessairement d’une idée comparée, d’une pensée, ou de quelqu’impression qui y donne lieu, tout acte de volonté en est de l’in-