Ouvrir le menu principal
TROIS PARABOLES


Les Trois Paraboles sont une réponse du comte Léon Tolstoï à ses détracteurs, par laquelle il prouve que ses théories et son enseignement évangélique ont été mal compris.


I


L’ivraie vint à pousser dans un bon pré. Pour s’en débarrasser, les propriétaires du pré se mirent à la faucher, et naturellement elle n’en repoussa que plus dru. Or, un bon et sage propriétaire du voisinage, rendant visite aux possesseurs du pré, leur donna maints conseils, et entre autres celui de ne point faucher l’ivraie, sous peine de la voir par là même se propager, mais de l’arracher avec la racine.

Les propriétaires du pré, soit que dans le nombre des instructions de leur bon voisin ils n’eussent pas remarqué celle relative à la nécessité d’extirper l’ivraie au lieu de la faucher, soit qu’ils ne l’eussent pas comprise, ou encore que pour des calculs personnels ils ne voulussent pas s’y conformer, continuèrent à faucher l’ivraie et par conséquent à la multiplier. Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/302 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/303 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/304 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/305 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/306 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/307 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/308 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/309 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/310 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/311 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/312 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/313 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/314 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/315 Page:Pages choisies des auteurs contemporains Tolstoï.djvu/316