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{{Tiret2|récom|penser}}, fera cesser immédiatement la tension des rênes et lui permettra, après quelques secondes, de reprendre sa position naturelle. Mêmes principes et moyens inverses pour la flexion à gauche.
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{{Centré|'''Deuxième flexion.'''}}
penser, fera cesser immédiatement la tension des
 
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1° Le cavalier saisira la rêne droite du filet, qu’il tendra en l’appuyant sur l’encolure, pour établir un point intermédiaire entre la force qu’il emploie et la résistance que présentera le cheval ; il soutiendra la rêne gauche avec la main gauche à trente-trois centimètres du mors. Dès que le cheval cherchera à éviter la tension constante delà rêne droite en inclinant sa tête à droite, le cavalier laissera glisser la rêne gauche, afin de ne présenter aucune opposition à la flexion de l’encolure. Cette rêne gauche devra se soutenir par une succession de petites tensions spontanées, chaque fois que le cheval cherchera à se soustraire, par la croupe, à l’effet de la rêne droite ({{lp|Flexions de la mâchoire et de l'encolure|81|Pl7-8|''Planche'' 7}}).
rênes et lui permettra, après quelques secondes,
 
de reprendre sa position naturelle. Mêmes principes
 
et moyens inverses pour la flexion à gauche.
 
   
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2° Lorsque la tête et l’encolure auront complètement cédé à droite, le cavalier donnera une égale tension aux deux rênes pour placer la tête verticalement. Le liant et la légèreté suivront bientôt cette position, et aussitôt que le cheval constatera l’absence de toute roideur par l’action de ''mâcher son frein'', le cavalier fera cesser la tension des rênes,
Deuxième flexion.
 
 
1° Le cavalier saisira la rêne droite du filet, qu'il
 
tendra en l'appuyant sur l'encolure, pour établir un
 
point intermédiaire entre la force qu'il emploie et
 
la résistance que présentera le cheval; il soutiendra
 
la rêne gauche avec la main gauche à trente-trois
 
centimètres du mors. Dès que le cheval cherchera à
 
éviter la tension constante delà rêne droite en incli-
 
nant sa tête à droite, le cavalier laissera glisser la
 
rêne gauche, afin de ne présenter aucune opposition
 
à la flexion de l'encolure. Cette rêne gauche devra
 
se soutenir par une succession de petites tensions
 
spontanées, chaque fois que le cheval cherchera à se
 
soustraire, par la croupe, à l'effet de la rêne droite
 
(Planche 7.)
 
 
2° Lorsque la tête et l'encolure auront complète-
 
ment cédé à droite, le cavalier donnera une égale
 
tension aux deux rênes pour placer la tête vertica-
 
lement. Le liant et la légèreté suivront bientôt cette
 
position, et aussitôt que le cheval constatera l'ab-
 
sence de toute roideur par' l'action de mâcher son
 
frein, le cavalier fera cesser la tension des rênes,
 
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