Les Enchantements de Prudence/2

Michel Lévy frères, éditeurs ; Librairie nouvelle (p. 35-56).


II


Laure me fit comprendre les attachements de la nature. J’aurais voulu être sa fille. Je compris la bonté, la tendresse, ces attachements célèbres, non pas d’amour, mais de femme à femme, d’homme à homme, du fils au père, de la fille à la mère. La bonté de Laure me donna Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/36 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/37 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/38 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/39 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/40 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/41 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/42 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/43 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/44 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/45 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/46 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/47 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/48 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/49 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/50 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/51 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/52 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/53 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/54 Page:Allart - Les Enchantements de Prudence.djvu/55 et ses jours désormais s’écouleront dans des maisons nouvelles qui n’auront vu que ses ennuis !