L’Encyclopédie/1re édition/PÉRIODE

◄  PERIOCHA

PERIODE, s. f. en terme d’Astronomie, est le tems qu’une planete met à faire sa révolution ; ou la durée de son cours, depuis qu’elle part d’un certain point des cieux jusqu’à ce qu’elle retourne à ce même point.

La période du soleil, ou plutôt de la terre, est de 365 jours, 5 heures, 49 minutes. Celle de la lune est de 27 jours, 7 heures, 43 minutes. Voyez, Lune, &c. Les périodes des cometes sont encore inconnues pour la plûpart. Il y en a néanmoins quelques-unes dont on croit connoître les périodes : une par exemple dont on sait que la période est de 75 à 76 ans, & qu’on a revûe en 1759 ; une autre dont on croit que la période est de 129 ans, & qu’on attend en 1789 ou 1790 ; une autre enfin dont on croit que la période est de 575 ans, c’est la fameuse comete de 1680. Voyez Comete.

Il y a une admirable harmonie entre les distances des planetes au soleil, & leurs périodes autour de cet astre ; la loi de cette harmonie est que les quarrés des tems périodiques sont toujours comme les cubes des moyennes distances au soleil. Voyez Planete. Voici ces périodes & ces moyennes distances.
  Jours. Heures No image.svg Moyen. dist.
Saturne 10579 6 36 26 953800
Jupiter 4332 12 20 35 520110
Mars 686 23 27 30 152369
La Terre 365 6 9 30 100000
Vénus 224 16 49 24 72333
Mercure 87 23 15 53 38710

Période, en terme de Chronologie, signifie une époque ou un intervalle de tems par lequel on compte les années, ou une suite d’années au moyen de laquelle le tems est mesure de differentes manieres, dans différentes occasions, & par des nations différentes. Voyez Tems.

Telles sont les périodes callippique & méthonique, qui étoient deux différentes corrections du calendrier grec ; la periode julienne inventée par Jos. Scaliger ; la période victorienne, &c.

Période callippique, ainsi nommée de Callippus son inventeur, est une suite de 76 ans qui reviennent continuellement, & qui étant écoulés redonnent les pleines & les nouvelles lunes au même jour de l’année solaire.

La période callippique a été inventée pour perfectionner la période methonique de 19 ans ; cette derniere période ne se trouvant pas assez exacte, Callippus, athénien, la multiplia par 4, & forma ainsi la période callippique. Voyez Période Callipique.

Période constantinopolitaine, est la période dont se servent les Grecs : elle est la même que la période julienne. Voyez Période julienne.

Période dyonisienne, ainsi appellée de Denis le Petit, son inventeur, est la même chose que la période victorienne. Voyez Période victorienne.

Période d’Hypparque, est une suite de 304 années solaires qui reviennent continuellement, & qui, selon Hypparque, redonnent en revenant les pleines & les nouvelles lunes au même jour de l’année solaire.

Cette période n’est autre que la période callippique multipliée par 4. Hypparque faisoit l’année solaire de 365 jours, 5 heures, 55′ 12″ ; & de-là il concluoit qu’en 304 ans la période callippique devroit errer d’un jour entier. C’est ce qui l’engagea à multiplier cette période par 4, & à ôter du produit un jour. Mais cette correction ne fait pas revenir les pleines & les nouvelles lunes au même jour de la période ; car il y en a qui anticipent d’un jour, 8 heures, 23′, 29″, 20‴.

Période julienne, est une suite de 7980 ans, qui vient de la multiplication des cycles du soleil, de la lune, & des indictions l’un par l’autre, c’est-à dire, des nombres 28, 19, 15. Elle commence au premier Janvier dans l’année julienne.

Chaque année de la période julienne a son cycle solaire, son cycle lunaire, & son cycle d’indictions particulier, de sorte qu’il n’y a point dans toute l’étendue de cette période deux années qui aient à-la-fois le même cycle solaire, le même cycle lunaire, & le même cycle d’indictions : d’où il s’ensuit que toutes les années de la période julienne sont distinguées les unes des autres.

Cette période fut inventée par Scaliger, comme renfermant toutes les époques, pour faciliter la réduction des années d’une époque donnée à celles d’une autre époque pareillement donnée. Elle s’accorde avec l’époque ou période constantinopolitaine, qui étoit en usage parmi les Grecs ; avec cette différence, que les cycles solaires & lunaires, & celui des indictions, s’y comptent différemment, & que la premiere année de la période julienne differe de celle de la période constantinopolitaine.

Période ou Cycle méthonique, appellé aussi cycle lunaire, est une suite de 19 ans, au bout desquels les pleines & les nouvelles lunes sont supposées revenir au même jour de l’année solaire. On a appellé cette période méthonique, du nom de son inventeur Methon. Voyez Méthonique. Voyez aussi Cycle.

Période viotorienne, est un intervalle de 532 années juliennes, au bout desquelles les nouvelles & les pleines lunes reviennent au même jour de l’année julienne, selon le sentiment de Victorinus, ou Victorius, qui vivoit sous le pape Hilaire.

Quelques auteurs attribuent cette période à Denis le Petit, & l’appellent pour cette raison période dionysienne : d’autres l’appellent grand cycle pascal, parce qu’elle a été inventée pour trouver le tems de la Pâque, & que dans l’ancien calendrier, la fête de Pâque au bout de 532 ans tombe au même jour.

La période victorienne se trouve en multipliant le cycle lunaire 19 par le cycle solaire 28 ; le produit de ces deux nombres est 532.

Mais il s’en faut quelquefois d’un jour, 16 heures, 58′, 59″, 40‴, que les pleines & les nouvelles lunes ne retombent au même jour dans cette période. Chambers. (O)

Période chaldaïque, voyez Saros.

Période, en termes de Grammaire & de Rhétorique, est une petite étendue de discours qui renferme un sens complet, dont on distingue la fin par un point (.), & les parties ou divisions par la virgule (,), ou par le point avec la virgule (;), ou par les deux points (:). Voyez Pensée & Point.

Le pere de Colonia définit la période une pensée courte, mais parfaite, composée d’un certain nombre de membres, & de parties dépendantes les unes des autres & jointes ensemble par un lien commun.

La période, suivant la fameuse définition d’Aristote, est un discours qui a un commencement, un milieu & une fin, qu’on peut voir tout-à-la-fois. Il définit aussi la période composée de membres, une élocution achevée, parfaite pour le sens, qui a des parties distinguées, & qui est facile à prononcer tout d’une haleine.

Un auteur moderne définit la période d’une maniere beaucoup plus courte & plus claire : une phrase composée de plusieurs membres, lies entre eux par le sens & par l’harmonie.

On distingue en général de deux sortes de périodes, la période simple & la période composée. La période simple est celle qui n’a qu’un membre, comme la vertu seule est la vraie noblesse : c’est ce qu’on appelle autrement proposition, les Grecs la nommoient μονοκολος. La période composée est celle qui a plusieurs membres, & l’on en distingue de trois sortes : savoir, la période à deux membres, appellée par les Grecs δικολος, & par les Latins bimembris ; la période à trois membres, τρικολος, trimembris ; & celle à quatre membres, τετρακολος, ou quadrimembris.

Une vraie période oratoire ne doit avoir ni moins de deux membres, ni plus de quatre : ce n’est pas que les périodes simples ne puissent avoir lieu dans le discours, mais leur briéveté le rendroit trop décousu & en banniroit l’harmonie, pour peu qu’elles y fussent multipliées.

Dès qu’une période passe quatre membres, elle perd le nom de période & prend celui de discours périodique.

Voici un exemple d’une période à deux membres, tiré de Cicéron : ergò & mihi meæ vitæ pristinæ consuetudinem, C. Cæsar, interclusam aperuisti (premier membre), & his omnibus ad benè de republicâ sperandum, quasi signum aliquod sustulisti (second membre).

Exemple de la période à trois membres : nam cum anteà per ætatem hujus loci autoritatem contingere non auderem (premier membre), statueremque nihil huc nisi perfectum ingenio elaboratumque industriâ afferri oportere (second membre), omne meum tempus amicorum temporibus transmittendum putavi (troisieme membre) ; Cic. pro lege Maniliâ.

On trouve un exemple de la période à quatre membres dans la belle description que fait le même orateur du supplice des parricides qu’on jettoit dans la mer enfermés dans un sac : ità vivunt, ut ducere animam de cœlo non queant (premier membre) ; ità moriuntur, ut eorum ossa terra non tangat (second membre) ; ità jactantur fluctibus, ut nunquàm abluantur (troisieme membre) ; ità postremò ejiciuntur, ut ne ad saxa quidem mortui conquiescant (quatrieme membre) ; Cic. pro Roscio Amerino.

Les anciens orateurs observoient assez scrupuleusement les regles de l’art pour la mesure, l’étendue & l’harmonie des périodes dans leurs harangues ; mais dans les langues modernes on est beaucoup moins severe ou plus négligent.

Selon les regles de l’art oratoire, les membres d’une période doivent être égaux au-moins à-peu-près, afin que les repos ou suspensions de la voix à la fin de chaque membre puissent être à-peu-près les mêmes : mais on n’a point égard à cette regle, quand ce qu’on écrit n’est pas destiné à être prononcé en public.

Le discours ordinaire & familier admet des périodes plus longues & plus courtes que les périodes oratoires. Dans un discours public, les périodes trop courtes, & pour ainsi dire mutilées, nuisent au grand & au sublime dont elles interrompent la marche majestueuse. Au contraire les périodes trop longues l’appesantissent cette marche, tiennent l’esprit de l’auditeur dans une suspension qui produit souvent de l’obscurité dans les idées. D’ailleurs la voix de l’orateur n’est pas assez forte pour soutenir le ton jusqu’au bout ; on sait à cet égard les plaisanteries qu’on a fait sur les longues périodes de Maimbourg. Phalarée, Hermogene, Térence & les autres rhéteurs, bornent à quatre membres la juste longueur de la période, appellée par les Latins ambitus & circuitus selon ce distique :

Quatuor è membris plenum formare videbis
Rhetora circuitum ; sive ambitus ille vocatur.

C’est aussi le sentiment de Cicéron qui dit dans l’orateur : constat ille ambitus & plena comprehensio ex quatuor ferè partibus, quæ membra dicuntur, ut & aures impleat & nè brevior sit quàm satis est neque longior.

Cet orateur nous fournit un exemple du discours périodique dans l’exorde de l’oraison pour le poëte Archias : si quid in me sit ingenii, judices, quòd senuo quàm sit exiguum, aut si qua exercitatio dicendi, in quâ me non inficior mediocriter esse versatum, aut si hujusce rei ratio atque ab optimarum artium studiis & disciplinâ profecta, à quâ ego confiteor nullum ætatis meæ tempus abhorruisse, earum rerum omnium vel imprimis hic Aul. Licinius fructum à me repetere proprio suo jure debet.

Il y a encore des périodes qu’on nomme rondes, & d’autres qu’on nomme quarrées, à cause de leur construction & de leur chûte différentes. La période quarrée est celle qui est composée de trois ou quatre membres égaux, distingués l’un de l’autre, comme celle que nous avons citée sur le châtiment des parricides, ou celle-ci de M. Fléchier : si M. de Turenne n’avoit su que combattre & vaincre (premier membre), s’il ne s’étoit élevé au-dessus des vertus humaines (second membre), si sa valeur & sa prudence n’avoient été animées d’un esprit de foi & de charité (troisieme membre), je le mettrois au rang des Fabius & des Scipions (quatrieme membre). Tous ces membres, comme on voit, ont entr’eux une juste proportion.

La période ronde est celle dont les membres sont tellement joints & pour ainsi dire enchâssés les uns dans les autres, qu’à-peine voit-on ce qui les unit, de sorte que la période entiere coule avec une égalité parfaite, sans qu’on y remarque de repos considérables ; selles sont les périodes de Cicéron à deux & à trois membres, rapportées ci-dessus.

D’autres appellent période ronde celle dont les membres sont tellement disposés, qu’on pourroit mettre le commencement à la fin, & vice versâ, sans rien ôter au sens ni à l’harmonie du discours ; & ils en citent pour exemple cette période de Cicéron : si quantùm in agro locisque desertis audacia potest, tantùm in foro atque judicii impudentia valeret, non minùs in causâ cederet Aulus Cæcina Sexti Ebutii impudentiæ, quam tùm in vi saciendâ cessit audaciæ ; car on pourroit la commencer par ces mots : non minùs in causâ cederet, &c. sans que la pensée ni le nombre oratoire en souffrissent.

Enfin, on appelle période croisée, periodus decussata, celle dont les membres sont opposés, telle qu’est celle qu’on vient de lire ; ou celle-ci de M. Fléchier : plus grande dans ce dépouillement de sa grandeur, & plus glorieuse lorsqu’entourée de pauvres, de malades, ou de mourans, elle participoit à l’humilité & à la patience de Jesus-Christ, que lorsqu’entre deux haies de troupes victorieuses, dans un char brillant & pompeux, elle prenoit part à la gloire & aux triomphes de son époux. On en trouve un grand nombre de cette espece dans cet orateur, qui donnoit beaucoup & peut-être trop dans les antithèses.

Au demeurant, il n’y a guère de lois à prescrire sur l’emploi de la période. En général, le commencement d’un discours grave & noble sera périodique ; mais dans le cours de sa harangue, l’orateur se laisse diriger par le caractere de ses pensées, par la nature de ses images, par le sujet de son récit. Tantôt ses phrases sont coupées, courtes, vives & pressées, tantôt elles deviennent plus longues, plus tardives & plus lentes. On acquiert par une longue habitude d’écrire, la facilité de prendre le rithme qui convient à chaque chose & à chaque instant ; presque sans s’en appercevoir & à la longue, ce gout dont la nature donne le germe & que l’exercice déploie, devient très-scrupuleux.

Période, (Belles-Lettres.) se dit aussi du caractere ou du point (.), qui marque & détermine la fin des périodes dans le discours, & qu’on appelle communément plein repos ou point. Voyez Ponctuer.

Le P. Buffier remarque qu’il se rencontre deux difficultés dans l’usage de la période ou du point, savoir de la distinguer du colon ou de deux points, & de déterminer précisément la fin d’une période ou d’une pensée.

On a remarqué que les membres surnuméraires d’une période séparés des autres par des colons & des demi-colons commencent ordinairement par une conjonction. Voyez Colon. Cependant il est certain que ces conjonctions sont encore plus souvent le commencement d’une nouvelle période, que des membres surnuméraires de la période précédente. C’est le sens du discours & le discernement de l’auteur qui doivent le guider dans l’usage qu’il fait de ces deux différentes ponctuations. Une regle générale là-dessus & qu’il faut admettre, si l’on ne veut pas renoncer à toutes les regles, c’est que quand le membre surnuméraire est aussi long que le reste de la période, c’est alors une période nouvelle ; que s’il est beaucoup plus court, c’est un membre de la période précédente.

La seconde difficulté consiste en ce qu’il y a plusieurs phrases courtes & coupées, dans lesquelles le sens paroît être complet, & qui néanmoins ne semblent pas être de nature à devoir se terminer par un point. Ce qui arrive fréquemment dans le discours libre & familier ; par exemple : Vous êtes tous en suspens : faites promptement vos propositions : vous seriez blâmables d’hésiter plus long-tems. D’où l’on voit qu’il y a de simples phrases, dont le sens est aussi complet que celui des périodes, & qui, à la rigueur, doivent être terminées par des points ; mais leur briéveté fait qu’on y substitue les deux points.

Période, Périodique, (Médecine.) ces mots sont tirés du grec περίοδος, formé de περὶ, à l’entour, & ὁδὸς, chemin, ils signifient littéralement circuit & circulaire ; les Physiologistes s’en servent quelquefois pour désigner la circulation du sang ; mais ces termes sont plus usités dans la Pathologie. La période marque proprement le tems qui s’écoule entre les accès, paroxysmes ou redoublemens des maladies intermittentes ; ainsi la période comprend deux tems, celui du paroxysme & celui de la remission. Voyez ces mors. La période peut être fixe & constante, ou vague & indéterminée ; elle est fixe dans la plûpart des fievres intermittentes, vague dans les fievres erratiques, & pour l’ordinaire dans la goutte & l’épilepsie ; sa durée peut varier beaucoup ; elle est d’un jour dans les fievres quotidiennes, de deux jours dans les tierces, de trois dans les quartes, d’un an dans les annuelles, quelquefois de plusieurs années dans la goutte.

On donne la qualité ou l’épithete de périodiques à toutes ces maladies qui éprouvent pendant un certain tems des alternatives de bien & de mal, de diminution & d’augmentation des symptomes qui cessent même tout-à-fait & recommencent ensuite ; ainsi périodique peut être regardé comme synonyme d’intermittent. La cause de ces maladies, après avoir beaucoup exercé les Médecins, est encore pour eux un mystere profond, & dans le siecle éclaire où nous vivons, les Médecins cherchent peu à le pénétrer, avant appris par les erreurs de ceux qui les ont précédé combien les recherches dans ce genre sont pénibles, & combien elles ont été infructueuses. Voyez Paroxysme, Fievre intermittente, &c. On doit se contenter de savoir que toutes les maladies périodiques affectent principalement les nerfs ; que c’est cette affection nerveuse qui est la cause de la périodicité ; mais on ne peut aller plus avant, c’est là le nec plus ultrà ; l’action de cette cause, son méchanisme, sont tout-à-fait ignorés, on n’en connoît que les effets ; des observations pratiques ont appris 1° que ces maladies n’étoient pas dangereuses, quocumque modo intermittant, (Hippocr. aphor. 43. lib. IV.) ; 2° qu’il étoit quelquefois au contraire dangereux de les faire cesser à bonne heure ; 3° que les remedes les plus propres à emporter leur periodicité étoient les nerveux, antispasmodiques, amers, vertus qui se trouvent éminemment réunies dans le quinquina, remede anti-périodique par excellence : j’ai quelques observations particulieres qui m’ont constaté une vertu semblable dans le castor, la rhuë, l’assa-fétida, & autres anti-hystériques, même vis-à-vis des fievres intermittentes ; mais qu’on n’oublie jamais que l’usage de ces remedes n’est pas sûr, & qu’il est d’autant plus à craindre qu’ils sont plus efficaces. Je ne m’arrêterai point à rassembler une quantité d’observations de fievres intermittentes trop-tôt suspendues ou coupées. comme on dit, & qui sont devenues mortelles, aiguës, ou qui ont dégénéré en différentes affections chroniques très-fâcheuses. La goutte fournit aussi des exemples terribles : on me rapportoit, il y a quelques jours, qu’une personne ayant pris du quinquina par l’avis de quelque charlatan pour guérir une goutte violente dont il étoit tourmenté, fut effectivement soulagé, les accès furent moins forts & plus éloignés les uns des autres ; mais il mourut peu de tems après subitement, victime de l’ignorance de son prétendu guérisseur & de sa propre crédulité. (m)