Édition de la « Société nouvelle » (p. 11).
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II


Je parerai tes bras de bracelets,
ton cou d’un collier,
tes lèvres de mes lèvres,

je scellerai ton rêve de ma fièvre,
ta gaieté l’encouragerai
de toute mon âme grisée,

tes cheveux les couronnerai
des acclamations qu’arracherai
aux trouvères surpassés.

Puis te demanderai pardon
d’avoir si mal chanté le don
parfumé de ta grâce souveraine
et l’assentiment de ta beauté reine.