« Page:Montreuil - La vengeance d’une morte.djvu/108 » : différence entre les versions

aucun résumé des modifications
(→‎Page non corrigée : Page créée avec « <big>'''(correction en cours)'''</big> LES YEUX DU PETIT JEAN 107 telligent et câlin !... Il me connaissait entre tous... il essayait de parler quand il me voyait... il... »)
 
Aucun résumé des modifications
En-tête (noinclude) :En-tête (noinclude) :
Ligne 1 : Ligne 1 :
{{Nr||LES YEUX DU PETIT JEAN|107}}
Contenu (par transclusion) :Contenu (par transclusion) :
Ligne 1 : Ligne 1 :
{{tiret2|in|telligent}} et câlin !… Il me connaissait entre tous… il essayait de parler quand il me voyait… il me tendait ses menottes roses !…
<big>'''(correction en cours)'''</big>
..............................................


Depuis une heure déjà, notre nacelle glissait sur l’onde bleue de la rivière Lorette.
LES YEUX DU PETIT JEAN 107

telligent et câlin !... Il me connaissait
Ma pensée me reportait devant la frêle dépouille du petit inconnu.
entre tous... il essayait de parler quand

il me voyait... il me tendait ses menottes
Il était divinement beau, dans la froide immobilité de la mort ; il était beau comme ces tendres éphèbes que les sculpteurs de l’antiquité ont immobilisé pour l’admiration des siècles, dans la majesté du marbre.
roses !... ■

Depuis une heure déjà, notre nacelle
Ses traits délicats, pourtant si purs, révélaient à l’observation la fugitive empreinte de la douleur. Les être humains dont l'existence compte à peine quelques aurores, doivent-ils donc, eux aussi, acquitter par la souffrance leur dette envers la vie ?
glissait sur l’onde bleue de la rivière
Lorette.
Ma pensée me reportait devant la frêle
dépouille du petit inconnu.
11 était divinement beau, dans la
froide immobilité de la mort ; il était
beau comme ces tendres éphèbes que
les sculpteurs de l’antiquité ont immo¬
bilisé pour l’admiration des siècles, dans
la majesté du marbre.
Ses traits délicats, pourtant si purs,
révélaient à l’observation la fugitive em¬
preinte de la douleur. Les êtres humains
dont l’existence compte à peine quelques
aurores, doivent-ils donc, eux aussi, ac¬
quittée par la souffrance leur dette en¬
vers la vie ?