« Itinéraire de Paris à Jérusalem » : différence entre les versions

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{{Titre|Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris|Chateaubriand||}
 
[Chateaubriand]
 
==Préface de la troisième édition==
 
 
 
 
==Préface de l'édition de 1827==
 
 
 
 
==Avant-propos de la deuxième édition de la Note sur la Grèce==
 
 
 
 
Première partie.
 
 
=== Première partie. ===
 
Les personnages du drame qui depuis trente ans se joue sous nos yeux se retirent. Les acteurs populaires ont descendu les premiers dans les tombeaux qu'ils avaient placés sur la scène ; ils ont emporté avec eux quelques têtes couronnées ; d'autres potentats, en plus grand nombre, les ont suivis, Louis XVI, Louis XVII, Gustave III, Pie VI, Léopold II, Pie VII, Catherine II, Sélim III, Charles III d'Espagne, Ferdinand Ier de Sicile, Georges III, Louis XVIII, le roi de Bavière, Alexandre, et ce Buonaparte, unique dans sa dynastie, solitaire dans la vie et dans la mort, ce Buonaparte qu'on ne sait ni comment admettre au nombre des rois ni comment retrancher de ce nombre ; tous ces souverains ont disparu. En face des antiques monarchies qui perdent tour à tour leurs vieux chefs s'élèvent des républiques nouvelles, qui dans toute la vigueur de la jeunesse, semblent se promettre la terre par droit de déshérence.
Maintenant nous allons passer à l'examen des reproches que l'on fait aux Grecs, dans l'intention d'enlever à un peuple opprimé l'admiration due à son courage et la pitié qu'inspirent ses malheurs.
 
=== Deuxième partie. ===
 
 
 
Deuxième partie.
 
 
 
Comme le consentement universel des nations démontre l'existence de la grande vérité religieuse, il est des vérités secondaires qui tirent leur preuve de l'acquiescement général des esprits. Quand vous voyez des hommes de génie différent, de moeurs opposées, de principes, d'intérêts et même de passions contraires, s'accorder sur un point, vous pouvez hardiment prononcer qu'il y a dans ce point consenti une vérité incontestable.
Eh bien ! s'il est trop tard aujourd'hui, si les Grecs doivent succomber, s'ils doivent trouver tous les coeurs fermés à la pitié, tous les yeux à la lumière, que les victimes échappées au fer et à la flamme se réfugient chez les peuples divers ; que, dispersées sur la terre, elles accusent notre siècle auprès de tous les hommes, devant la dernière postérité ! Elles deviendront, comme les débris de leur antique patrie, l'objet de l'admiration et de la douleur, et montreront les restes d'un grand peuple. Alors justice sera faite, et justice inexorable. Heureux ceux qui n'auront point été chargés de la conduite des affaires au jour de l'abandon de la Grèce ! mieux vaudra cent fois avoir été l'obscur chrétien dont la prière sera montée inutilement vers les troncs ! Mille fois plus en sûreté sera la mémoire du défenseur sans pouvoir les droits de la religion persécutée et de l'humanité souffrante !
 
==Préface de la troisième édition de la Note==
 
 
Préface de la troisième édition de la Note
 
 
On aime encore à espérer que Missolonghi n'aura pas succombé, que ses habitants, par un nouveau prodige de courage, auront donne le temps à la chrétienté enfin éclairée de venir à leur secours. Mais s'il en était autrement, chrétiens héroïques, s'il était vrai que, près d'expirer, vous nous eussiez chargé du soin de votre mémoire, si notre nom avait obtenu l'honneur d'être au nombre des derniers mots que vous avez prononcés, que pourrions-nous faire pour nous montrer digne d'exécuter le testament de votre gloire ? Que sont à tant de hauts faits, à tant d'adversités, d'inutiles discours ? Une seule épée tirée dans une cause si sainte aurait mieux valu que toutes les harangues de la terre : il n'y a que la parole divine qui soit un glaive.
 
===Note sur la Grèce===
 
 
Note sur la Grèce
 
 
Les derniers événements de la Grèce ont attiré de nouveau les regards de l'Europe sur cet informé pays. Des bandes d'esclaves nègres, transportées du fond de l'Afrique, accourent pour achever à Athènes l'ouvrage des eunuques noirs du sérail. Les premiers viennent dans leur force renverser des ruines, que du moins les seconds, dans leur impuissance, laissaient subsister.
Quelles que soient les déterminations de la politique, la cause des Grecs est devenue la cause populaire. Les noms immortels de Sparte et d'Athènes semblent avoir touché le monde entier : dans toutes les parties de l'Europe il s'est formé des sociétés pour secourir les Hellènes ; leurs malheurs et leur vaillance ont rattaché tous les coeurs à leur liberté. Des voeux et des offrandes leur arrivent jusque des rivages de l'Inde, du fond des déserts de l'Amérique : cette reconnaissance du genre humain met le sceau à la gloire de la Grèce.
 
=== Extrait d'un Discours sur l'Histoire de France lu à l'Académie française ===
 
 
Extrait d'un Discours sur l'Histoire de France lu à l'Académie française
 
 
Séance de réception de M. Mathieu de Montmorency, 9 février 1826.
 
 
Une même génération de Romains eut pour maîtres, en moins d'un quart de siècle, un Africain, un Assyrien et un Goth [Macrin, Héliogabale et Maximin. (N.d.A.)] : nous allons dans un moment voir régner un Arabe [Philippe. (N.d.A.)] . Il est digne de remarque que de tous ces aventuriers, candidats au despotisme, qui affluaient à Rome de tous les coins du globe, aucun ne vint de la Grèce : cette vieille terre de l'indépendance, tout enchaînée qu'elle était, se refusait à reproduire des tyrans. En vain les Goths firent périr ses chefs-d'oeuvre à Olympie, la dévastation et l'esclavage ne purent lui ravir ni son génie ni son nom. On abattait ses monuments, et leurs ruines n'en devenaient que plus sacrées ; on dispersait ces ruines, et l'on trouvait au-dessous les tombeaux des grands hommes ; on brisait ces tombeaux, et il en sortait une mémoire immortelle ! Patrie commune de toutes les renommées ! pays qui ne manqua plus d'habitants ! car partout où naissait un étranger illustre, là naissait un enfant adoptif de la Grèce, en attendant la renaissance de ces indigènes de la liberté et de la gloire qui devaient un jour repeupler les champs de Platée et le Marathon.
 
 
 
Opinion sur le projet de loi relatif à la répression des délits commis dans les chelles du Levant
 
 
(Chambre des pairs, séance du lundi 13 mars 1826. - N.d.A.)
 
 
Messieurs, j'ai remarqué dans le projet de loi soumis à votre examen une lacune considérable, et qu'il est, selon moi, de la dernière importance de remplir.
 
Considéré dans ses rapports avec les affaires du monde, l'amendement est aussi sans le moindre inconvénient. Le terme générique que j'emploie n'indique aucun peuple particulier. J'ai couvert le Grec du manteau de l'esclave afin qu'on ne le reconnût pas et que les signes de sa misère rendissent au moins sa personne inviolable à la charité du chrétien.
 
 
Amendement
 
 
A l'article 1er du projet de loi sur la répression des crimes commis par des Français dans les échelles du Levant, et devant former le second paragraphe de cet article.
 
" Est réputée contravention, délit et crime, selon la gravité des cas, conformément à la loi du 15 avril 1818, toute part quelconque qui serait prise par des sujets et des navires français, en quelque lieu, sous quelque condition et prétexte que ce soit, et par des individus étrangers dans les pays soumis à la domination française, au trafic des esclaves dans les échelles du Levant et de Barbarie. "
 
 
 
Discours en réponse à M. le Garde des sceaux
 
 
Messieurs, M. le garde des sceaux prétend que mon amendement serait mieux placé au vingt-sixième article du projet de loi qu'au premier article : qu'à cela ne tienne ; si M. le garde des sceaux veut s'engager à soutenir mon amendement placé au vingt-sixième article, je suis prêt à lui donner satisfaction et à m'entendre avec lui.
Pairs de France, ministres du roi très chrétien, si nous ne pouvons pas par nos armes secourir la malheureuse Grèce, séparons-nous du moins par nos lois des crimes qui s'y commettent : donnons un noble exemple, qui préparera peut-être en Europe les voies à une politique plus élevée, plus humaine, plus conforme à la religion, et plus digne et un siècle éclairé ; et c'est à vous, messieurs, c'est à la France qu'on devra cette noble initiative !
 
==Introduction==
 
 
Introduction
 
 
=== Premier mémoire. ===
 
 
 
 
=== Second mémoire. ===
 
 
Je pourrais ajouter beaucoup de faits, de conjectures et de réflexions à tout ce que je viens de dire ; mais il est temps de mettre un terme à cette Introduction, déjà trop longue. Quiconque examinera avec candeur les raisons déduites dans ce Mémoire conviendra que s'il y a quelque chose de prouvé sur la terre, c'est l'authenticité des traditions chrétiennes à Jérusalem.
 
==Première partie Voyage en Grèce==
 
 
Première partie Voyage en Grèce
 
 
 
 
==Deuxième partie Voyage de l'Archipel, de l'Anatolie et de Constantinople==
 
 
 
 
==Troisième partie Voyage de Rhodes, de Jaffa, de Bethléem et de la mer Morte==
 
 
 
 
==Quatrième partie Voyage de Jérusalem==
 
 
 
 
==Cinquième partie Suite du Voyage de Jérusalem==
 
 
 
 
==Sixième partie Voyage d'Egypte==
 
 
 
 
==Septième partie Voyage de Tunis et retour en France==
 
 
 
 
==Note==
=== Note ===
 
 
Voici la description que le Père Babin fait du temple de Minerve :
 
 
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