Différences entre versions de « Page:Schwob - Mœurs des diurnales, 1903.djvu/181 »

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{{taille|« La ''littératurite'' est une maladie comme les autres qui sévit sur la jeune génération : elle aime trop la plume, et c’est ce qui la tue ou la détériore. Mais d’abord il faut être bien sûr d’avoir une plume pour que le métier d’écrivain soit ce qu’il est, un métier charmant, et il faut ensuite ne pas la tremper dans tous les encriers.
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{{taille|« La ''littératurite'' est une maladie comme les autres qui sévit sur la jeune génération : elle aime trop la plume, et c’est ce qui la tue ou la détériore. Mais d’abord il faut être bien sûr d’avoir une plume pour que le métier d’écrivain soit ce qu’il est, un métier charmant, et il faut ensuite ne pas la tremper dans tous les encriers. |90}}
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