Pompéi et les Pompéiens/01

Fouilles récentes faites à Pompéi sous la direction de M. l’inspecteur Fiorelli. — Dessin de Émile Bayard d’après un dessin inédit de M. Duclère.



POMPÉI ET LES POMPÉIENS,

PAR M. MARC MONNIER.
1864. — TEXTE INÉDIT.




Ami lecteur,

Je m’adresse directement à vous, à la vieille mode, ayant à vous parler de vieilleries. Je vous propose une excursion d’un nouveau genre, non par delà les monts, mais par delà les siècles, et vous conduis dans des mœurs et chez des hommes éloignés de nous, non de dix-huit cents lieues, mais de dix-huit cents ans. La course est longue et réclamerait plus d’espace qu’il n’est juste d’en demander à ce recueil où tant de voyageurs se pressent et ont hâte de vous raconter ce qu’ils ont vu des choses de notre temps. J’espère toutefois que ce peu de pages pourront servir, non seulement à ceux qui font le tour du monde dans leur fauteuil, mais à ceux-là même qui viendront en Italie, et qui, trouvant d’un côté trop brèves les indications forcement serrées des itinéraires, de l’autre, beaucoup trop étendues les volumineuses compilations des savants, demandent un entre-deux consciencieux et léger qui leur explique à peu près Pompéi, sans leur casser la tête. En quittant Paris, prenez donc ces deux livraisons[1] dans votre valise et comptez sur le zèle du cicérone : il vous instruira le plus possible et fera de son mieux pour ne pas vous fatiguer.


I

LA VILLE EXHUMÉE.

Le paysage antique. — Histoire de Pompéi avant et après sa mort. — Comment elle fut enterrée et déterrée. — Winckelmann prophète. — Les fouilles sous Charles III, sous Murat, sous Ferdinand. — Les fouilles actuelles.

Un chemin de fer va maintenant de Naples à Pompéi. Êtes-vous seul ? Le trajet dure une heure ; vous avez juste le temps de lire ce qui va suivre en interrompant votre lecture pour regarder de loin en loin le Vésuve ou la marine, l’eau claire enlacée par la courbe molle des promontoires, une côte bleue qui s’éloigne et devient verte, une côte verte qui s’approche et devient bleue, Castellamare qui pointe et Naples qui fuit. Toutes ces lignes et ces couleurs existaient déjà du temps que Pompéi fut détruite : l’île de Prochyta, les villes de Bajœ, de Bauli, de Neapolis et de Surrentum portaient à peu près les noms qu’elles ont gardés ; Portici s’appelait Herculanum, Torre Annunziata s’appelait Oplonte ; Castellamare, Stabies ; Misène et Minerve désignaient les deux extrémités du golfe (voy. le plan). Cependant le Vésuve n’était pas ce qu’il est devenu ; fertile et boisé presque jusqu’au sommet, couvert de vergers et de vignes, il devait ressembler aux pittoresques hauteurs de Monte Sant’Angelo, vers lesquelles nous roulons ; la cime seule, trouée de cavernes et remplie de pierres noires, dénonçait aux savants un volcan « depuis longtemps éteint. » Il devait se rallumer dans une éruption terrible, et depuis lors, constamment il fume ou flambe, menaçant les ruines qu’il a faites et les villes nouvelles qui le bravent, couchées à ses pieds.

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Que vous attendez-vous à trouver dans Pompéi ? À distance, l’antiquité paraît énorme ; ce mot de ruines éveille des idées colossales dans l’imagination surexcitée du voyageur. Rien de semblable ! Qu’on ne se crée pas de déceptions : c’est la première règle en courant le monde. Pompéi fut une petite ville de trente mille âmes : à peu près ce qu’était Genève il y a trente ans. Comme Genève aussi, merveilleusement située, au fond d’une vallée pittoresque, entre des montagnes fermant d’un côté l’horizon, à quelques pas de la mer et d’un ruisseau, fleuve autrefois, qui s’y jette, elle attirait des personnages de distinction, mais était peuplée surtout de commerçants, gens tranquilles, aisés, prudents et probablement honnêtes. Des étymologistes, après avoir épuisé, dans leurs dictionnaires, tous les mots qui consonnent à Pompéi, se sont accordés à faire dériver ce nom d’un verbe grec qui signifie envoyer, transporter ; d’où ils concluent que nombre de Pompéiens faisaient l’exportation, ou peut-être étaient des émigrants envoyés de loin pour former une colonie. Toutes ces opinions sont des conjectures, il est inutile de s’y arrêter.

Tout ce qu’on peut affirmer, c’est que la ville était l’entrepôt du commerce de Nola, de Nocera, d’Atella. Son port pouvait recevoir une armée navale, il abrita la flotte de P. Cornelius. Ce port, cité par quelques auteurs, a fait penser que la mer venait baigner les murs de Pompéi ; quelques guides ont même cru découvrir les anneaux qui retenaient les câbles des galères. Par malheur, à la place que l’imagination des contemporains couvrait d’eau salée, on surprit un jour des vestiges d’anciennes constructions ; il est donc reconnu maintenant que Pompéi, comme beaucoup d’autres endroits riverains, tenait son port à distance.

Les bourgeois de l’endroit étaient citoyens romains, Rome étant reconnue comme capitale et comme patrie. La législation locale était subordonnée à la législation romaine. Mais, sauf ces réserves, Pompéi formait un petit monde à part, indépendant et complet. Elle avait un diminutif du sénat, composé de décurions, un abrégé d’aristocratie représentée par ses Augustales répondant aux chevaliers, enfin la plèbe ou le peuple. Elle nommait ses prêtres, convoquait les comices, promulguait les lois municipales, réglait les levées militaires, percevait les impôts, choisissait enfin ses gouvernants, ses consuls (les duumvirs rendant la justice), ses édiles, son questeur, etc. Ce n’est donc pas une ville de province que nous allons parcourir, mais un petit État qui avait gardé son chez soi dans l’unité de l’empire et, comme on l’a dit galamment, une miniature de Rome.

Une autre circonstance donne un intérêt particulier à Pompéi. Cette cité, qui n’eut pas de bonheur, avait été rudement secouée, en l’an 63 avant Jésus-Christ, par un tremblement de terre. Plusieurs temples croulèrent, outre la colonnade du Forum, la Basilique, les théâtres, sans compter les tombeaux et les maisons. Presque toutes les familles s’enfuirent, emportant leurs meubles et leurs marbres ; le sénat hésita longtemps avant de permettre que la ville fût rebâtie et le désert repeuplé. Les Pompéiens revinrent ; mais les décurions voulurent que la restauration fût un rajeunissement. Les colonnes du Forum se relevèrent aussitôt avec des chapiteaux à la mode ; l’ordre corinthien romain, adopté presque partout, changea le style des monuments ; les vieux fûts recouverts de stuc furent rhabillés à la diable pour la coiffure nouvelle qu’on leur voulut imposer, les inscriptions osques disparurent. Il en résulta de lourdes bévues au point de vue de l’art, mais une consonnance qui réjouit ceux qui aiment les monuments et les villes d’une seule venue. Le goût y perd, mais l’harmonie y gagne ; vous allez parcourir un ensemble de constructions qui portent leur âge et donnent une idée très-nette et très-vive de ce que devait être un municipe, une colonie romaine, au temps de Vespasien.

On s’était donc mis à rebâtir la ville, et la reconstruction était poussée assez activement, en grande partie grâce aux dons des Pompéiens, notamment des fonctionnaires ; les temples de Jupiter et de Vénus (nous adoptons les noms consacrés), ceux d’Isis et de la Fortune étaient déjà debout, les théâtres se relevaient, les jolies colonnes du Forum s’alignaient sous les portiques, les maisons repeuplées s’égayaient de vives peintures, le travail et le plaisir s’étaient ranimés, la vie circulait, la foule se pressait à l’amphithéâtre, quand éclata tout à coup la terrible éruption de 79. Je la décrirai plus tard ; je rappelle seulement ici qu’elle ensevelit Pompéi sous une grêle de pierres et un déluge de cendres. Ce formidable réveil du volcan détruisit trois villes, sans compter les villages, et dépeupla le pays en un clin d’œil.

Après la catastrophe, les habitants revinrent cependant ; ils pratiquèrent de premières fouilles pour déterrer leurs objets précieux ; nombre de voleurs s’insinuèrent aussi (nos savants les ont surpris comme sur le fait) dans la cité souterraine. On sait que l’empereur Titus eut, un moment, l’idée de la déblayer et de la relever : il envoya sur les lieux, à cet effet, deux sénateurs chargés des premières études ; mais il semble que le travail ait effrayé ces dignitaires, et que la restauration soit restée à l’état de projet. Rome eut bientôt des soucis plus sérieux que celui d’une petite ville ruinée qui disparut peu à peu sous les vignes, les vergers, les jardins et sous un bois touffu (notez cette dernière circonstance), enfin les siècles s’accumulèrent, et avec eux l’oubli qui couvre tout. Pompéi fut donc comme perdue. Les rares savants qui la connaissaient de nom ne savaient où la prendre. Lorsqu’à la fin du seizième siècle, l’architecte Fontana construisit un canal souterrain pour mener les eaux du Sarno à Torre Annunziata, le conduit traversa Pompéi d’un bout à l’autre, perçant des murs, suivant d’anciennes rues, rencontrant des substructions et des inscriptions ; mais nul ne se douta qu’on eût retrouvé la ville engloutie. Cependant l’amphithéâtre qui, couvert d’une croûte de terre, formait un fossé régulier, dénonçait une construction antique ; et les paysans, mieux informés que les doctes, désignaient, d’un nom mi-latin, la Civita, conservé par une tradition confuse, les terrains qui s’étaient accumulés sur Pompéi.

Ce ne fut qu’en 1748, sous le règne de Charles III, lorsque la découverte récente d’Herculanum eut attiré l’attention du monde sur les antiquités enfouies, que des vignerons ayant heurté de vieilles constructions avec leurs pioches et déterré des statues, un colonel du génie nommé don Rocco Alcubierre demanda au roi la permission d’opérer quelques fouilles de ce côté-là. Le roi y consentit et donna douze forçats au colonel. Ce fut ainsi que, par un heureux hasard, un ingénieur militaire découvrit la ville que nous allons visiter. Il fallut huit années encore avant qu’on se doutât qu’on exhumait Pompéi ; les savants croyaient avoir affaire à Stabies.

Dirai-je l’histoire des fouilles « mal conduites, souvent abandonnées et reprises par le même caprice qui les avait fait abandonner ? » Cette opinion est de Barthélemy écrivant, en 1755, au comte de Caylus. Winckelmann, qui assista quelques années après à ces travaux, critiqua fort la lenteur des galériens auxquels ils étaient confiés. « Si l’on y va de ce train, écrivit-il, nos descendants à la quatrième génération trouveront encore à fouiller dans ces ruines. » L’illustre Allemand ne croyait pas prédire si juste. Les descendants à la quatrième génération seraient nos contemporains, et le tiers de Pompéi n’est pas encore découvert.

L’empereur Joseph II visita les excavations le 6 avril 1796 et se plaignit vivement au roi Ferdinand IV du peu de zèle et d’argent qu’on y employait ; le roi promit de mieux faire et ne tint pas parole. Il n’y eut d’intelligence et d’activité, dans cet immense travail, que pendant l’occupation française ; l’État, alors, acheta tous les terrains qui couvraient Pompéi. En 1813, il y eut jusqu’à quatre cent soixante-seize ouvriers occupés aux fouilles. Les Bourbons revinrent et commencèrent par revendre les terrains achetés sous Murat ; puis, peu à peu, les travaux continués d’abord assez vivement, se ralentirent, se relâchèrent, de plus en plus négligés, enfin abandonnés tout à fait ; on ne les reprit que de temps en temps, devant les têtes couronnées. On les préparait comme les surprises du jour de l’an : on éparpillait tout ce qu’on avait sous la main sur des couches de cendre, et de pierre ponce soigneusement recouvertes ; puis, à l’arrivée de telle majesté ou de telle altesse, la baguette magique du directeur ou de l’inspecteur faisait sortir de terre tous ces trésors. Je pourrais nommer un à un les augustes personnages qui furent trompés de la sorte, à commencer par les rois des Deux-Siciles et de Jérusalem.

Ce n’est pas tout. Non-seulement on ne découvrait plus rien à Pompéi, mais on n’y conservait même pas les monuments découverts. Le roi Ferdinand trouva bientôt que les vingt-cinq mille francs consacrés aux fouilles étaient mal employés ; il les réduisit à dix mille, et cet argent s’égrenait en route, en passant par beaucoup de mains. Pompéi retombait peu à peu, n’offrant plus que des ruines de ruines.

Pompéi. — Remontage des wagons à déblai vides. — Dessin de Émile Bayard d’après un dessin inédit de M. Duclere.

Le gouvernement italien établi par la révolution de 1860 nomma inspecteur des fouilles M. Fiorelli, qui est l’intelligence, l’activité même (je ne dis rien de son érudition, prouvée par de nombreux écrits). Sous son administration, les travaux, vigoureusement repris, ont employé à la fois jusqu’à sept cents ouvriers. Ils ont déterré, en trois ans, plus de trésors qu’on n’avait fait dans les trente années précédentes. Tout a été réformé, moralisé dans la ville morte ; le visiteur donne 2 francs à la porte et n’a plus à payer les tas de guides, de porte-clefs, de gamins et de mendiants qui le dévalisaient autrefois. Un petit musée, établi depuis peu, fournit aux curieux l’occasion d’examiner sur place les curiosités découvertes : une bibliothèque contenant déjà les beaux livres de Mazois, de Raoul-Rochette, de Gell, de Zahn, d’Overbeck, de Breton, etc., etc., publiés sur Pompei, permet aux studieux de les consulter dans Pompéi même ; des ateliers récemment ouverts travaillent continuellement à la restauration des murs lézardés, des marbres et des bronzes ; on peut surprendre à l’œuvre l’artiste Bramante, le plus ingénieux restaurateur d’antiquités qui soit au monde, et mon ami Padiglione qui, avec une admirable patience et une fidélité minutieuse, découpe un petit modèle en liége des ruines déblayées, scrupuleusement exact. Enfin (et c’est le grand point), on, ne travaille plus aux excavations de temps en temps, devant quelques privilégiés, mais devant le premier venu et tous les jours, à moins que l’argent ne manque. « J’ai assisté bien des fois, écrivait l’an dernier un demi-Pompéien dans la Revue des deux Mondes, j’ai assisté bien des fois, pendant de longues heures, assis sur un banc de gravier qui cachait peut-être des merveilles, à ce rude et intéressant labeur dont je ne pouvais détacher mes yeux. Je suis donc en mesure de parler sciemment. Je ne dis pas ce que j’ai lu, mais ce que j’ai vu. Trois systèmes, à ma connaissance, ont été employés pour les fouilles. Le premier, inauguré sous Charles III, était le plus simple ; il consistait à creuser le sol, à déterrer les objets précieux et à recombler les fosses : excellent moyen de former un musée en détruisant Pompéi. Ce procédé fut abandonné, dès qu’on s’aperçut qu’on avait affaire à une ville. Le second système perfectionné peu à peu dans le dernier siècle, fut vivement poursuivi sous Murat. On se mit à l’œuvre sur plusieurs points à la fois, et les ouvriers, marchant les uns vers les autres, perçant et coupant la colline, suivaient les rues qu’ils frayaient pas à pas devant eux. C’était déjà procéder mieux ; mais on pouvait beaucoup mieux faire encore. En suivant les rues au ras du sol, on attaquait par le bas le coteau de cendre et de pierre ponce qui les obstruait, et il en résultait des éboulements regrettables. Toute la partie supérieure des maisons, à commencer par les toits, s’écroulait dans les décombres, outre mille objets fragiles qui se brisaient ou se perdaient, sans qu’on pût déterminer l’endroit d’où ils étaient tombés. Pour obvier à cet inconvénient, M. Fiorelli vient d’inaugurer un troisième système. Il ne suit pas les rues au ras du sol, mais il les marque par-dessus la colline, et trace ainsi, parmi les arbres et les terres cultivées, de vastes carrés indiquant les îles souterraines. Nul n’ignore que ces îles (isole, insulæ), dans la langue moderne de l’Italie comme dans l’ancienne, signifient des pâtés de maisons. L’île tracée, M. Fiorelli rachète le terrain qui avait été vendu par le roi Ferdinand Ier, et cède les arbres qu’il y trouve[2]. Le terrain étant donc acheté et la végétation écartée, les travaux commencent. On enlève la terre au sommet de la colline et on la transporte sur un chemin de fer qui, du milieu de Pompéi, par une pente qui épargne les frais de machine et de charbon, descend déjà bien loin au-delà de l’amphithéâtre et de la ville. Ainsi se résout la question la plus grave, celle des déblais. On en recouvrait autrefois les ruines, on en forma plus tard une montagne, on en construit maintenant le chemin de fer qui les emporte, et qui peut-être un jour les jettera dans la mer.

« Rien de plus vivant que le travail des fouilles. Les hommes bêchent la terre, et des nuées de jeunes filles accourent, sans interruption, leur panier à la main. Ce sont d’alertes campagnardes racolées dans les villages voisins, la plupart ouvrières des fabriques fermées ou assoupies par l’envahissement des tissus anglais et par la hausse des cotons. Nul ne se fût douté que le libre échange et la guerre d’Amérique eussent fourni des ouvrières à Pompéi. Tout se tient maintenant dans le vaste monde. Elles accourent donc, remplissent leurs paniers de terre, de cendre et de lapillo, les chargent sur leur tête, avec l’aide des hommes, d’un seul mouvement vif et prompt et s’en vont ainsi, par groupes incessamment renouvelés, vers le chemin de fer, en se croisant avec leurs compagnes qui en reviennent. Très-pittoresques dans leurs haillons troués, aux vives couleurs, elles marchent à grands pas dans de longues jupes qui dessinent les mouvements de leurs jambes nues et qui tremblent au vent derrière elles, tandis que leurs bras, avec des gestes de canéphores, soutiennent sur leur tête la lourde charge qui ne les fait pas fléchir. Tout cela n’est point en désaccord avec les monuments qui apparaissent peu à peu sous la terre, à mesure que le sol s’abaisse. Si les visiteurs étrangers ne troublaient pas de loin en loin cette harmonie on se demanderait volontiers au milieu de ce paysage virgilien, parmi les festons de vignes, en face du Vésuve fumant, sous le ciel antique, si toutes ces filles laborieuses qui vont et viennent ne sont pas les esclaves de Pansa l’édile ou du duumvir Holconius. »

Travail des fouilles dans une ruelle de Pompéi[3] — Dessin de Thérond d’après un dessin de M. Duclère.

  1. Ce sont des fragments d’un travail sur Pompéi, par M. Marc Monnier ; étude très-remarquable, mais trop étendue pour qu’à notre grand regret il nous soit possible de la publier ici tout entière.
  2. L’argent qu’il en retire sert à former la bibliothèque pompéienne dont j’ai parlé plus haut.
  3. C’est le moment où l’on découvre le corps d’un Pompéien, voy. p. 416.