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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/508

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IL N’Y A PLUS D’ENFANTS.




TROISIÈME FRAGMENT.




Chez madame Durut.


LE MARQUIS DE LIMEFORT[1], MADAME DURUT.

La Durut (avec transport). — Eh ! te

  1. Le marquis de Limefort : on a parlé, page 106 du numéro quatre, de certains parents qu’a le chevalier de Limefort. Le marquis est cousin germain. Celui-ci est un grand brunet de trente-huit ans, qui plaît sans régularité, fait à peindre, à l’air noble, à la physionomie chevaleresque, vraiment homme de cour, quoique sans morgue et détestant toute espèce d’intrigue ; plus voluptueux que tendre, vrai sybarite, malgré cela, bon militaire. Brûlant pour ses maîtres, mais avec jugement, il n’a pas laissé dégénérer en aveuglement son enthousiasme pour leur cause sacrée : il a donc eu le bon esprit de ne pas se laisser enfiévrer par les charlatans et les