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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/406

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LES APHRODITES

Madame de Valcreux. — Il aura de la besogne.

La Durut. — Mardi,… madame de Fortconnin.

Madame de Valcreux. — Ce n’est pas ce qui le délassera.

La Durut. — Mercredi… mercredi il serait bien retenu par cette petite sainte Nitouche de Condoux[1] ; mais je la crains, et… (À madame de Montchaud) et vous aurez la préférence.

Madame de Montchaud. — Grand merci !

La Durut. — Au reste, je vous préviens que mon Gascon n’en donne plus que sept ou huit airs tout au plus ;… mais c’est du bon.

Madame de Valcreux. — Il doit pourtant l’avoir fait quatorze fois à cette gueuse de La Conassière ?

La Durut. — Aussi m’est-il revenu moulu, comme s’il eût subi la question extraordinaire. On lui avait fait manger l’enfer… Il a sué l’ambre pendant trois jours, et puis ne s’était-il pas empiffré de

  1. La même dont il est parlé page 174, 4e numéro.