Muses d’aujourd’hui/Renée Vivien

Mercure de France (p. 109-138).


RENÉE VIVIEN

PORTRAIT ET AUTOGRAPHE

Autographe
Portrait


Je ne sais de Renée Vivien (Pauline Tarn) que ce qu’elle a révélé d’elle-même dans ses livres. On l’a dite d’origine étrangère, « pétrie de races différentes, née de climats aussi divers que le Sud et le Nord ». M. Charles Maurras, qui nous donne ces renseignements, ajoute : « La moitié de ses Brumes est traduite du norvégien. Elle cite Swinburne, mais ne paraît pas moins familière avec le latin de Catulle et le grec de Sapho, qu’elle traduit et paraphrase à tout instant. » Sa poésie, où elle a mêlé l’intuition des poètes du nord, leur inquiétude, à la volupté et à la sérénité orientale, me semble comme une tentative d’équilibrer ces diverses tendances et hérédités qui luttaient en elle. Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/132 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/133 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/134 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/135 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/136 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/137 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/138 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/139 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/140 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/141 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/142 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/143 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/144 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/145 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/146 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/147 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/148 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/149 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/150 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/151 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/152 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/153 Page:Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu/154 une sorte de satisfaction qu’elle se laissa par lui terrasser. » Elle est morte, en rêvant à un Paradis de pures tendresses, où, reposée des mauvaises amours de la terre, elle trouverait enfin le divin apaisement.