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Cul de lampe du livre Les vacances au château – Le fétichisme en amour



PREMIÈRE PARTIE




Lady Leicester, après avoir dirigé avec succès une institution de demoiselles, où la verge lui servait de sceptre, s’était retirée avec une jolie fortune dans un château du Comté de Kent.

Là, dans ce manoir entouré de verdure et de montagnes boisées, elle passait une existence paisible, dont elle rompait la monotonie en donnant quelques petites fêtes à ses anciennes élèves ou à des amies intimes. Elle s’était entourée de quelques soubrettes au frais minois, qu’elle renouvelait de temps à autre ; et lorsque l’occasion s’en faisait sentir, elle ne manquait jamais de reprendre sa verge, dont elle s’était servie à Londres avec tant d’éclat.

L’époque des vacances était arrivée. Prise subitement d’une rage amoureuse, elle résolut de donner une série de fêtes au château. Elle écrivit alors à son amie Mrs Lovesport :

„Ma chère amie,

„J’apprends que votre charmant fils Percy et son cousin Robert viennent de remporter d’éclatants succès à l’université. Faites-moi donc l’amitié de me les envoyer passer une quinzaine dans mes terres, où les distractions ne leur manqueront pas.

„Bien à vous, cordialement,
„L. L.”

Pendant qu’elle tenait la plume, elle écrivit à une de ses vieilles amies de pension :

„Chère Mary,

„Je donne dans mon pigeonnier quelques sauteries entre fillettes. Expédie-moi tes deux charmantes jeunesses, ma femme de chambre ira les attendre jeudi soir à la gare.

„Je te mange de caresses,
„L. L.”

Ces deux lettres parties, on songea de suite aux préparatifs de réception. Les chambres furent préparées, la grande salle de gala ou salle de discipline fut remise en état de recevoir dignement les nouveaux hôtes. Sur l’ordre de sa maîtresse, Ellen avait préparé la chambre rouge pour les deux jeunes gens ; elle avait disposé sur le lit deux magnifiques chemises de surah, garnies de dentelles et sur chaque oreiller un mouchoir de batiste encadré de Valenciennes,

Ellen avait l’ordre, lorsqu’elle les aurait introduits, de les surveiller d’une cachette, disposée à cet effet, et de tâcher d’avoir la preuve de quelque acte indécent, pour fournir à la maîtresse du logis l’occasion d’une punition exemplaire, d’une application furieuse du fouet, publiquement donné devant les deux cousines, et les préparant ainsi au combat amoureux.

Au jour dit, le break du château ramenait de la gare voisine les deux cousins et les deux sœurs invitées.

Percy avait 16 ans, et était d’un beau blond, avec une peau d’une blancheur de neige. Robert, qui était du même âge, paraissait plus vigoureux que son cousin, parce qu’il était brun.

Les deux fillettes, Annie et Sara, étaient toutes deux d’un blond doré, avec une peau liliale ; l’aînée avait 17 ans et sa jeune sœur ne comptait que quinze printemps. Lorsque la voiture entra dans la cour du château, la belle châtelaine, brune, ravissante, au corsage exubérant et aux lèvres charnues, vit se précipiter dans ses bras toute cette jeunesse intrépide et après avoir fait disparaître les fatigues du voyage, on passa à table, où un plantureux souper allait satisfaire les appétits fougueux. Le festin fut d’une gaîté folle, les terrines de chevreuils et les pâtés de gibier disparaissaient d’une façon vertigineuse, le tout arrosé de nombreuses coupes de champagne.

Lorsque le thé fut servi, on apporta des cigarettes turques, et la dame du logis se leva en disant :

„Mes jeunesses, il est temps d’aller prendre un repos bien gagné. Ellen conduira ces messieurs dans leur chambre, et vous, Maria, vous accompagnerez ces demoiselles dans leur appartement.”

Quand Ellen eut introduit Percy et Robert, elle simula une retraite et sur l’ordre de sa maîtresse elle se glissa dans un placard, d’où par une ouverture, habilement pratiquée, on pouvait voir tout ce qui se passait dans la pièce, qui était ingénueusement éclairée par une veilleuse fixée au plafond. Les deux jeunes gens défirent rapidement leurs vêtements et passèrent une chemise de nuit en surah, garnie de flots de dentelle, une bleue pour le brun Robert et une rose pour le blond Percy.

„N’est-ce pas, mon cher,” dit ce dernier, „nous ressemblons à deux filles ? Je ne résiste pas au désir de t’embrasser.”

Et ses lèvres se collèrent sur la bouche du cousin ; ce baiser eut pour effet de faire dresser les deux bâtons-maréchal, qui soulevèrent les minces tissus.

„Regardons, si nos deux queues sont pareilles, petit chéri.” — „Oh ! Robert ! la tienne est plus grosse que la mienne, mais la mienne est plus blanche, et la tête est plus rose. Oh ! comme tu as plus de poils ; et quand tu le fais, est-ce que tu mouilles beaucoup ?”

„Ne m’en parles pas, mon frère ; chaque fois que je me branle, j’en remplis mon mouchoir de poche.”

„Moi, quand je sens que ça va venir, je me retiens, pour que rien ne sorte et qu’on ne se doute de rien, car je n’avais pas, comme toi, pensé à le faire dans un mouchoir. Tiens, mais on dirait, qu’on a pensé à nous. Regarde donc, à côté de chaque oreiller, ces deux ravissants mouchoirs de batiste, tout enguirlandés de dentelles ; il doit faire bon cracher dedans, mon cher Percy ! Nous pourrons ainsi facilement comparer notre vigueur.”

„Mais, couchons-nous.”

Comme il faisait très chaud, les deux amis se mirent sur les couvertures et relevèrent chacun leur chemise de soie, jusque sous le menton. Leurs deux verges se dressaient comme des pieux, et, s’armant chacun de leur mouchoir, ils firent réciproquement une poupée à leur queue, et commencèrent un branlage délicieux ; ils étaient tellement excités, que simultanément ils déchargèrent. Le lit en fut inondé et la pauvre Ellen, à cette vue, versa des larmes de regret, de voir le bien de Dieu gaspillé en pure perte.

„Ah ! que c’était bon !” crièrent-ils en chœur, en déployant avec précaution les mouchoirs qui contenaient bien chacun deux bonnes cuillerées du sperme le plus pur. „On en mangerait,” dit Percy.

Robert ne laissa pas tomber dans le vide ce cri du cœur de son ami.

„Si j’étais sûr de ta discrétion, comme je suis sûr de ton cœur, je t’apprendrais bien le moyen de te passer de mouchoir.”

„Oh ! mon cher Robert ! apprends, apprends vite ; tu n’as au monde aucun ami plus sincère que moi.”

Les deux mouchoirs jetés dans la chambre, les deux amis, malgré leur vive jouissance, n’avaient pas débandé. Robert commença à embrasser son tendre ami sur la poitrine, sur les deux seins et descendant, il arriva en promenant ses baisers sur cette peau blanche, il arriva à côtoyer l’arbre-d’amour, qui se tenait droit comme un mat ; il en saisit délicatement la pointe avec ses lèvres charnues, il la suça comme un sein de femme et, alternant ses caresses enivrantes par des mouvements rapides de sa langue, l’effet fut instantané. Percy se tordait de jouissance et de plaisir, et en poussant ces mots inarticulés : „Que c’est bon.... bon !” il lança dans la bouche aspiratrice un flot de sperme enflammé, que Robert avala avec bonheur.

„Mais, qui est-ce qui t’a appris une chose aussi divine, mon cher Robert ?” dit d’un ton de langueur le blond Percy, que cette caresse avait momentanément accablé.

„Je te raconterai cela plus tard ; pour le moment, regarde donc dans quelle excitation tu m’as plongé, et vois, ce qui te reste à faire.”

Percy, en effet, contemplait ce superbe engin à la tête pourpre, qui se dressait dans toute sa virilité raide, dur comme du marbre et dont les veines gonflées semblaient prêtes à éclater sous l’afflux du sang ; il se jeta à genoux devant lui, l’embrassa, le suça, le branla avec les lèvres, avec la langue, jusqu’à ce que Robert déchargea dans sa bouche avec une exclamation de volupté. Percy avala goutte à goutte cette copieuse décharge, comme pour mieux la déguster.

Cette double caresse les ayant accablés, les deux amis s’endormirent dans les bras l’un de l’autre.

Ellen, sortant de sa cachette avec précaution, ramassa les deux mouchoirs, imprégnés de jouissance, qui devaient servir de pièce à conviction et les porta à sa maîtresse, qui, de son côté, fit préparer la chambre à discipline, disposer l’estrade et ranger les faisceaux de verges, les martinets et préparer les toilettes de gala. Le jour surprit nos amoureux, voluptueusement enlacés.

La soubrette leur apportait leur chocolat et leur transmettait l’ordre de sa maîtresse d’avoir à s’habiller promptement et à la suivre auprès de sa maîtresse ; Lady Leicester avait une communication importante à leur faire. Ellen leur donna, pour le jour, deux nouvelles chemises de surah ; ils complétèrent leurs toilettes avec des vestons de foulards de couleur tendre, d’où sortait, par la petite pochette de côté, un petit mouchoir de linon brodé. Ils suivirent Ellen, qui les mena directement à la chambre de discipline. Quel ne fut pas leur étonnement, lorsqu’ils virent Lady Leicester en toilette de gala, largement décolletée, laissant presque voir ses seins à nu, et ayant à ses côtés les deux jeunes filles, ravissantes dans leurs robes ouvertes. Tous ces personnages avaient un petit air malicieux, qui n’annonçait rien de bien rassurant pour nos deux porte-queues, surtout lorsqu’ils eurent aperçu sur la table à côté des verges et des martinets les deux mouchoirs souillés de sperme.

En voyant leur mine déconfite, Lady Leicester étouffa un fou rire dans son mouchoir de dentelle. Mais avec un grand sérieux, elle les apostropha en ces termes :

„Malheureux enfants, vous avez profité de ma douce hospitalité pour violer sous mon toit les lois de la décence ! „Vous vous êtes livrés à des actes immondes, que je n’essayerai pas de qualifier, par égard pour ces chastes oreilles qui m’écoutent. Essayerez-vous de nier ? Ces mouchoirs, dont vous avez changé l’usage, sont les preuves écrasantes de votre culpabilité. Vous allez, tous les deux, être soumis à une terrible flagellation ; j’espère vous faire renoncer à ces détestables habitudes. Percy, vous qui êtes le moins coupable, commencez à vous déshabiller.”

En un tour de main, les vêtements furent loin ; la chemise seule fut gardée et relevée jusqu’aux épaules. Elle formait un encadrement délicieux à ses reins et à ses fesses, d’une blancheur remarquable. Percy fut penché sur un pupitre léger, qui faisait saillir les fesses sans rien dissimuler du patient. Lady Leicester s’avança gravement, en brandissant un martinet à fine lanière nouée. Elle appliqua vingt coups rapides sur les fesses, qui devinrent cramoisies. Ralentissant l’allure, mais en forçant les coups, elle dirigea les fines cordelettes vers les boules et la pique d’amour, qui prit bientôt une direction, qui ne laissait nul doute sur la sensation de plaisir qu’éprouvait le patient. Lorsque des gouttelettes de sang apparurent, la correctrice frappa encore trois vigoureux coups, qui s’incrustèrent dans la chair.

„Allez-vous asseoir dans mon cabinet. „À vous, Robert, maintenant. Comme plus coupable, je vous préviens, que je ne vous ménagerai guère. Vite ! à bas tous ces vêtements !”

Pendant que Robert se disposait à la flagellation, Lady Leicester s’épongeait et soufflait, pour reprendre des forces. Quand il ne resta que la chemise, Robert fut installé comme son complice, les fesses bien en vue, encadrées par sa chemise de surah bleu, garnie de dentelle d’Horniton. Lady Leicester prit une fine cravache de dame, qu’elle faisait siffler d’une terrible façon.

„Apprêtez-vous, Robert, à être cruellement traité ;” et le premier coup s’abattit sur la peau brune des fesses, en dessinant une ligne bleuâtre. Trente coups rapides hachèrent les chairs ; enfin, dans une envolée terrible, son bras traça quatre sillons sanglants, qui clôturèrent la séance.

„Allez rejoindre votre complice dans mon cabinet. Vous, Ellen, conduisez ces demoiselles dans leur chambre.”

Comme un ouragan, Lady Leicester se précipita vers les deux jeunes amoureux et là, changeant subitement de figure et prenant son air le plus aimable, elle se précipita vers Percy, les deux bras tendus vers le jeune flagellé, qui était assis sur une ottomane, lui séchant les larmes de son mouchoir d’Alençon et caressant sa queue avec tendresse, elle se laissa glisser à genoux et sans préambule, elle enfonce ce superbe membre jusqu’au fond de son gosier et là, sans faire de mouvement avec sa tête, rien qu’avec sa langue et l’aspiration de ses lèvres, en moins de temps qu’il ne faut pour le décrire, elle fait couler dans sa bouche un torrent de sperme parfumé, qu’elle avale avec des transports convulsifs. Puis, sans sortir ce merveilleux bijou de sa bouche, elle fait signe à Robert de lui retrousser ses jupes. D’une main sure, elle dirige la pique de Robert vers l’étroit sentier de Sodome et excite de son mouchoir de dentelle les couilles de son deuxième partenaire. Elle sent pénétrer dans ses entrailles le foutre de Robert ; alors elle recommence sa caresse savante sur la queue de Percy. Cette fois, ce fut une vraie succion, qui énervait tellement le jeune homme, que son plaisir était proche de la douleur ; le dénouement ne se fit pas attendre, le jus divin refoula dans la bouche de la goule, qui se tordait de jouissance, en sentant un jet brûlant inonder son derrière enfiévré.

Rouge comme une pivoine, elle tendit à Robert un faisceau de verges et lui ordonna de ne pas ménager son gros postérieur. Lorsque les fesses fument sous les coups, Lady Leicester se relève, s’assied sur l’ottomane, écartant fortement ses cuisses et retroussant sa robe, elle indique à Percy le devoir qu’elle attend de lui.

Percy se précipite à genoux devant la petite chapelle dédiée à l’amour, et avec sa langue commence sa gentille besogne. La queue de Robert, qui avait raidi pendant la flagellation infligée à sa belle, est reprise par la dame, qui s’amuse à l’habiller avec son mouchoir d’Alençon, qui couvre à peine un morceau de ce pilier ; le haut volant de riche dentelle achève d’entourer le bijou. Elle le frotte lentement dans ce voluptueux mouchoir. „Ah ! petit vilain ! vous aimez à jouir dans les mouchoirs ? Aimerez-vous aujourd’hui à jouir dans ce mouchoir de dentelle ?”

Moitié grisée par les coups de langue de Percy, elle s’abat sur la queue de Robert, qu’elle suce au travers du fin tissu et tout en se tordant de jouissance, elle avale cette troisième décharge ; elle laisse, en se sauvant, à Robert encore pâmé, son mouchoir de dentelle comme souvenir.


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