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Le Mahâbhârata (traduction Ballin)/Volume 2/3-LLDA-N-1

Traduction par Ballin, L..
Paris E. Leroux (2p. 437-440).

NOTES RELATIVES AU LIVRE DE L’APAISEMENT


NOTES RELATIVES À LA SECTION DE L’ENSEIGNEMENT
DES DEVOIRS DES ROIS




1. Çl. 100. Le texte porte sûta. On trouve pour ce mot, dans le dictionnaire de Saint-Pétersbourg : cocher, et : un homme issu de l’alliance d’un brahmane et d’une kshatriya, ou d’une brahmane et d’un kshatriya. Karna, fils du soleil et de Kountî avant son mariage, avait été abandonné par sa mère, et élevé, inconnu, parle cocher en chef du roi Dhritarâshtra, et par Râdhâ femme de ce cocher.

2. Çl. 109. Svayambara, cérémonie où une jeune fille choisissait elle-même son mari.

3. Çl. 121. Armure protectrice, destinée à garantir la main contre le frottement de la corde de l’arc.

4. CI. 132. Vrihadratha, roi de Magadha, eut, de deux de ses femmes, deux moitiés d’enfant. Un démon femelle anthropophage, appelé Jarâ, réunit ces deux parties qui formèrent un enfant complet, que l’on appela Jarâsandha (réuni par Jarâ).

5. Çl. 168. C’est une manière d’exprimer qu’ils étaient esclaves de toutes les passions

6. Çl. 187. Je pense que l’auteur fait allusion à l’exil dans les bois, qui avait été imposé aux Pândouides après le jeu de dés.

7. Çl. 220. Faute de numérotage dans le texte, qui de 219 passe à 225, sans qu’il y ait de lacune dans le discours.

8. Çl. 274. Encore une faute de numérotage dans le texte. De 270 à 275, il y a plus de çlokas qu’il ne faudrait, de sorte qu’après 274, j’ai du en distinguer quatre par des accents, pour retomber sur 275.

9. Çl. 342. D’après le dictionnaire de Saint-Pétersbourg, ayacaka est une faute, et il faut lire apâcaka.

10. Çl. 342. Manou, (livre X, verset 45), désigne sous le nom de dasyou (voleur), tous les hommes issus des races qui tirent leur origine de la bouche, des bras, de la cuisse ou du pied de Brahma, mais qui ont été exclus de leur caste, pour en avoir négligé les devoirs, soit qu’ils parlent le langage des (mlecchas) barbares, soit qu’ils parlent celui des (âryas) hommes respectables.

11. Çl. 469. Le texte porte coke. Mais mon avis est qu’il faut lire çoko, et qu’il faut corriger vyavasyaca en yajasva ca.

12. Çl. 509. Dans une note que je lui emprunte, le traducteur anglais Protap Candra Roy rappelle que, depuis les malheurs qui avaient fondu sur les fils de Pândou, jusqu’à ce que son mari eût remporté la victoire, Draupadi portait les cheveux épars en signe de deuil.

13. Çl. 516. Le texte porte : âtmodarakrte prajñh. leçon à laquelle il faut évidemment substituer : âtmodarakrte’prajñâh.

14. Çl. 557. Çloka difficile, dont la traduction n’est qu’approximative.

15. Çl. 564. Je me demande si le texte n’est pas corrompu, et si, au lieu de : na sukham viddhi bhiksukam, il ne faudrait pas lire : ca sukham viddhi bhiksukam. Le traducteur anglais a fait cette correction qui me semble naturelle, mais je n’ai pas osé la faire.

16. Çl. 583. Çloka difficile. Le mot avidhis, que j’ai rendu par : « absences de rites », devient, dans la traduction de Protap Candra Roy : « La connaissance de Brahma. »

17. Çl. 707. Ce çloka est à peu près inintelligible ; du moins, il est impossible d’en tirer un sens qui se relie à ce qui précède et à ce qui suit. Pour ne pas laisser de lacune, j’ai adopté l’interprétation de Protap Candra Roy, mais il est probable que le texte de ce passage est altéré.

18. Çl. 758. Passage dont le sens est obscur. J’ai traduit littéralement, comme l’avait fait déjà Protap Candra Roy.

19. Çl. 921. Le texte porte : so’tithis, cet Atithi. Comme il est question, non d’Atithi lui-même, mais de Souhotra, il faut évidemment entendre : « Ce (fils) d’Atithi. »

20. Çl. 930. Le traducteur anglais, Protap Candra Roy, explique que ces sortes de sacrifices étaient : l’Agnishtoma, l’Atyagnishtoma, rukthya, le Shodashi, le Vâjapeya, l’Atirâtra et l’Aptoryâma, qui, tous, impliquaient la consécration du soma.

21. Çl. 948. Peut-être, au lieu de Varsasahasrnyas, qui veut dire : « Des femmes vivant mille ans », faudrait-il lire : varsasahasrnas !, des hommes vivant mille ans. On ne voit en effet pas pourquoi, il serait question des femmes, à l’exclusion des hommes.

22. 952. Le traducteur anglais dit dans une note, à propos du mot Jârûthya, que, d’après Nilakantha, ce mot est synonime de Stutya, « digne de louanges. » Peut-être est-ce une épithète d’açvamedha, dérivée du mot védique Jarûthv, qui désigne le feu crépitant.

23. Çl. 975. Youvanâçva avait consommé lui-même, par erreur, du beurre consacré, destiné à rendre sa femme féconde.

24. Çl. 1036. Le texte porte trnalotsedhân, haute de trois nalas. Le dictionnaire de Saint-Pétersbourg dit que, dans ce passage, nala a le même sens que nalva, et désigne une mesure de longueur de 400, (ou peut-être de 104), coudées.

25. Çl. 1260. Le texte porte : Çilâm taptâm âyasim, que je traduis approximativement par : une plaque de fer brûlante.

26. Çl. 1261. J’ai traduit comme Protap Candra Roy. Tel que je l’ai donné, le Çloka 1261 présente un sens complet ; mais je me demande si la première partie de ce çloka, ne devrait pas être rapprochée du vers précédent, et, dans cette hypothèse, ce serait l’homme qui a souillé le lit de son gourou, qui, après avoir fait la pénitence prescrite, serait, en mourant, purifié de son péché.

27. Çl. 1271. J’ai emprunté à une note du traducteur anglais Protap Candra Roy, l’énumération de ces dix substances, que j’ai indiquées entre parenthèses.

28. Çls. 1304, 1305. Le texte est ici d’une concision désespérante. Je l’ai suivi d’aussi près que possible, sans oser l’éclairer par des adjonctions plus ou moins arbitraires.

29. Çl. 1313. Le texte porte Çleṣmâtakâs. On ne trouve, dans le dictionnaire de Saint-Pétersbourg, pour Çleṣmâtaka, que ; Cordia latifolia, et j’ai traduit en conséquence.

30. Çl. 1325. J’ai pensé, comme Protap Candra Roy, que ces gâteaux faits inutilement, étaient ainsi nommés, parce qu’ils n’avaient pas été offerts en sacrifices. Il ne faut pas perdre de vue, en effet, qu’il s’agit de prescriptions faites spécialement en vue des brahmanes.

31. Çl. 1476. Une note de Protap Candra Roy dit, que les six obligations de l’état, sur lesquelles le roi établit Vidoura conseiller, sont : La paix, la guerre, la marche, l’arrêt dans la marche, les dissensions semées parmi les ennemis, la défense du royaume en cherchant des alliances et en bâtissant des forts, etc.

32. Çls. 1555 et suivants. Tout ce passage est assez obscur. Youdhishthira décrit les effets de l’extase dans laquelle Krishna est plongé.