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La france Foutue/Exposition III

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La France foutue (vers 1800)
en Foutro-manie, l’an des fouteurs (À Barbe-en-Con) (p. 64-65).

EXPOSITION

DU TROISIÈME ACTE.


À la neuvième scène, d’Orléans, Puisaye, et les cinq femmes derrière eux, entrent par le fond du théâtre. Les citoyens à piques entrent, les uns par le fond, les autres par les deux côtés. Les Écuyers des princes entrent derrière les piques, par le côté droit ; les Pages entrent aussi derrière les piques par le côté gauche. Les citoyens se mettent en bataille dans le fond du théâtre, et les Pages accollent les femmes.

Après la harangue de d’Orléans à ses satellites, un Écuyer vient sur l’avant-scène, s’y asseoit et s’y branle. Les deux autres sont de l’autre côté, et s’y enculent. Dans le fond du théâtre, sur des canapés, sont les femmes de l’Angleterre, dont les unes branlent des Pages, d’autres se branlent entre elles, et des Pages se branlent aussi entre eux.

Sur l’avant-scène, Puisaye, assis sur un canapé, veut y branler la Vendée, qui s’en défend. Les citoyens à piques les mettent bas, et s’enculent en bataille au fond du théâtre.

Lorsque d’Orléans dit : Hélas ! je suis foutu, les fouteuses, fouteurs, branleuses, branleurs et sodomistes restent immobiles, et regardent le Duc, sur son lit de mort. Alors la Vendée quitte Puisaye pour aller vers la France : Puisaye la tue. Frédéric, François et Charles sont, pendant ce dénouement, les bras croisés ; ce qui fait allusion à ce qu’ils laissent la France se déchirer.



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