La Peste écarlate, trad. Postif et Gruyer, 1924/La Peste Écarlate/7

Traduction par Paul Gruyer et Louis Postif.
G. Crès (p. 121-138).


VII

POUR REPEUPLER LA TERRE


« Je demeurai, l’âme angoissée, durant un mois environ, au campement du Chauffeur. Jusqu’au jour où, las sans doute de me voir et irrité de la mauvaise influence qu’à son jugement j’exerçais sur Vesta, il jugea bon de se débarrasser de moi.

« Dans ce but, il me conta, d’un air détaché, que, l’année précédente, comme il errait parmi les collines de Contra Costa, il avait aperçu une fumée.

« Je tressautai. Cela signifiait que, de ce côté, il existait d’autres créatures humaines ! Et il m’avait caché, pendant un mois, cette inestimable et précieuse nouvelle !

« Je me mis en route aussitôt, avec mes deux chiens et mes deux chevaux, à travers les collines de Contra Costa, vers les Détroits de Carquinez.

« Je n’aperçus, du faîte des collines aucune fumée. Mais à leur pied, à Port Costa, je découvris un petit bateau en acier, amarré à la rive. J’y embarquai avec mes animaux. Un vieux bout de toile, qui me tomba sous la main, me servit de voile, et une brise du sud me poussa jusqu’aux ruines de Vallejo.

« Là, dans les faubourgs de la ville, je rencontrai les traces certaines d’un campement, récemment abandonné. De nombreuses coquilles de peignes m’expliquaient pourquoi ceux qui les avaient laissées derrière eux étaient venus jusqu’aux Détroits[1].

« Il s’agissait, comme je l’appris par la suite, de la Tribu des Santa Rosa, et je suivis ses traces par l’ancien sentier qui longeait le chemin de fer, à travers les marais salants qui s’étendent jusqu’à la vallée de Sonoma[2].

« Je découvris le campement des Santa Rosa dans l’ancienne briqueterie de Glen Ellen. Il y avait en tout dix-huit personnes. Deux d’entre elles étaient des vieillards : un nommé Jones, ex-banquier, et un certain Harrisson, usurier en retraite, qui avait pris pour femme l’ex-intendante de l’Hospice des Fous de Napa, qu’il avait rencontrée. De tous les habitants de la ville de Napa et des petites villes et villages de cette populeuse vallée, cette femme était la seule survivante[3].

« Puis venaient trois jeunes hommes : Cardiff et Hole, anciens fermiers, et Wainwright, un homme du commun, ancien journalier.

« Tous trois avaient, en errant, trouvé femme. Hole, un rustre illettré, était tombé sur Mistress Isadora, qui était, avec Vesta Van Warden, la plus belle femme de Californie qui eût échappé à la Peste Écarlate. C’était une cantatrice admirable, célèbre dans l’Univers entier, et elle se trouvait en tournée à San Francisco, lorsqu’éclata le fléau. Elle me conta, des heures durant, ses aventures, jusqu’au moment où elle fut enfin recueillie, et sans nul doute sauvée de la mort, par Hole, dans la Forêt de Mendocino. Elle devint — et elle n’avait rien de mieux à faire — la femme de cet homme qui, sous sa rude écorce et en dépit de son ignorance, était honnête et bon. Aussi était-elle bien plus heureuse en sa compagnie que Vesta Van Warden dans celle du Chauffeur.

« Les femmes de Cardiff et de Wainwright étaient des filles du peuple, solides et bien constituées, et accoutumées aux travaux manuels, le type voulu pour la nouvelle existence qu’elles étaient appelées à vivre.

« Ajoutez, pour parfaire le compte, deux idiots échappés de l’Hospice de Napa, six jeunes enfants, nés depuis la formation de la colonie, et finalement Bertha.

« Bertha était une brave, une excellente femme, Bec-de-Lièvre, en dépit des sarcasmes que ton père lui décochait constamment. Je la pris pour femme et m’en trouvai bien. Puis, ce fut votre grand’mère, Edwin et Bec-de-Lièvre, et la tienne aussi, Hou-Hou. Ta grand-mère maternelle, Bec-de-Lièvre, car ton père, qui était lui-même le fils aîné de Vesta Van Warden, et du Chauffeur, convola avec Vera, notre fille aînée.

« Je devins donc le dix-neuvième membre de la Tribu des Santa Rosa. Elle s’augmenta, après moi, de deux autres membres. Le premier fut Mongerson. C’était un descendant des Magnats. Je vous ai déjà parlé de lui. Après avoir fui en avion, il erra, pendant huit années, parmi les solitudes de la Colombie, avant de s’en revenir vers le sud, et de nous rejoindre. Il attendit douze ans encore, avant que Mary, ma deuxième fille, fût nubile et qu’il pût l’épouser.

« Le second fut Johnson, qui fonda la Tribu d’Utah. Il arrivait de la province d’Utah, un pays très éloigné d’ici, au delà des grands déserts, vers l’Est. Ce n’est que vingt-sept ans après la Peste Écarlate qu’il atteignit la Californie.

« Dans tout le pays d’Utah, nous dit-il, il n’y avait eu, à sa connaissance, que trois survivants. Tous trois de sexe mâle. Pendant de nombreuses années, ces trois hommes chassèrent et vécurent ensemble, jusqu’à ce qu’enfin, las de leur solitude et désireux de procréer, pour que la race humaine ne disparût point de notre planète, ils firent route vers l’ouest, espérant trouver des femmes vivantes en Californie.

« Seul Johnson sortit indemne du Grand Désert, où ses deux compagnons avaient péri. Il avait quarante-six ans quand il se joignit à nous. Il épousa la troisième fille de Hole et d’Isadora, et son fils aîné convola avec ta tante, Bec-de-Lièvre, ta tante qui était elle-même la troisième fille du Chauffeur et de Vesta Van Warden.

« Johnson était un homme plein de force et d’initiative. Il se sépara des Santa Rosa, pour faire bande à part et aller former, à San José, une tribu nouvelle, la Tribu d’Utah. Ce n’est encore qu’une toute petite tribu de sept membres. Johnson est mort aujourd’hui ; mais ses descendants ont hérité de son intelligence et de son énergie. Nul doute qu’eux et leurs enfants ne soient appelés à jouer un rôle important dans la recivilisation de l’univers.

« Je ne connais, en dehors de ces trois tribus, que deux autres groupements humains : la Tribu de Los Angelitos et celle des Carmelitos ; celle-ci fut fondée par un homme, nommé Lopez, descendant des anciens Mexicains, qui était très sombre de peau et qui avait été vacher dans le ranch, et par une femme, ancienne servante au Grand Hôtel del Monte. Nous ne nous rencontrâmes avec eux qu’au bout de sept ans, comme ils étaient venus en exploration jusqu’en cette région. Ils habitaient, beaucoup plus vers le sud, un beau pays où il fait excessivement chaud.

« Je ne crois pas, mes enfants, qu’il existe à l’heure actuelle, sur la terre, plus de trois à quatre cents habitants. Depuis que Johnson a traversé le Grand Désert, en venant d’Utah, aucun signe de vie, aucune nouvelle ne nous sont venus de l’Est, ni de nulle part.

« Le monde magnifique et puissant que j’ai connu, aux jours de mon enfance et à ceux de ma jeunesse, a disparu. Il s’est anéanti. Je suis, à cette heure, le dernier survivant de la Peste Écarlate et seul je connais les merveilles du passé lointain. L’homme qui fut jadis le maître de la planète, maître de la terre, de la mer et du ciel, l’homme, qui fut un vrai Dieu, est retourné à son primitif état de sauvagerie et cherche sa vie le long des cours d’eau.

« Mais il multiplie rapidement. Ta sœur, Bec-de-Lièvre, a déjà quatre enfants. Nous préparons la voie à un autre saut vers la civilisation, voie lointaine encore, assurément, très lointaine même, mais inéluctable. Dans une centaine de générations, nos descendants, trop nombreux en ce pays, traverseront les Sierras et, génération par génération, se répandront vers l’Est, sur le grand continent américain.

« Beaucoup de temps s’écoulera d’ici là. Nous sommes redescendus très bas, désespérément bas. Si seulement un homme de science, physicien ou chimiste, avait survécu ! Quelle aide précieuse il nous apporterait ! Mais cela ne devait pas être et de la science nous avons tout oublié.

« Le Chauffeur s’était remis à travailler le fer. C’est lui qui a construit cette forge que nous utilisons aujourd’hui. C’était, malheureusement, un paresseux qui borna là son effort et qui, quand il mourut, emporta avec lui tout ce qu’il connaissait de la mécanique et de l’art de travailler les métaux. Moi, je n’entendais rien à ces choses. J’étais un lettré, sans plus, un humaniste. Et les autres survivants étaient dénués de toute instruction. Le Chauffeur avait réussi encore deux opérations, que nous connaissons par lui : la fabrication, par fermentation, de l’alcool et des boissons fortes, et la culture du tabac. Il en profitait pour s’enivrer, et c’est dans un accès d’ivresse qu’il a tué Vesta Van Warden. De cela je suis fermement persuadé, quoiqu’il ait toujours prétendu qu’elle s’était noyée en tombant dans le lac Temescal.

« Et maintenant, mes chers petits enfants, laissez-moi vous donner quelques bons conseils, dont vous aurez intérêt à faire votre profit dans la vie.

« Méfiez-vous, tout d’abord, des charlatans et des sorciers, qui se disent médecins. Ce sont des gens dangereux au premier chef, qui avilissent et déshonorent, dans notre petit monde, ce qui était autrefois la plus noble des professions.

« Je vois, autour de moi, la superstition en leur pouvoir, faire chaque jour des progrès nouveaux. Et ce mal ira toujours en empirant, tellement l’homme s’est dégradé. Ces prétendus docteurs sont, je vous l’assure, de fieffés voleurs, des mécréants issus de l’Enfer, qui n’ont qu’un but, mettre sur vous leur emprise et tirer de vous tout ce que vous possédez.

« Voyez, par exemple, ce jeune homme aux yeux de travers, connu parmi nous sous le nom du « Loucheur ». Il vend à tout le monde des charmes et sortilèges contre les maladies, et ne revient jamais bredouille de ses tournées. Il va même jusqu’à promettre le beau temps, en échange de bonne viande et de bonnes fourrures. À ceux qui se permettent de le contredire et de se proclamer ouvertement ses ennemis, il envoie ce qu’il appelle le bâton de la mort.

« Moi, l’ancien Professeur Smith, James Howard Smith, j’affirme qu’il se vante et qu’il ment effrontément. Je le lui ai dit en pleine figure. Pourquoi ne m’a-t-il pas, en réponse, envoyé le bâton de la mort ? Parce qu’il sait bien qu’avec moi ses jongleries ne prennent pas. Mais toi, Bec-de-Lièvre, tu es tellement enfoncé dans cette superstition que si, cette nuit, en t’éveillant, tu trouvais à côté de toi le bâton de la mort, tu en mourrais sans aucun doute. Et tu mourrais, non pas parce que ce bâton a un pouvoir quelconque, mais parce que tu n’es qu’un petit sauvage, à l’esprit crédule et obscurci !

« Il faut détruire tous ces exploiteurs de la crédulité publique, et puis aussi retrouver ces inventions utiles que nous avons perdues. C’est pourquoi, c’est pour vous aider dans ce travail, que je dois vous dire certaines choses que vous, mes enfants, répéterez à votre tour à vos enfants, quand vous en aurez.

« Vous devrez leur répéter que l’eau, lorsqu’elle est chauffée par le feu, se transforme en une substance merveilleuse qu’on nomme vapeur, que cette vapeur est plus forte et puissante que dix mille hommes réunis, et que, convenablement maniée et dirigée, elle est susceptible d’accomplir toutes les besognes de l’homme.

« Il y a encore d’autres choses fort utiles à savoir. L’électricité, qui produit dans le ciel les éclairs, est aussi une servante de l’homme. Elle a été jadis son esclave et elle le redeviendra un jour.

« L’alphabet est une invention toute différente, mais non moins précieuse. Sa connaissance me permet de lire dans les livres et de comprendre le sens d’une foule de petits signes qui y sont imprimés, tandis que vous, mes petits enfants sauvages, vous ne connaissez que l’écriture grossière des images figurées, qui représentent les divers objets.

« Dans la grotte de la Colline du Télégraphe, qui est fort sèche et que vous connaissez bien, et vers laquelle vous me voyez souvent me diriger, sur cette falaise, j’ai réuni beaucoup de livres, retrouvés par moi, et qui contiennent un résumé de la sagesse humaine. J’y ai placé aussi un alphabet, avec clef explicative, qui permet de lire et de comprendre son rapport avec l’écriture des images. Un jour viendra où les hommes, moins occupés des besoins de leur vie matérielle, réapprendront à lire. Alors, si aucun accident n’a détruit ma grotte et son contenu, ils sauront que le Professeur James Howard Smith a vécu jadis et a sauvé pour eux le legs spirituel des Anciens.

« Ce que l’homme futur ne manquera pas aussi de retrouver, j’en suis assuré, c’est la formule de préparation de la poudre à fusil. C’est cette poudre noirâtre qui nous permettait autrefois de tuer à longue distance. Certaines matières, que l’on retire du sol, mélangées en proportions convenables, donnent la poudre à fusil. Cela doit être expliqué dans mes livres. Mais je suis trop vieux et je manquerais, du reste, des ustensiles nécessaires pour réussir dans cette fabrication. Je le regrette. Car mon premier coup de fusil serait pour débarrasser la terre du Loucheur, de ce charlatan qui fait fleurir déjà la superstition et commence à empoisonner d’elle l’humanité qui renaît. »

Mais Hou-Hou protesta :

— Le Loucheur, dit-il, est un grand savant ! Dès que je serai homme, j’irai le trouver. Je lui donnerai toutes mes chèvres, toute la viande et toutes les fourrures que je pourrai me procurer, afin qu’il m’enseigne ses secrets et m’apprenne à devenir comme lui un docteur. Alors je serai craint et respecté, comme il l’est lui-même. Tout le monde s’aplatira à mes pieds, dans la boue.

Le vieillard secoua gravement la tête et murmura :

— Il est étrange d’entendre les mêmes idées absurdes et têtues, que formulaient les anciens hommes, tomber des lèvres d’un petit sauvage, sale et vêtu de peaux de bêtes. L’univers a été anéanti, bouleversé, et l’homme demeure toujours identique…

Bec-de-Lièvre intervint dans la discussion et se mit à gourmander superbement Hou-Hou :

— Tu ne m’en feras pas accroire, je te préviens ! dit-il. Si je te paie un jour, pour envoyer à quelqu’un le bâton de la mort, et s’il ne fonctionne pas, je te défoncerai la tête, Hou-Hou ! Oui, je te défoncerai la tête ! Tu m’entends bien ?

— Moi, dit Edwin doucement, je veux ne jamais oublier ce que grand-père nous a dit de la poudre à fusil. Quand j’aurai trouvé le moyen de la fabriquer, c’est moi qui vous ferai marcher tous. Toi, Bec-de-Lièvre, tu chasseras pour moi et tu me rapporteras ma viande. Et toi, Hou-Hou, quand tu seras Docteur, tu enverras le bâton de la mort où je voudrai, et chacun me craindra. Si Bec-de-Lièvre essaye de te défoncer la tête, c’est à moi qu’il aura affaire, et je le tuerai avec ma poudre. Grand-père n’est pas si sot que vous croyez. Je mettrai ses leçons à profit et je vous dominerai tous.

L’aïeul secoua la tête avec tristesse.

— La même histoire, dit-il en se parlant à lui-même, recommencera. Les hommes se multiplieront, puis ils se battront entre eux. Rien ne pourra l’empêcher. Quand ils auront retrouvé la poudre, c’est par milliers, puis par millions, qu’ils s’entre-tueront. Et c’est ainsi, par le feu et par le sang, qu’une nouvelle civilisation se formera. Peut-être lui faudra-t-il, pour atteindre son apogée, vingt mille, quarante mille, cinquante mille ans. Les trois types éternels de domination, le prêtre, le soldat, le roi y reparaîtront d’eux-mêmes. La sagesse des temps écoulés, qui sera celle des temps futurs, est sortie de la bouche de ces gamins. La masse peinera et travaillera comme par le passé. Et, sur un tas de carcasses sanglantes, croîtra toujours l’étonnante et merveilleuse beauté de la civilisation. Quand bien même je détruirais tous les livres de la grotte, le résultat serait le même. L’histoire du monde n’en reprendrait pas moins son cours éternel !

Bec-de-Lièvre se leva. Il regarda le soleil qui baissait de plus en plus et jeta un coup d’œil sur ses chèvres, qui continuaient à brouter paisiblement.

— Le vieux nous assomme, à ronchonner comme il fait. Il est aux trois quarts gâteux. Il est temps de s’en retourner au campement.

Aidé de Hou-Hou et des chiens, Bec-de-Lièvre rassembla les chèvres et les poussa, par la piste de la voie ferrée, vers la forêt profonde où ils disparurent.

Edwin, sa queue de cochon sur l’oreille, était resté seul avec l’aïeul, qui continuait à se parler à lui-même. Il observait avec amusement un petit troupeau de chevaux sauvages, qui étaient venus s’ébattre sur le sable de la grève. Il y en avait une vingtaine environ, des jeunes poulains de l’année pour la plupart, et plusieurs juments, que conduisait un superbe étalon. La bête ardente se tenait face à la mer, dans l’écume du ressac, le cou renversé et la tête levée, les yeux étincelants d’un sauvage éclair, et reniflant des naseaux l’air salé.

— Qu’est cela ? demanda le vieillard, en sortant enfin de sa rêverie.

— Ce sont des chevaux, répondit Edwin. C’est la première fois que j’en vois venir jusqu’ici. Les lions des montagnes, qui y deviennent de plus en plus nombreux, les chassent vers la mer.

Le soleil allait disparaître à l’horizon. Dans le ciel où roulaient des gros nuages, son disque enflammé dardait un éventail de rayons rouges. Au delà des dunes du rivage pâle et désolé, où piaffaient les chevaux et venaient mourir les vagues, les lions marins se traînaient toujours sur les noirs récifs, ou s’ébattaient dans les flots, avec des meuglements de bataille ou d’amour, le vieux chant des premiers âges du monde.

— Viens, grand-père, dit Edwin, en tirant le vieillard par le bras.

Et tous deux, silhouettes hirsutes, vêtues de peaux, tournant le dos au rivage, emboîtèrent le pas aux chèvres, vers la forêt, sur la piste de la voie ferrée.





  1. Espèce de mollusque comestible, dont la large coquille plate s’évase en forme de peigne de femme ; d’où son nom. Les Détroits sont ceux qui réunissent entre elles les diverses parties de la baie de San Francisco (Note des Traducteurs.)
  2. C’est dans la vallée de Sonoma, au nord de la baie de San-Francisco, et à Glen Ellen, que Jack London se constitua la belle et vaste propriété où il est mort en 1916, à quarante ans. Santa Rosa est une ville au nord-ouest de Sonoma. (Idem.)
  3. Napa est situé, comme Vallejo, sur la côte nord de la baie de San Francisco, au sud-est de Sonoma. (Note des Traducteurs.)