L’Île du docteur Moreau/X

Traduction par Henry-D. Davray.
Mercure de France (p. 159-174).

X

la chasse à l’homme-léopard


Dans l’après-midi, Moreau, Montgomery et moi, suivis de M’ling, nous nous dirigeâmes, à travers l’Île, vers les huttes du ravin. Nous avions tous trois des armes. M’ling portait un rouleau de fil de fer et une petite hachette qui lui servait à fendre le bois, et Moreau avait, pendue en bandoulière, une grande corne de berger.

— Vous allez voir une assemblée de toute la bande, dit Montgomery. C’est un joli spectacle.

Moreau ne prononça pas une parole pendant toute la route, mais une ferme résolution semblait figer les traits lourds de sa figure encadrée de blanc.

Nous traversâmes le ravin, au fond duquel bouillonnait le courant d’eau chaude, et nous suivîmes le sentier tortueux à travers les roseaux jusqu’à ce que nous eussions atteint une large étendue couverte d’une épaisse substance jaune et poudreuse, qui était, je crois, du soufre. Par delà un épaulement des falaises, la mer scintillait. Nous arrivâmes à une sorte d’amphithéâtre naturel, peu profond, où tous quatre nous fîmes halte. Alors Moreau souffla dans son cor, dont la voix retentissante rompit le calme assoupissement de l’après-midi tropicale. Il devait avoir les poumons solides. Le son large se répercuta d’écho en écho jusqu’à une intensité assourdissante.

— Ah ! ah ! fit Moreau, en laissant l’instrument retomber à son côté.

Immédiatement, il y eut parmi les roseaux jaunes des craquements et des bruits de voix, venant de l’épaisse jungle verte qui garnissait le marécage à travers lequel je m’étais aventuré le jour précédent. Alors, en trois ou quatre endroits, au bord de l’étendue sulfureuse, parurent les formes grotesques des bêtes humaines, se hâtant dans notre direction. Je ne pouvais m’empêcher de ressentir une horreur croissante à mesure que j’apercevais, l’un après l’autre, ces monstres surgir des arbres et des roseaux et trotter en traînant les pattes sur la poussière surchauffée. Mais Moreau et Montgomery, calmes, restaient là, et, par force, je demeurai auprès d’eux. Le premier qui arriva fut le Satyre, étrangement irréel, bien qu’il projetât une ombre et secouât la poussière avec ses pieds fourchus ; après lui, des broussailles, vint un monstrueux butor, tenant du cheval et du rhinocéros et mâchonnant une paille en s’avançant ; puis apparurent la Femme-Porc et les deux Femmes-Loups ; ensuite la sorcière Ours-Renard avec ses yeux rouges dans sa face pointue et rousse, et d’autres encore, — tous s’empressant et se hâtant. À mesure qu’ils approchaient, ils se mettaient à faire des courbettes devant Moreau et à chanter, sans se soucier les uns des autres, des fragments de la seconde moitié des litanies de la Loi.

— À lui la main qui blesse ; à lui la main qui blesse ; à lui la main qui guérit, et ainsi de suite.

Arrivés à une distance d’environ trente mètres, ils s’arrêtaient et, se prosternant sur les genoux et les coudes, se jetaient de la poussière sur la tête. Imaginez-vous la scène, si vous le pouvez : nous autres trois, vêtus de bleu, avec notre domestique difforme et noir, debout dans un large espace de poussière jaune, étincelant sous le soleil ardent, et entourés par ce cercle rampant et gesticulant de monstruosités, quelques-unes presque humaines dans leur expression et leurs gestes souples, d’autres semblables à des estropiés, ou si étrangement défigurées qu’on eût dit les êtres qui hantent nos rêves les plus sinistres. Au delà, se trouvaient d’un côté les lignes onduleuses des roseaux, de l’autre, un dense enchevêtrement de palmiers nous séparant du ravin des huttes et, vers le Nord, l’horizon brumeux du Pacifique.

— Soixante-deux, soixante-trois, compta Moreau, il en manque quatre.

— Je ne vois pas l’Homme-Léopard, dis-je.

Tout à coup Moreau souffla une seconde fois dans son cor, et à ce son toutes les bêtes humaines se roulèrent et se vautrèrent dans la poussière. Alors se glissant furtivement hors des roseaux, rampant presque et essayant de rejoindre le cercle des autres derrière le dos de Moreau, parut l’Homme-Léopard. Le dernier qui vint fut le petit Homme-Singe. Les autres, échauffés et fatigués par leurs gesticulations, lui lancèrent de mauvais regards.

— Assez ! cria Moreau, de sa voix sonore et ferme.

Toutes les bêtes s’assirent sur leurs talons et cessèrent leur adoration.

— Où est celui qui enseigne la Loi ? demanda Moreau.

Le monstre au poil gris s’inclina jusque dans la poussière.

— Dis les paroles, ordonna Moreau.

Aussitôt l’assemblée agenouillée, tous balançant régulièrement leurs torses et lançant la poussière sulfureuse en l’air de la main gauche et de la main droite alternativement, entonnèrent une fois de plus leur étrange litanie.

Quand ils arrivèrent à la phrase : ne pas manger de chair ni de poisson, c’est la Loi, Moreau étendit sa longue main blanche :

— Stop, cria-t-il.

Et un silence absolu tomba.

Je crois que tous savaient et redoutaient ce qui allait venir. Mon regard parcourut le cercle de leurs étranges faces.

Quand je vis leurs attitudes frémissantes et la terreur furtive de leurs yeux brillants, je m’étonnai d’avoir pu les prendre un instant pour des hommes.

— Cette Loi a été transgressée, dit Moreau.

— Nul n’échappe ! s’exclama le monstre sans figure au poil argenté.

— Nul n’échappe ! répéta le cercle des bêtes agenouillées.

— Qui l’a transgressée ? cria Moreau, et son regard acéré parcourut leurs figures, tandis qu’il faisait claquer son fouet.

L’Hyène-Porc, me sembla-t-il, parut fort craintive et abattue, et j’eus la même impression pour l’Homme-Léopard. Moreau se tourna vers ce dernier qui se coucha félinement devant lui, avec le souvenir et la peur d’infinis tourments.

— Qui est celui-là ? cria Moreau d’une voix de tonnerre.

— Malheur à celui qui transgresse la Loi, commença celui qui enseignait la Loi.

Moreau planta son regard dans les yeux de l’Homme-Léopard, qui se tordit comme si on lui extirpait l’âme.

— Celui qui transgresse la Loi…, dit Moreau, en détournant ses yeux de sa victime et revenant vers nous. Je crus entendre dans le ton de ces dernières paroles une sorte d’exaltation.

— … retourne à la maison de douleur ! s’exclamèrent-ils tous… retourne à la maison de douleur, ô Maître !

— … À la maison de douleur… à la maison de douleur… jacassa l’Homme-Singe, comme si cette perspective lui eût été douce.

— Entends-tu ? cria Moreau en se tournant vers le coupable. Entends… Hé bien ?

L’Homme-Léopard, délivré du regard de Moreau, s’était dressé debout et, tout à coup, les yeux enflammés et ses énormes crocs de félin brillant sous ses lèvres retroussées, il bondit sur son bourreau. Je suis convaincu que seul l’affolement d’une excessive terreur put l’inciter à cette attaque. Le cercle entier de cette soixantaine de monstres sembla se dresser autour de nous. Je tirai mon revolver. L’homme et la bête se heurtèrent ; je vis Moreau chanceler sous le choc ; nous étions entourés d’aboiements et de rugissements furieux ; tout était confusion et, un instant, je pensai que c’était une révolte générale.

La face furieuse de l’Homme-Léopard passa tout près de moi, avec M’ling le suivant de près. Je vis les yeux jaunes de l’Hyène-Porc étinceler d’excitation et je crus la bête décidée à m’attaquer. Le Satyre, lui aussi, m’observait par-dessus les épaules voûtées de l’Hyène-Porc. J’entendis le déclic du revolver de Moreau et je vis l’éclair de la flamme darder dans le tumulte. La cohue tout entière sembla se retourner vers la direction qu’indiquait la lueur du coup de feu, et moi-même, je fus entraîné par le magnétisme de ce mouvement. L’instant d’après je courais, au milieu d’une foule hurlante et tumultueuse, à la poursuite de l’Homme-Léopard.

C’est là tout ce que je puis dire nettement. Je vis l’Homme-Léopard frapper Moreau, puis tout tourbillonna autour de moi et je me retrouvai courant à toutes jambes.

M’ling était en tête, sur les talons du fugitif. Derrière, la langue pendante déjà, couraient à grandes enjambées bondissantes les Femmes-Loups. Les Hommes et les Femmes-Porcs suivaient, criant et surexcités, avec les deux Hommes-Taureaux, les reins ceints d’étoffe blanche. Puis venait Moreau dans un groupe de bipèdes divers. Il avait perdu son chapeau de paille à larges bords et il courait le revolver au poing et ses longs cheveux blancs flottant au vent. L’Hyène-Porc bondissait à mes côtés, allant de la même allure que moi et me lançant, de ses yeux félins, des regards furtifs, et les autres suivaient derrière nous, trépignant et hurlant.

L’Homme-Léopard se frayait un chemin à travers les grands roseaux qui se refermaient derrière lui en cinglant la figure de M’ling. Nous autres, à l’arrière, nous trouvions, en atteignant le marais, un sentier foulé. La chasse se continua ainsi pendant peut-être un quart de mille, puis s’enfonça dans un épais fourré qui retarda grandement nos mouvements, bien que nous avancions en troupe — les ramilles nous fouettaient le visage, des lianes nous attrapaient sous le menton et s’emmêlaient dans nos chevilles, des plantes épineuses enfonçaient leurs piquants dans nos vêtements et dans nos chairs et les déchiraient.

— Il a fait tout ce chemin à quatre pattes, dit Moreau, qui était maintenant juste devant moi.

— Nul n’échappe ! me cria le Loup-Ours surexcité par la poursuite.

Nous débouchâmes de nouveau parmi les roches, et nous aperçûmes la bête courant légèrement à quatre pattes et grognant après nous par-dessus son épaule. À sa vue toute la tribu des Loups hurla de plaisir. La bête était encore vêtue et, dans la distance, sa figure paraissait encore humaine, mais la démarche de ses quatre membres était toute féline et le souple affaissement de ses épaules était distinctement celui d’une bête traquée. Elle bondit par-dessus un groupe de buissons épineux à fleurs jaunes et disparut. M’ling était à mi-chemin entre la proie et nous.

La plupart des poursuivants avaient maintenant perdu la rapidité première de la chasse et avaient fini par prendre une allure plus régulière et plus allongée. En traversant un espace découvert je vis que la poursuite s’échelonnait maintenant en une longue ligne. L’Hyène-Porc courait toujours à mes côtés, m’épiant sans cesse et faisant de temps à autre grimacer son museau en un ricanement menaçant.

À l’extrémité des rochers, l’Homme-Léopard se rendit compte qu’il allait droit vers le promontoire sur lequel il m’avait pourchassé le soir de mon arrivée, et il fit un détour, dans les broussailles, pour revenir sur ses pas. Mais Montgomery avait vu la manœuvre et l’obligea à tourner de nouveau.

Ainsi, pantelant, trébuchant dans les rochers, déchiré par les ronces, culbutant dans les fougères et les roseaux, j’aidais à poursuivre l’Homme-Léopard, qui avait transgressé la Loi, et l’Hyène-Porc, avec son ricanement sauvage, courait à mes côtés. Je continuais, chancelant, la tête vacillante, le cœur battant à grands coups contre mes côtes, épuisé presque, et n’osant cependant pas perdre de vue la chasse, de peur de rester seul avec cet horrible compagnon. Je courais quand même, en dépit de mon extrême fatigue et de la chaleur dense de l’après-midi tropicale.

Enfin, l’ardeur de la chasse se ralentit, nous avions cerné la misérable brute dans un coin de l’île. Moreau, le fouet à la main, nous disposa tous en une ligne irrégulière, et nous avancions, avec précaution maintenant, nous avertissant par des appels et resserrant le cercle autour de notre victime qui se cachait, silencieuse et invisible, dans les buissons à travers lesquels je m’étais précipité pendant une autre poursuite.

— Attention ! Ferme ! criait Moreau, tandis que les extrémités de la ligne contournaient le massif de buissons pour cerner la bête.

— Gare la charge ! cria la voix de Montgomery derrière un fourré.

J’étais sur la pente au-dessus des taillis. Montgomery et Moreau battaient le rivage au-dessous. Lentement, nous poussions à travers l’enchevêtrement de branches et de feuilles. La bête ne bougeait pas.

— À la maison de douleur, à la maison de douleur, glapissait la voix de l’Homme-Singe, à une vingtaine de mètres sur la droite.

En entendant ces mots, je pardonnai à la misérable créature toute la peur qu’elle m’avait occasionnée.

À ma droite, j’entendis les pas pesants du Cheval-Rhinocéros qui écartait bruyamment les brindilles et les rameaux. Puis soudain, dans une sorte de bosquet vert et dans la demi-ténèbre de ces végétations luxuriantes, j’aperçus la proie que nous pourchassions. Je fis halte. La bête était blottie ramassée sur elle-même sous le plus petit volume possible, ses yeux verts lumineux tournés vers moi par-dessus son épaule.

Je ne puis expliquer ce fait — qui pourra sembler de ma part une étrange contradiction — mais voyant là cet être, dans une attitude parfaitement animale, avec la lumière reflétée dans ses yeux et sa face imparfaitement humaine grimaçant de terreur, une fois encore j’eus la perception de sa réelle humanité. Dans un instant, quelque autre des poursuivants surviendrait et le pauvre être serait accablé et capturé pour expérimenter de nouveau les horribles tortures de l’enclos. Brusquement, je sortis mon revolver et visant entre ses yeux affolés de terreur, je tirai.

À ce moment, l’Hyène-Porc se jeta, avec un cri, sur le corps et planta dans le cou ses dents acérées. Tout autour de moi les masses vertes du fourré craquaient et s’écartaient pour livrer passage à ces bêtes humanisées, qui apparaissaient une à une.

— Ne le tuez pas, Prendick, cria Moreau, ne le tuez pas !

Je le vis s’incliner en se frayant un chemin parmi les tiges des grandes fougères.

L’instant d’après, il avait chassé, avec le manche de son fouet, l’Hyène-Porc, et Montgomery et lui maintenaient en respect les autres bipèdes carnivores, et en particulier M’ling, anxieux de prendre part à la curée. Sous mon bras, le monstre au poil argenté passa sa tête et renifla. Les autres, dans leur ardeur bestiale, me poussaient pour mieux voir.

— Le diable soit de vous, Prendick ! s’exclama… Moreau. Je le voulais vivant.

— J’en suis fâché, répliquai-je, bien qu’au contraire je fusse fort satisfait, je n’ai pu résister à une impulsion irréfléchie.

Je me sentais malade d’épuisement et de surexcitation. Tournant les talons, je laissai là toute la troupe et remontai seul la pente qui menait vers la partie supérieure du promontoire. Moreau cria des ordres, et j’entendis les trois Hommes-Taureaux traîner la victime vers la mer.

Il m’était aisé maintenant d’être seul. Ces bêtes manifestaient une curiosité tout humaine à l’endroit du cadavre et le suivaient en groupe compact, reniflant et grognant, tandis que les Hommes-Taureaux le traînaient au long du rivage. Du promontoire, j’apercevais, noirs contre le ciel crépusculaire, les trois porteurs qui avaient maintenant soulevé le corps sur leurs épaules pour le porter dans la mer. Alors comme une vague soudaine, il me vint à l’esprit, inexprimablement, l’infructueuse inutilité et l’évidente aberration de toutes ces choses de l’île. Sur le rivage, parmi les rocs au-dessous de moi, l’Homme-Singe, l’Hyène-Porc et plusieurs autres bipèdes se tenaient aux côtés de Montgomery et de Moreau. Tous étaient encore violemment surexcités et se répandaient en protestations de fidélité à la Loi. Cependant, j’avais l’absolue certitude, en mon esprit, que l’Hyène-Porc était impliquée dans le meurtre du lapin. J’eus l’étrange persuasion que, à part la grossièreté de leurs contours, le grotesque de leurs formes, j’avais ici, sous les yeux, en miniature tout le commerce de la vie humaine, tous les rapports de l’instinct, de la raison, du destin, sous leur forme la plus simple. L’Homme-Léopard avait eu le dessous, c’était là toute la différence.

Pauvres brutes ! je commençais à voir le revers de la médaille. Je n’avais pas encore pensé aux peines et aux tourments qui assaillaient ces malheureuses victimes quand elles sortaient des mains de Moreau. J’avais frissonné seulement à l’idée des tourments qu’elles enduraient dans l’enclos. Mais cela paraissait être maintenant la moindre part. Auparavant, elles étaient des bêtes, aux instincts adaptés normalement aux conditions extérieures, heureuses comme des êtres vivants peuvent l’être. Maintenant elles trébuchaient dans les entraves de l’humanité, vivaient dans une crainte perpétuelle, gênées par une loi qu’elles ne comprenaient pas ; leur simulacre d’existence humaine, commencée dans une agonie, était une longue lutte intérieure, une longue terreur de Moreau — et pourquoi ? C’était ce capricieux non-sens qui m’irritait.

Si Moreau avait eu quelque but intelligible, j’aurais du moins pu sympathiser quelque peu avec lui. Je ne suis pas tellement vétilleux sur la souffrance. J’aurais pu même lui pardonner si son motif avait été la haine. Mais il n’avait aucune excuse et ne s’en souciait pas. Sa curiosité, ses investigations folles et sans but l’entraînaient et il jetait là de pauvres êtres pour vivre ainsi un an ou deux, pour lutter, pour succomber, et pour mourir enfin douloureusement. Ils étaient misérables en eux-mêmes, la vieille haine animale les excitait à se tourmenter les uns les autres, la Loi les empêchait de se laisser aller à un violent et court conflit qui eût été la fin décisive de leurs animosités naturelles.

Pendant les jours qui suivirent, ma crainte des bêtes animalisées eut le sort qu’avait eu ma terreur personnelle de Moreau. Je tombai dans un état morbide profond et durable, tout l’opposé de la crainte, état qui a laissé sur mon esprit des marques indélébiles. J’avoue que je perdis toute la foi que j’avais dans l’intelligence et la raison du monde en voyant le pénible désordre qui régnait dans cette île. Un destin aveugle, un vaste mécanisme impitoyable semblait tailler et façonner les existences, et Moreau, avec sa passion pour ses recherches, Montgomery, avec sa passion pour la boisson, moi-même, les bêtes humanisées avec leurs instincts et leurs contraintes mentales, étions déchirés et écrasés, cruellement et inévitablement, dans l’infinie complexité de ses rouages sans cesse actifs. Mais cet aspect ne m’apparut pas du premier coup… Je crois même que j’anticipe un peu en en parlant maintenant.