Ouvrir le menu principal

◄  LXXVI.
LXXVIII.  ►

LXXVII.

DE JACQUES À M. BOREL.

Mon vieux camarade, je te remercie de ta lettre, et des excellentes intentions de ton amitié. Je sais que tu te serais battu de grand cœur pour défendre ma femme d’une insulte, et pour me rendre même un moindre service. J’espère que tu regardes ce dévouement comme réciproque, et que, si tu as jamais occasion de faire un appel sérieux à l’amitié, tu ne t’adresseras pas à un autre que moi. Remercie aussi pour moi ta bonne Eugénie des soins qu’elle a eus pour Fernande, et prie-la, si elle lui écrit, de ne point lui faire savoir que j’ai reçu la lettre où tu m’informais de tout ce qui s’est passé. Adieu, mon brave ; compte sur moi, à la vie et, à la mort.