Histoire du Parnasse/Glatigny

Éditions "Spes" (p. 92-100).

CHAPITRE III
Glatigny

Banville s’est vanté, discrètement, d’avoir tout appris à Glatigny, en un tour de main : sans dire ni le nom du poète inspirateur ni le titre du livre, il raconte qu’un jour, à Alençon, l’imprimeur Malassis remit au cabotin errant « un livre, le premier venu, de quelque poète contemporain. Glatigny qui, la veille, ne savait rien, après avoir lu ce livre quelconque savait tout… Du premier coup, il savait admirablement faire le vers[1] ». On a gravement discuté pour savoir si ce livre mystérieux était les Odes Funambulesques, ou Les Cariatides[2]. La vérité c’est que l’honneur de la formation de Glatigny revient, d’après l’intéressé, à Ronsard, à un tome dépareillé d’un vieux Ronsard découvert dans le grenier paternel : « ce garçon de village, dit Anatole France, dévorant les odes du prince des vieux rimeurs français, montre sa noble origide, et prouve qu’il était poète de race[3] ». Il faut admettre que, après Ronsard, Les Cariatides rendent quelques services à Glatigny, car le pauvre poète multiplie les preuves d’une reconnaissance exaltée « à son cher et bien-aimé maître ». Il est toujours prêt à entonner des hymnes à la gloire de Banville dans les brasseries littéraires[4]. Il vient, à pied, de Dijon à Paris, pour assister à la première de La Pomme[5]. Il provoque Albert Wolff, coupable d’avoir critiqué le maître, et se bat en duel : la balle de son adversaire lui frôle la joue[6]. Ses lettres enfin sont pleines d’un dévoûment humble et vraiment touchant[7]. Banville est touché, sans doute, mais un peu agacé qu’on lui parle toujours de son élève ; ce brave Glatigny est presque compromettant[8]. Pourtant, le maître pousse de son mieux son disciple toujours misérable[9]. Il essaye de mettre en lumière un talent desservi par l’aspect lamentable du pauvre hère : « ce comédien errant, déclare-t-il, était un grand artiste en poésie, si grand que/ à ce point de vue, si j’excepte les maîtres des maîtres, nul ne peut lui être préféré[10] ».

Surfaire un talent n’est pas une bonne méthode pour le faire valoir. Mais l’indulgent Banville ne veut pas reconnaître que son élève est un bohème, que la bohème n’est brillante qu’en vers, et que dans la réalité c’est le lent et sombre enlisement du talent. Il est inutile de raconter la vie errante du comédien-poète : elle est assez connue[11]. Mais il faut remarquer que Glatigny n’a pas fait deux parts dans son existence, l’une pour la vie désordonnée, l’autre pour la poésie. Le cabotin entraîne le poète à l’Alcazar ; là, Glatigny improvise sur des sujets imposés par le public, sur des rimes lancées par les auditeurs, des facéties rimées ; ses amis, Coppée en tête, venus pour le soutenir, rougissent pour lui[12]. Glatigny n’a pas l’intuition de sa déchéance : il invite Mme V. Hugo à venir l’entendre chanter, au café-concert, la gloire de l’Exilé[13]. Une de ces improvisations a été conservée ; elle est d’une faiblesse insigne[14]. Pourtant, le poète famélique se cramponne à ce gagnepain, et il faut que ce soit l’Alcazar qui le renvoie à ses études de plein air[15], à ses interminables randonnées où parfois une bouffée de poésie vraie vient rafraîchir son front fiévreux de phtisique. Dans sa vie de désordre et de misère, Glatigny trouve moyen de travailler, d’apprendre à fond son métier de poète. Il le connaît, sur certains points, mieux que son maître, et lui indique pour le Petit Traité de Poésie des corrections que Banville s’empresse de mettre à profit[16]. En récompense, Glatigny lui demande des livres, notamment le Dictionnaire des rimes de N. Landais. Il lui emprunte aussi, malheureusement, des rimes riches ; c’est dans les Odes Funambulesques qu’il va chercher ses modèles de rimes-calembours ; témoin ce triolet :


Ô Vénus, voici Monselet,
Chantons des actions de grâces :
Écrivain que Lhomond celait,
Ô Vénus, voici Monselet.
Pour lui l’Amour amoncelait
Les plus tendres baisers des Grâces :
Ô Vénus, voici Monselet,
Chantons des actions de grâces.


C’est une dédicace sur un exemplaire des Vignes Folles[17]. On dirait du Banville, et du pire. L’excuse de Glatigny c’est qu’il débute, et qu’il a dix-huit ans. Coppée admirait beaucoup, un peu trop même, ce livre dont Anatole France a dit plus froidement, et plus justement : « ces vers joyeux, brillants, spirituels, tournés avec un art à la fois savant et facile, et qui sont d’un poète[18] ». Puis, ce sont Les Flèches d’or, en 1864, titre bien ambitieux pour nombre de ces pièces où il se travaille à expliquer que, dans les aventures galantes de sa vie errante, il prête son corps, mais ne donne pas son cœur : la distinction est fort peu intéressante pour le. lecteur. Avec cela, il a des prétentions littéraires ; comme il a entendu dire à des camarades de brasserie que le vent nouveau est à l’hellénisme, il joue au Faune : il dédie à Georges Lafenestre sa Joie d’Avril, où éclate simplement la joie de vivre ; il s’affuble d’un déguisement mythologique :


Pour moi je veux aller tout seul dans la campagne…


L’inspiration saine et franche apparaît parfois, mais n’est pas constante. L’élève de Banville se permet d’étranges échappées vers la parodie : comme certains de ses confrères qui déclament en charge les chefs-d’œuvre les plus connus, il ose prendre dans les Contemplations une merveille de grâce, de tendresse, d’émotion Le Revenant, et, lourd, grossier, la transporte dans ses Gilles et Pasquins, avec le même titre, pour que nul n’en ignore[19]. Le Ciel chez son père devient Gautier à l’Académie[20]. Encore ces mauvaises plaisanteries sont-elles une moindre faute que sa collaboration au Théâtre érotique de la rue de la Santé ; il y publie une pièce dont on ne peut même pas citer exactement le titre, un Scapin… ruffian en deux actes, et en vers[21] ! M. Prudhomme dirait que c’est prostituer la poésie, et M. Prudhomme aurait raison. Cela ne l’empêche pas de professer pour les maîtres de l’art un respect religieux. Il s’agenouille devant Flaubert, il se prosterne devant Hugo, ce qui est bien[22]. Ce qui est moins bien c’est qu’il immole Racine sur l’autel de Guemesey[23]. Il raconte à Hugo que, engagé dans un cirque, il a imaginé une parade qui a fort bien réussi : « Cela s’appelle Le Récit de Théramène. Voici en quoi elle consiste… Un vieux sociétaire du Théâtre Français, perruque rose et costume feu, déclame le récit avec des gestes graves et mesurés, pendant que des clowns montés sur des petits chevaux corses imitent l’un Hippolyte, l’autre le monstre, avec cent cabrioles extraordinaires[24] ». On aimerait à connaître la réponse de Hugo…

Tel est le romantique impénitent qui s’achemine vers le Parnasse, où il va entrer par la petite porte ; il fréquente d’abord une brasserie, le Buffet Germanique, où viennent des artistes, des poètes, Baudelaire même. Glatigny y tient fort bien sa place : Silvestre, qui l’y a vu et entendu, dit que cet échappé du Roman Comique les tient tous sous le charme de sa fantaisie, pendant des heures ; puis, quand il en a assez, il allonge négligemment sur la table ses jambes de héron[25]. Ce sans-gêne ne l’empêche pas d’entrer en rapport avec nombre de parnassiens, grands et petits ; Les Vignes Folles, Les Flèches d’Or, Gilles et Pasquins, contiennent des dédicaces à une douzaine de collaborateurs du Parnasse, depuis Alcide Dusolier jusqu’à Sully Prudhomme. Mallarmé est en relations épistolaires avec lui[26]. Coppée lui est reconnaissant d’un article, du reste remarquable, sur Le Reliquaire, article publié faute de mieux dans le Moniteur du Puy-de-Dôme[27]. Bourget le juge avec bienveillance[28]. Arsène Houssaye, qui l’a pris comme secrétaire pendant huit jours, regrette son départ brusqué : « Quel brave cœur, et quel esprit original !… Bohème persistant, doué du rayon apollonien[29] ». Verlaine se prend de passion pour lui, depuis qu’ils se sont rencontrés au Café de Suède, aimant du même amour la poésie et l’absinthe ; il sait par cœur des strophes entières des Vignes Folles ; il déclare que c’est un vrai chef-d’œuvre, car il y retrouve son propre cœur naïf, « son esprit à la vent-voie, en outre de l’art de tourner le vers, comme on dit vulgairement, et bien, après tout[30] ».

Son introducteur au Parnasse, c’est Mendès : volontiers il se vante, aux dépens de Banville, d’être l’inventeur de Glatigny. Il fait dater la fondation de l’École de leur entrée en relations. Il l’appelle le premier des parnassiens, sans qu’on sache s’il est question de priorité ou de précellence. Dans sa pseudohistoire du Parnasse qui compte trois cents pages, il lui en consacre une cinquantaine, et pourtant Glatigny n’est pas à lui seul la sixième partie de l’École[31]. Enfin, après sa mort, il lui élève deux monuments, dans le style de sa vie : une comédie-drame, manquée du reste, et, dans une revue en collaboration avec Courteline, Les Joyeuses Commères de Paris, tout un tableau[32]. Ces exagérations partent d’un bon naturel : Mendès apprécie Glatigny, dont il n’est pas jaloux ; dans son Rapport il a cette exclamation : « notre jeune aîné, le cher Albert Glatigny, esprit d’enfant, ébloui de tout, meilleur que les meilleurs, qui nous aimait tant, et que nous aimions tant[33] ! » Ce n’est pas une raison pour forcer l’éloge. Mendès fausse la balance littéraire, et Remy de Gourmont approuve : « Glatigny est le pivot du Parnasse[34] ». Gourmont ne savait pas que Mendès, toujours machiavélique, était seul de cet avis ; que les parnassiens qualifiés pensaient tout autrement. Calmettes donne l’opinion moyenne : « humoriste vagâbond, que Catulle Mendès appela le premier des Parnassiens, le premier en date, je suppose, et non en valeur poétique… Glatigny fut un cerveau très modeste[35] ». Dans son Rapport, Gautier le cite en courant, au moment où il lit la fin de son palmarès, et déblaie[36]. Sully Prudhomme, qui lui sera miséricordieux après sa mort, est d’abord froissé par l’indélicatesse du bohème : pour guérir son ami Coppée de sa tendance à mélanger le sentiment et l’amour charnel, il lui cite l’exemple de Glatigny qui aborde « carrément la sensation dans toute sa nudité[37] ».

Ces intellectuels sont surtout sensibles à la médiocrité de son effort cérébral : d’après de Fourcaud, « ce prodigue, qui avait de l’or dans la tête,… l’a gaspillé en petite monnaie[38] ». Anatole France est plus dur encore ; on peut dire qu’il s’acharne sur Glatigny : il en parle dans La Vie Littéraire, dans Le Génie Latin ; il écrit, pour Lemerre, la notice en tête des œuvres de Glatigny ; il la découpe en petits morceaux pour en faire six colonnes du Figaro littéraire[39]. Suivant sa méthode cauteleuse il mélange l’éloge et l’ironie ; il diminue son patient après l’avoir loué « ce pauvre diable avait un bon et grand cœur. Au milieu de ses prodigieuses illusions, il était enflammé de toutes sortes de belles amitiés. Il se montra toujours reconnaissant envers les poètes auxquels il emprunta son gai savoir, et la révélation de son génie ». Le mot final semble sauver le reste, mais l’impression d’ensemble, après ce jugement, est péjorative :


Jamais marquis voyant son carrosse broncher
N’a plus superbement tutoyé son cocher


que France toisant dédaigneusement ce « Panurge dans la lune[40] ».

Est-ce là l’opinion de Leconte de Lisle ? Il éprouve au début pour Glatigny une de ces sympathies qu’il ne prodigue pas. Il accepte la dédicace des Flèches d’Or : « à mon cher et illustre maître, Leconte de l’Isle ». (sic.) « Illustre » est incontestable ; « cher » est douteux ; Calmettes dit, de façon très heureuse : « à cet enfant perdu du lyrisme, la compagnie d’un génie hautain devait paraître sévère[41] ». Glatigny, en effet, ne porte pas dans son cœur le cher maître ; son affection va à son vrai patron, Banville ; de Bayonne, où il vient de lire un numéro de la revue La Renaissance, il lui écrit, le 9 octobre 1872, une lettre très documentaire sur ses sentiments, et sur ceux de Banville, à l’égard du Maître : « j’ai encore la stupeur de Jocrisse sur la figure en songeant à Leconte de Lisle. Les vers de La Renaissance m’ont épaté. Qu’eut-il (sic) voulu faire ? Donner une leçon à Corneille ? Oui, pourquoi faire parler Chimène comme un bon Dieu des poèmes barbares ?… Puis, c’est trop confesser le néant de son imagination. Je n’en suis pas encore revenu[42] ». Cela prouve deux choses : Glatigny, ne connaissant pas le Romancero comme Leconte de Lisle, n’a rien compris à La Ximena, et il en déteste l’auteur[43]. Trois mois après, il revient à la charge, s’attaquant cette fois au caractère même du poète des Érinnyes : après les avoir critiquées, il se retourne contre l’auteur : il fait allusion à une de ces exécutions nécessaires, qui maintenaient le Parnasse dans la voie droite, probablement celle de Verlaine : « ce qui me vexe, c’est de voir Leconte de Lisle renier les parnassiens… C’est le Parnasse qui a fait connaître Leconte de Lisle au public. En reniant ses amis dont l’humilité le fait sourire, il me rappelle Ambroise Thomas regrettant d’avoir signé Le Caïd, parce qu’il vient de vesser au pied d’Hamlet. Ce qui me conduit à vous dire que je reste parnassien, fidèle à mes amitiés dont vous êtes la plus sacrée et la plus solide. J’aimerais mieux brûler tous mes vers (et j’y tiens à mes vers, f…e !) que de m’isoler ainsi dans mon orgueil[44] ». Il dut confier cette impression à un indiscret, car Leconte de Lisle, sollicité de prononcer quelques mots sur la tombe de Glatigny, s’y refusera[45].

Mais en 1869, la dédicace des Flèches d’Or n’est pas encore oubliée, et Glatigny apparaît cette année-là au Parnasse. On s’est étonné que son nom ne figure pas au premier tome, en 1866 : comment Mendès, qui chante sa gloire ne lui a-t-il rien demandé[46] ? Peut-être parce que, sauf pour Leconte de Lisle et Baudelaire, il faut payer sa quote-part pour entrer au premier Parnasse, et Glatigny n’a pas un sou en poche, tandis qu’au recueil de 1869 c’est Lemerre qui fait les frais. Du reste, les vers de Glatigny n’enrichissent pas le livre. Sur ses quatre pièces, trois ont été reproduites dans ses œuvres, avec peu de variantes : un poème à la gloire de son compatriote, Alexandre de Bernay, assez ordinaire, avec quelques vers de bonne facture ; un sonnet à Sully Prudhomme, qui vaut ses improvisations à l’Alcazar ; un autre sonnet à sa chienne Cosette, plus travaillé, un peu meilleur[47] ; enfin, la Ballade des enfants sans souci ; elle n’a pas été recueillie dans ses œuvres :


Ils vont pieds nus le plus souvent. L’hiver
Met à leurs doigts des mitaines d’onglée.
Le soir, hélas ! ils soupent de grand air,

Et sur leurs fronts la bise échevelée
Gronde, pareille au bruit d’une mêlée.
À peine un peu leur sort est adouci
Quand avril fait la terre consolée :
Ayez pitié des enfants sans souci.


Un seul bon vers. Et on l’a comparé à Villon ! M. Vandérem a bien raison de le trouver surfait[48]. Pourquoi donc lui consacré-je un chapitre plus long que celui d’A. Silvestre ? Ce n’est pas du tout parce que Glatigny lui serait supérieur ; mais il fallait bien rectifier l’erreur volontaire de Mendès le hissant au pinacle. Sainte-Beuve a été plus équitable dans son article sur la poésie en 1865 : s’il avait le temps de s’y arrêter, il mettrait dans le groupe de Coppée, de Mérat, de Dierx et de Theuriet, cet osé, ce téméraire, qui a su bien lancer quelques-unes de ses flèches d’or ; mais il ne s’y arrête pas ; ce qui n’empêche pas Glatigny de manifester à Sainte-Beuve une reconnaissance éperdue[49]. En somme, c’était un bon cœur. Finissons donc par ce jugement indulgent de Victor Hugo : « Albert Glatigny était un talent charmant. Il était de cette race de comédiens poètes qui commence à Thespis et arrive à Molière. Plusieurs des pages qu’il a laissées entreront dans l’Anthologie française. Il y avait dans cette âme de poète des côtés exquis et généreux[50] ». C’est peut-être beaucoup dire, mais Hugo écrit cela pour demander au ministre de l’instruction Publique, Jules Simon, une pension pour la veuve de Glatigny ; puis, il n’avait pas oublié le récit de Théramène joué au cirque ; nous non plus, d’ailleurs. C’était une farce de pitre, bonne à raconter dans une brasserie littéraire. Glatigny a perdu pas mal de talent dans sa vie de bohème et de bohémien.


  1. Banville, Mes Souvenirs, p. 397.
  2. Banville, Critiques, p. 118-119 ; Schaffer, Modern Language notes, 1926, XLI, 165.
  3. Anatole France, Le Génie latin, p. 379-380 ; cf. Coppée, Souvenirs d’un Parisien, p. 82.
  4. Armand Silvestre, Portraits, p. 135.
  5. Bergerat, Souvenirs, I, 95.
  6. Calmettes, p. 251-253.
  7. Mercure de France, Ier avril 1923, p. 62.
  8. Critiques, p. 118, 119.
  9. Revue, 1919, p. 117.
  10. Mes Souvenirs, p. 396.
  11. Elle est esquissée par A. France dans sa notice en tête des œuvres de Glatigny.
  12. De Lescure, François Coppée, p. 67.
  13. G. Simon, Revue de Paris, Ier février 1906, p. 561-562.
  14. Id., ibid., p. 563.
  15. Troubat, La Salle à manger de Sainte-Beuve, p. 319-320.
  16. Mercure de France, 15 avril 1923, p. 387, 397-398.
  17. P. p. François {{sc|Montel}, supplément littéraire du Figaro du 25 avril 1925.
  18. {{sc|Lescure}, François Coppée, p. 66 ; A. {{sc|France}, Le Génie latin, p. 377 ; cf. dans la Revue fantaisiste du Ier juin 1861 une invocation à Vénus, qui est une simple paillardise.
  19. Œuvres, p. 251.
  20. Ibid., p. 248.
  21. Cf. Marins Boisson, Comœdia du 21 mai 1923 ; Pierre Dufay, Mercure de France, Ier août 1925, p. 808-814.
  22. Albalat, Flaubert et ses Amis, p. 126 ; G. Simon, Revue de Paris, Ier février 1906, p. 555 ; il est romantique au point de publier dans la Revue fantaisiste du 15 avril 1861 un article sur Tragaldabas.
  23. A. France, Le Génie latin, pp. 386-387.
  24. Revue de Paris, ibid., pp. 555-556, 557.
  25. A. Silvestre, Portraits, p. 135 ; cf. A. Brisson, Le Temps du 23 octobre 1897.
  26. Revue, 1925, p. 640 ; Glatigny publie dans La République des Lettres du Ier octobre 1876 une lettre en vers à Mallarmé.
  27. Jacques Patin, supplément littéraire du Figaro du 26 mai 1928 ; et. Jean Monval, Revue de France, Ier mars 1924, p. 179.
  28. Études et Portraits, p. 232.
  29. A. Houssaye, Confessions, VI, 135-136.
  30. Verlaine, V, 93-95, 85.
  31. La Légende du Parnasse, p. 57, 42, 28-32, 42-85.
  32. Figaro du 2 août 1924.
  33. Rapport, p. 121.
  34. Promenades littéraires, V, 46.
  35. Leconte de Lisle et ses Amis, p. 249.
  36. Rapport, p. 379.
  37. Poésie, Épaves, p. 157-158 ; Monval, Correspondant du 25 septembre 1927, p. 820.
  38. Rocheblave, Louis de Fourcaud, p. 322.
  39. Supplément littéraire du Figaro du 2 août 1924.
  40. Le Génie latin, p. 376 ; cf. G. des Hons, Anatole France et Jean Racine, p. 77-78.
  41. Calmettes, p. 251.
  42. Mercure de France, 15 avril 1923, p. 392.
  43. Poèmes tragiques, p. 229. Cette lettre rectifie une erreur dans le travail, excellent par ailleurs, de G.-H. Lestel, Revue, 1925, p. 133.
  44. Lepelletier, Verlaine, p. 281, 318, 373 ; Calmettes, Leconte de Lisle, p. 279 ; Mercure de France, 15 avril 1923, p. 396. Le 16 janvier 1873, Glatigny dit qu’il a trouvé ce renîment des parnassiens par Leconte de Lisle « dans Le Gaulois d’hier ». J’ai parcouru Le Gaulois du Ier au 16 janvier sans y trouver le renîment annoncé quoique le journal parle de l’auteur des Érinnyes le 8, le 14 et le 15 janvier.
  45. Troubat, La Salle à manget de Sainte-Beuve, p. 329.
  46. Schaffer, Modern Language notes, XLI, 168.
  47. Œuvres, p. 344, 343, 341.
  48. Revue de France, 15 mai 1928, p. 381.
  49. Nouveaux Lundis, X, 120 ; cf. Troubat, La Salle à manger, p. 315, 323-324, 327-328.
  50. Correspondance, II, 360.