Mercure de France (p. 271).

CLXVIII

Entre deux maux, il faut choisir le moindre.


Là-dessus, pas d’incertitude. Les personnes les plus charitables reconnaissent que le mal du prochain est toujours le moindre et que c’est bien celui-là qu’il faut choisir. Les moralistes ont remarqué depuis longtemps qu’on a toujours assez de force pour supporter les peines d’autrui.