Correspondance de Voltaire/1740/Lettre 1298

Correspondance de Voltaire/1740
Correspondance : année 1740GarnierŒuvres complètes de Voltaire, tome 35 (p. 462-463).

1298. — À M. VAN DUREN.
À Bruxelles, ce 23 juin.

Voici, monsieur, les xxiie et xxiiie chapitres, j’attends les derniers avec impatience. Plus je relis cet ouvrage, plus j’en augure un succès grand et durable, et plus je me félicite de contribuer à le publier. Si vous n’avez point d’Amelot de La Houssaie, ne balancez pas à imprimer l’italien à côté du français. Vous devez avoir commencé déjà. Vous devez trouver à la Haye les armes[1] · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · qui veut bien protéger cet ouvrage, et auquel vous devez faire tenir deux douzaines d’exemplaires. Au reste, je vous manderai à qui il faudra les adresser en droiture ; ce sera, je crois, à son ; · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · et ce ne sera pas un mauvais service que je vous aurai rendu, si vous pouvez, par cette occasion, fournir la bibliothèque de. · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · ·

Voltaire.

  1. Sans doute celles du roi de Prusse, qui, selon ce que Voltaire semblait dire alors à Van Duren, encourageait la publication de l’Anti-Machiavel, sans paraître en être l’auteur. (Cl.)