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G. Charpentier et Cie, éditeurs (p. 407).

ÉPILOGUE

Que de fois, la nuit, jetant les yeux dans les ténèbres, derrière cette lampe qui éclairait leurs deux fronts, il cherchera vaguement une ombre, prêt à l’interroger : « Est-ce ainsi ? Que dois-je faire ? Réponds-moi ! » Et si ce souvenir est l’éternel aliment de son désespoir, ce sera du moins une compagnie dans sa solitude.

Gustave Flaubert.



Peut-être, un mois plus tard, Pierre se fût-il guéri…

Georges revint en France avec la boîte, cahotée dans le fourgon clos, à l’arrière des trains.


Il continue à vivre.


FIN