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précis de toutes les malédictions. Que dites-vous de la conversion de Gourville ? Monsieur de Tournai<ref>4. Gilbert de Choiseul, évêque de Tournai. Voyez tome II, p. 517, note 5.</ref> me l’offrit l’autre jour comme une nouvelle importante à tous les serviteurs de Dieu. Réjouissez-vous en cette qualité, en me gardant ma part pour quand il plaira à Dieu de faire la mienne : ''converte nos, Deus''<ref>5. « Dieu, convertis-nous. ». C’est ainsi que commence le cinquième verset du psaume Lxxxiv.</ref> Adieu, mon cher ami : je suis toujours à outrance le droit, où je commence à me former assez pour tenir ma place dans votre classe. Mes compliments à votre aimable famille. On commence à reparler de la paix, dont on a des pressentiments fondés sur de bons pronostics<ref>6. Cette phrase pourrait inspirer quelques doutes sur la date de cette lettre, à moins que Corbinelli ne veuille parler des conférences qui se tenaient alors à Francfort, et qui avaient pour objet, non de conclure la paix, mais de l’affermir. La ''Gazette'', sous la rubrique du 24 mai (p. 313), dit que les ambassadeurs plénipotentiaires de France (à Francfort) « cherchent, suivant l’intention du Roi Très-Chrétien, tous les moyens de procurer la conservation de la paix. »</ref.
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précis de toutes les malédictions. Que dites-vous de la conversion de Gourville ? Monsieur de Tournai<ref>4. Gilbert de Choiseul, évêque de Tournai. Voyez tome II, p. 517, note 5.</ref> me l’offrit l’autre jour comme une nouvelle importante à tous les serviteurs de Dieu. Réjouissez-vous en cette qualité, en me gardant ma part pour quand il plaira à Dieu de faire la mienne : ''converte nos, Deus.''<ref>5. « Dieu, convertis-nous. ». C’est ainsi que commence le cinquième verset du psaume Lxxxiv.</ref> Adieu, mon cher ami : je suis toujours à outrance le droit, où je commence à me former assez pour tenir ma place dans votre classe. Mes compliments à votre aimable famille. On commence à reparler de la paix, dont on a des pressentiments fondés sur de bons pronostics<ref>6. Cette phrase pourrait inspirer quelques doutes sur la date de cette lettre, à moins que Corbinelli ne veuille parler des conférences qui se tenaient alors à Francfort, et qui avaient pour objet, non de conclure la paix, mais de l’affermir. La ''Gazette'', sous la rubrique du 24 mai (p. 313), dit que les ambassadeurs plénipotentiaires de France (à Francfort) « cherchent, suivant l’intention du Roi Très-Chrétien, tous les moyens de procurer la conservation de la paix. »</ref.
   
 
DE MADAME DE SÉVIGNÉ
 
DE MADAME DE SÉVIGNÉ
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