Différences entre les versions de « Page:Annales du Musée Guimet, tome 21.djvu/176 »

Correction
(Correction)
Contenu (par transclusion) :Contenu (par transclusion) :
Ligne 17 : Ligne 17 :


La hiérarchie ou l’ordre de dignité dans la classe sacerdotale est donc : Dâtôbar, Magùpat, Rat, Magû-andarzpat, Magûpatân-Magûpat.
La hiérarchie ou l’ordre de dignité dans la classe sacerdotale est donc : Dâtôbar, Magùpat, Rat, Magû-andarzpat, Magûpatân-Magûpat.

{{corr||On voit par la lettre de Tansar que chacune des quatre classes avait un instructeur, un ''mu'allim'', chargé d’instruire les enfants de cette classe aux métiers et aux sciences qui lui sont propres. Par exemple, il y avait un ''mu'allimi asdvîrat'', chargé d’aller dans les villes et les villages pour y initier les gens de guerre au port d’armes et aux différents exercices de leur métier.}}


Nous savons par les historiens que la justice était rendue par les Mages ({{corr|v. Introd. au Vendidad|Maçoudi, II, 156 ; Agathias, II ; Lettre de Tansar) :}} [[Page:Annales du Musée Guimet, tome 24.djvu/310|nous voyons ici]] que les fonctions civiles (''Dâtôbar'') étaient considérées comme le degré inférieur de la fonction sacerdotale.
Nous savons par les historiens que la justice était rendue par les Mages ({{corr|v. Introd. au Vendidad|Maçoudi, II, 156 ; Agathias, II ; Lettre de Tansar) :}} [[Page:Annales du Musée Guimet, tome 24.djvu/310|nous voyons ici]] que les fonctions civiles (''Dâtôbar'') étaient considérées comme le degré inférieur de la fonction sacerdotale.
5 388

modifications