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{{tiret2|con|séquences}} qu’il comporte ? L’histoire naturelle se voit annexer une parenthèse biologique que les découvertes du siècle dernier légitiment et qui est propre à jeter beaucoup de clarté dans les jeunes esprits. Il n’y a pas lieu du reste de pousser cette étude jusqu’aux confins de la philosophie : la chose est à éviter et elle sera facilement évitable. La zoologie n’a point de sens si elle n’aboutit à connaître la domestication des animaux et les principes essentiels des diverses formes d’utilisation et d’élevage.
 
Le chapitre de l’homme ne se réduit pas à l’hygiène ; il débute par un examen de la question de la population et des problèmes généraux qui s’y rattachent. L’analyse du corps humain est complétée par l’annexion d’un territoire qu’occupent indûment, dans beaucoup de pays, les professeurs de philosophie. Pourquoi les phénomènes de perception, la mémoire, l’imagination créatrice, l’attention, le raisonnement, la volonté ne font-ils pas suite à la digestion, à la respiration, à la circulation ? On serait bien en peine de l’établir. Ces sujets relèvent de la seule étude de l’être humain et les en distraire constitue un funeste illogisme. Rien à observer à propos de
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