« Page:Désorgues - Voltaire, ou le Pouvoir de la philosophie, 1798.djvu/25 » : différence entre les versions

(correction OCR)
 
État de la page (Qualité des pages)État de la page (Qualité des pages)
-
Page non corrigée
+
Page corrigée
Contenu (par transclusion) :Contenu (par transclusion) :
Ligne 1 : Ligne 1 :
<poem>
Ces meres, désormais plus justes,
Ces {{corr|meres|mères}}, désormais plus justes,
S’ornant de leur fécondité,
S’ornant de leur fécondité,
Au vain éclat de leur beauté
Au vain éclat de leur beauté
N’immolent plus des soins augustes ;
N’immolent plus des soins augustes ;
Du bonheur que tu leur promis
Du bonheur que tu leur promis
Goûtant déja la pure ivresse,
Goûtant {{corr|déja|déjà}} la pure ivresse,
Elles retrouvent leur jeunesse
Elles retrouvent leur jeunesse
Dans la jeunesse de leurs fils.
Dans la jeunesse de leurs fils.
Ligne 30 : Ligne 31 :
Que nous présagent ses sanglots ?
Que nous présagent ses sanglots ?
Quels revers ont blanchi sa tête ?
Quels revers ont blanchi sa tête ?
</poem>