« Page:Calloch - A Genoux.djvu/243 » : différence entre les versions

(→‎Page non corrigée : Page créée avec « <nowiki /> Ragsê, pe streü en noz é lorlieu åré er glen, E grehér er hleuyeu pe gouska mem bredér, Hou péet truhé doheín, cheleùet men goulen, Deit, hag en noz... »)
 
État de la page (Qualité des pages)État de la page (Qualité des pages)
-
Page non corrigée
+
Page corrigée
Contenu (par transclusion) :Contenu (par transclusion) :
Ligne 1 : Ligne 1 :
{{iwpage|br}}
<nowiki />
-----


« C’est pourquoi quand la nuit répand ses terreurs
Ragsê, pe streü en noz é lorlieu åré er glen,
par le monde, Dans les cavernes des tranchées lorsque
E grehér er hleuyeu pe gouska mem bredér,
dorment mes frères, Ayez pitié de moi, et écoutez ma
Hou péet truhé doheín, cheleùet men goulen,
demande, Venez et la nuit pour moi sera pleine de clarté.
Deit, hag en noz e vo eidonn lan a splannder.

Doli me féliedeu koh, mem Doué, mem clioallet ;
« Mon Dieu, protégez-moi contre mes anciens péchés ;
Poèhet mé, poèlxet mé é tan Hou Karantê ’
Brûlez-moi, brûlez-moi dans le feu de Votre Amour
Ha m’inéo lugerno ên noz èl ur pileå,
Et mon âme brillera la nuit comme un cierge, Et
Hag arhèled Hou lu e víun hanval clohté.
Men Doué, men Doué, me zo er gêclour’n ê unan,
Mem bro e fi arnonn ha mé nen cloun rneit pri :
Dakoret dein hénoaln, en nerli e lloulennan ;
Um erbéclein e ran d’Ôh ha d’Hou Mam Mari.
C’est pourquoi quand la nuit répand ses terreurs
par le monde, - Dans les cavernes des tranchées lorsque
dorment mes frères, ’*- Ayez pitié de moi, et écoutez ma
clemancle, *-* Venez et la nuiî pour moi sera pleine de clarté.
Mon Dieu, protégez-moi contre mes anciens péchés ;
Brûlez-moi, brûlez-moi dans le leu de Votre Amour
Et mon âme brillera la nuit ccmme un cierge, Et
je serai semblable aux archanges de Vos cohortes.
je serai semblable aux archanges de Vos cohortes.

Mon Dieu, mon Dieu, je suis le veilleur tout seul
« Mon Dieu, mon Dieu, je suis le veilleur tout seul
Ma patrie compte sur moi et je ne suis qu’argile :-Accordez-moi
Ma patrie compte sur moi et je ne suis qu’argile :
seulement la force que je demande. * Je
Accordez-moi seulement la force que je demande. Je
m’en remets à vous et å Votre Mère Marie !
m’en remets à vous et à Votre Mère Marie !
v
33 569

modifications