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{{Lettrine|L}}’ouvrage que nous rééditons se recommande de lui-même par deux éditions depuis longtemps épuisées et dont un exemplaire est devenu introuvable. Ce motif nous détermine à ne rien modifier au plan suivi précédemment par l’auteur ; nous ferons seulement entrer dans le corps de l’ouvrage, en outre des additions et corrections rejetées à la fin du dernier volume de réédition de 1862, toutes les annotations que l’auteur, toujours en quête de nouveaux documents et désireux de donner plus de perfection à son œuvre, a faites depuis vingt-huit ans au texte primitif.
{{Lettrine|L}}’ouvrage que nous rééditons se recommande de lui-même par deux éditions depuis longtemps épuisées et dont un exemplaire est devenu introuvable. Ce motif nous détermine à ne rien modifier au plan suivi précédemment par l’auteur ; nous ferons seulement entrer dans le corps de l’ouvrage, en outre des additions et corrections rejetées à la fin du dernier volume de réédition de 1862, toutes les annotations que l’auteur, toujours en quête de nouveaux documents et désireux de donner plus de perfection à son œuvre, a faites depuis vingt-huit ans au texte primitif.


{{Bloc smaller|Partisan avant tout de la vérité historique, écrivait M. Pol de Gourcy (''Préface de l’édition de 1862, p. x''), sans transaction comme sans favoritisme, mais sans parti pris d’exclusion, nous avons cherché à nous séparer à la fois des deux classes bien tranchées entre lesquelles se divisent les généalogistes, les ''austères'' et les complaisants. Nous n’avons d’ailleurs qualité ni pour reformer des jugements souverains, ni pour suppléer à ceux qui n’ont point été rendus ; notre rôle, beaucoup plus modeste, est celui de rapporteur impartial et en même temps bienveillant. Nous méprisons et les auteurs envieux et les auteurs faméliques, pamphlétaires ou adulateurs, suivant le prix qu’ils trouvent de leur plume vénale. — La vérité, rien que la vérité, mais pas toute la vérité, si elle a quelque chose de blessant pour des familles respectables.}}
{{Bloc smaller|Partisan avant tout de la vérité historique, écrivait M. Pol de Gourcy (''Préface de l’édition de 1862, p. x''), sans transaction comme sans favoritisme, mais sans parti pris d’exclusion, nous avons cherché à nous séparer à la fois des deux classes bien tranchées entre lesquelles se divisent les généalogistes, les ''austères'' et les ''complaisants''. Nous n’avons d’ailleurs qualité ni pour reformer des jugements souverains, ni pour suppléer à ceux qui n’ont point été rendus ; notre rôle, beaucoup plus modeste, est celui de rapporteur impartial et en même temps bienveillant. Nous méprisons et les auteurs envieux et les auteurs faméliques, pamphlétaires ou adulateurs, suivant le prix qu’ils trouvent de leur plume vénale. — La vérité, rien que la vérité, mais pas toute la vérité, si elle a quelque chose de blessant pour des familles respectables.}}


Il paraît que le public a jugé ce programme scrupuleusement rempli, puisqu’il a déjà enlevé deux éditions de cet ouvrage, apprécie en ces termes par une voix des plus compétentes :
Il paraît que le public a jugé ce programme scrupuleusement rempli, puisqu’il a déjà enlevé deux éditions de cet ouvrage, apprécié en ces termes par une voix des plus compétentes :


{{Bloc smaller|« Presque toutes les provinces de France possèdent leur nobiliaire ou armorial particulier ; la Bretagne elle-même en est déjà pourvue d’une demi-douzaine pour son compte, et il pourrait sembler superflu de la doter d’un nouveau livre sur cette matière, s’il ne se distinguait complètement de ses devanciers.
{{Bloc smaller|« Presque toutes les provinces de France possèdent leur nobiliaire ou armorial particulier ; la Bretagne elle-même en est déjà pourvue d’une demi-douzaine pour son compte, et il pourrait sembler superflu de la doter d’un nouveau livre sur cette matière, s’il ne se distinguait complètement de ses devanciers.
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