Différences entre les versions de « Cent et une petites misères »

m
aucun résumé de modification
m
m
 
<center>Air ''de Calpigi,''</center>
<center>Ou : ''[[On dit que je suis sans malice.]]''<ref>L'air '' de Calpigi'' utilisé pour cette longue chanson figure à gauche sous la forme de son remploi par Pierre Jean de Béranger pour une autre chanson. L'autre air, la chanson ''On dit que je suis sans malice'', figure à droite. Cette chanson figureest aurépertoriée dans le ''Catalogue des fonds musicaux conservés en Haute-Normandie'', rédigé par Joann Élart et publié par l'Université de Rouen-Le Havre en 2004 : Tome I : Bibliothèque municipale de Rouen. Volume I : Fonds du Théâtre des arts, 18{{ème}} et 19{{ème}} siècles, [http://books.google.fr/books?id=acsNFMzg5BYC&pg=PA458&lpg=PA458&dq=On+dit+que+je+suis+sans+malice&source=bl&ots=4YTtqKd6Ns&sig=5oBkWwiHAsPrdlrQjGqN1OZ-fI0&hl=fr&ei=PuMFTYj-A4a94AaNp-30CQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5&ved=0CDIQ6AEwBA#v=onepage&q=On%20dit%20que%20je%20suis%20sans%20malice&f=false page 458]. L'air ''de Calpigi'' est extrait de l'opéra d'Antonio Salieri ''Tarare'' (1787). ''(Note Wikisource)''</ref>.</center>
 
 
1 330

modifications