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Page:Wharton - Les Metteurs en scène, 1909.djvu/61

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— Rien… seulement, je ne prends pas mon cognac dans mon café.

— Oh ! que je suis bête ! s’écria-t-elle.

Leurs yeux se rencontrèrent, et elle rougit jusqu’à la racine des cheveux.


III

Dix jours plus tard, M. Sellers, toujours retenu à la chambre par la goutte, pria Waythorn de passer chez lui en allant à ses affaires.

Le chef de l’association, assis au coin de la cheminée avec son pied bandé, salua son visiteur d’un air embarrassé.

— Mon cher, je suis désolé d’être obligé de vous demander un service gênant.

Waythorn se tut, et l’autre reprit, après un silence pendant lequel il cherchait visiblement à préparer ses phrases :

— Le fait est que, lorsque je suis tombé malade, j’avais entrepris une affaire assez compliquée pour… Gus Varick.

— Oui… et après ? dit Waythorn, en voulant le mettre à l’aise.

— Eh bien ! voici ce qui s’est passé. Varick