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Page:Wharton - Les Metteurs en scène, 1909.djvu/365

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Mais dans sa faiblesse, il ne put s’en défaire, et des larmes coulèrent sur son visage.

Et voici que, tandis qu’il gisait là, sentant le monde se dérober et faire place à l’éternité, il entendit comme un concert de voix qui semblait descendre du ciel et se mêler aux chants de la foule. Et les paroles du cantique étaient celles de ses propres laudes, si longtemps enfouies dans le secret de son cœur, et qui maintenant retentissaient joyeuses au-dessus de lui parmi les sphères célestes. Et son âme s’éleva sur les ailes du chant, et portée par elles s’en fut au séjour de miséricorde.


FIN