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Page:Walch - Anthologie des poètes français contemporains, t3.djvu/470

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Et nos baisers seront un peu de l’harmonie
Qui pleure dans la source et chante dans le vent,
Et râle au crépuscule et gazouille au levant,
Redisant ù jamais, en son hymne infinie,

Par l’air, l’onde, le feu, la plante et l’animal.
Tout ce qui vivifie, et consume, et torture,
Tout ce qui peut vibrer dans l’immense nature,
Des sommets de l’amour aux abîmes du mal !