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Page:Walch - Anthologie des poètes français contemporains, t3.djvu/315

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Sonnée, en son honneur les cordes je fis bruire.
Et je n’estime pas d’avoir eu le cœur bas
Ni servile l’esprit de chanter Moréas :
L’admirer et le suivre et confondre la tourbe,
C’est attacher la gloire au laurier que je courbe,
C’est détester enfin l’obscure vanité
Des hommes étrangers à la divinité ;
Et de moi, Desrousseaux, rien en vous ne diffère :
Vous aimez Moréas et fuyez le vulgaire.

1898.