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Page:Walch - Anthologie des poètes français contemporains, t3.djvu/262

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MAURICE MAGRE

Bibliographie. — Éveils, poésies, en collaboration avec André Magre (Vialelle et Perry, Toulouse, 1895) ; — Le Retour, pièce lyrique en un acte et en vers (édition de l’Effort ; Vialelle et Perry, Toulouse, 1897) ; — La Chanson des Hommes (Fasquelte, Paris, 1898) ; — Le Tocsin, drame en trois actes et en vers, donné en représentation populaire et gratuite sur le théâtre du Capitole, à Toulouse, les 22 et 23 juillet 1900 (non publié) ; — Le Poème de la Jeunesse (Fasquelle, Paris, 1901) ; — L’Or, pièce en cinq actes et en vers, jouée au Théâtre des Poètes, à Paris (1902) ; — Histoire merveilleuse de Claire d’Amour, roman (Fasquelle, Paris, 1903) ; — Le Dernier Rêve, pièce en un acte et en vers, jouée à l’Odéon (Fasquelle, Paris, 1903) ; — L’Adieu de Diane, pièce en un acte et en vers, représentée aux Arènes de Nîmes (éditions de la Revue Provinciale, 1903) ; — Le Vieil Ami, pièce en un acte, en prose, représentée sur la scène du Théâtre Antoine (Fasquelle, Paris, 1904) ; — Les Lèvres et le Secret, poèmes, ouvrage orné d’un portrait de l’auteur par Henry Bataille (Fasquelle, Paris, 1906).

M. Maurice Magre a collaboré à diverses revues et à quelques journaux. Il a fondé, à Toulouse, les Essais d’Art Jeune (1894) et L’Effort (mars 1895). Il a dirigé on 1901 et 1903 le Théâtre des Poètes. Il dirige la revue littéraire Le Mouvement,

M. Maurice Mngro est né à Toulouse, le 2 mars 1877. Il habita pendant quelque temps la Rochelle et Vïllefranche-de-Lauraguais, puis revint à Toulouse, où il fonda, tout jeune, en 1894, les Essais d’Art Jeune, première revue littéraire parue dans cette ville, et en mars 1895 L’Effort, revue des jeunes poètes toulousains d’où devait partir un important mouvement littéraire provincial. La même année, il publia une plaquette de vers écrits en collaboration avec son frère, M. André Magre, Eveils ; l’année d’après (le 27 avril 1896), il fit jouer au théâtre du Capitole Le Retour, pièce lyrique en un acte.

« Ses premiers vers, dit M. Henri de Régnier, révélèrent un poète de grand talent, une nature charmante, un génïo harmonieux et doux. » [Mercure de France, novembre 1896.)