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Page:Walch - Anthologie des poètes français contemporains, t3.djvu/246

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Et, sur le ciel pâli, les branches étaient noires ;
Je ne distinguais plus ta bouche, ni les fleurs ;
Et mes lèvres montaient vers toi, et voulaient boire
Sur tes yeux souriants ton âme tout en pleurs.

(L’Aube de l’Amour.)