Ouvrir le menu principal

Page:Walch - Anthologie des poètes français contemporains, t3.djvu/165

Cette page n’a pas encore été corrigée



ALBERT SAMAIN

Bibliographie. — Au Jardin de l’Infante, poèmes (Société du Mercure de France, Paris, 1893 et 1894) ; — Au Jardin de l’Infante, poèmes, nouvelle édition augmentée d’uue partie inédite, L’Urne penchée [couronnée par l’Académie française, prix Archon-Despérouses, 1897] (Société du Mercure de France, Paris, 1897) ; — Aux Flancs du Vase, poèmes (Société du Mercure de France, Paris, 1898) ; — Le Chariot d’Or [Le Chariot d’Or,— Symphonie héroïque] poèmes (Société du Mercure de France, Paris, 1901) ; — Aux Flancs du Vase, édition augmentée de Polypheme et de Poemes inachevés (Société du Mercure de France, Paris, 1901) ; — Contes (Société du Mercure de France, Paris, 1903) ; — Polypheme, tragédie en deux actes (Société du Mercure de France, Paris, 1906).

Albert Samain a collaboré au Mercure de France, à la Revue des Deux-Mondes, au Scapin, au Chat Noir, à la Revue Hebdomadaire, au Beffroi, à la Revue du Nord (1895-1896), à l’Ermitage, à la Revue Septentrionale (1896), à la Plume (1897), à la Renaissance Politique et Littéraire (1900),àlaflc*’ae de Paris, etc.

Albert-Victor Samain naquit à Lille le 4 avril 1858. La mort de son père étant venue interrompre ses études commencées au lycée de sa ville natale, il entra dans une maison de banque, mais continua de s’instruire. La littérature grecque surtout le retint.

Vers 1882, il vint^se fixer à Paris, où il avait obtenu, grâce à la recommandation d’Octave Feuillet, un emploi à l’Hôtel de Ville, qu’il quitta plus tard pour la Préfecture de la Seine. "" II pénétra dans quelques cénacles, o On le vit au Chat Noir et il collabora au Scapin. Mais il fut bien vite désabusé… Pourtant il y lisait quelquefois, aux soirs que la salle était vide, entre quelques amis, des poèmes d’un grand lyrisme… De cette époque datent ses plus chères amitiés, pour son compatriote du Nord, M. Gabriel Bandon, et pour tant d’autres… C’est alors aussi qu’il rencontra M. Alfred Vallette. Il prit part, en 1889,