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communiqua au cocher apoplectique l’adresse du Dépôt.

On conduisit Kypris aux joues resplendissantes dans une cellule étroite. Après quelques phrases parfaitement inutiles, on la laissa dans la solitude.

La Bienheureuse s’assit, pleine de pensées… Vainement elle avait quitté l’Ouranos battu des vents, glorieuse demeure de son père… Les temps et les peuples avaient changé de façon lamentable. Nul dans la ville bien bâtie où Kypris était venue, ne l’avait saluée en lui tendant les mains. Nul dans son cœur, n’avait reconnu la Déesse immortelle.

Le soir était tombé. De nouveau des agents apparurent.